Le site web de la Société française d’histoire des outre-mers (S
Articles les plus récents
-
Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Vient de paraître Les hussards noirs de la colonie. Instituteurs africains et petites patries en AOF de Céline
Labrune-Badiane et ÉtienneSmith chez KarthalaLe 22 décembre 2018 à 11h35
Vient de paraître Les hussards noirs de la colonie. Instituteurs africains et petites patries en AOF de Céline
Labrune-Badiane et ÉtienneSmith chez Karthala, coll. "Recherches internationales", 2018, 708 p. ISBN : 9782811119171 Prix : 31 €.
"En Afrique Occidentale Française (AOF), l’école coloniale a tenté de justifier sa mission par l’adaptation de son enseignement aux nouvelles « petites patries » de l’empire, selon la terminologie de la IIIe République. La création de savoirs « adaptés » ne s’est pas faite en un jour. La tâche en incombait aux instituteurs, en majorité africains, et devenus les principaux ethnographes des terroirs arpentés dans le cadre de la « mise en valeur scientifique » des colonies. Ceux-ci ne furent pas de simples informateurs ou auxiliaires des sciences coloniales. Ils ont mené leurs propres recherches et fait oeuvre d’auteurs à part entière. Ils ont ainsi jeté les bases d’une affirmation culturelle, concomitante de la négritude parisienne, mais ancrée dans une « négritude de terrain », profondément ambivalente. Leur prise de parole était en effet soumise à la censure tatillonne de la hiérarchie administrative, dont le livre retrouve la trace dans les archives. Il démontre ainsi comment se négocie, au fil des pages, une transaction hégémonique impériale.
Première exploration systématique du corpus des publications des instituteurs ouest-africains, ce livre pionnier offre un aperçu inédit de la « bibliothèque coloniale ». Il bouleverse notre compréhension du fait impérial, et met au centre de l’analyse une catégorie d’acteurs intermédiaires en les reconnaissant pour ce qu’ils ont été : de vrais intellectuels, au coeur des contradictions de leur époque."
hussards-noirs-de-la-colonie-tdm.pdf
CélineLabrune-Badiane est historienne, associée au laboratoire AIHPGEODE de l’Université des Antilles.
ÉtienneSmith est politiste, chercheur associé à SciencesPo-CERI. Il est l’auteur de Afrique : histoire et défis (Ellipses, 2009). -
Séminaire "Histoire sociale des populations noires en France" (2018 – 2019)
Le 20 décembre 2018 à 09h35
Séminaire 2018 – 2019
Histoire sociale des populations noires en France.
Musée d’art et d’histoire
22 bis, rue Gabriel Péri, 93200 Saint-Denis
Le Jeudi, de 15 heures à 17 heures
Toutes les séances ont lieu au Musée d’art et d’histoire, sauf celle du 4 avril (aux Archives nationales).
Séance du 20 décembre 2018 : Nicolas Martin-Breteau, Université Lille 3
« Penser l’injustice raciale en France. Sur les enjeux scientifiques et politiques d’une traduction de W.E.B. Du Bois et Charles W. Mills »
Séminaire organisé par Maud Allera (Archives nationales), Audrey Célestine (Université Lille 3), Sarah Fila-Bakabadio (Université de Cergy-Pontoise), Gilles Le Berre (Archives nationales), Sylvain Pattieu (Université Paris 8), Emmanuelle Sibeud (Université Paris 8) et Tyler Stovall (Université de Californie, Santa Cruz).
Contact :
esibeud@univ-paris8.fr
"Depuis plusieurs années, des travaux étudient les formes de racialisation subies, ou revendiquées par certains groupes dans la société française, en particulier par les populations noires. Ils invitent également à analyser les usages sociaux de la notion de race – entendue comme un fait social et non biologique– en France et ils interrogent de façon générale la place à accorder à la « question raciale » dans l’historiographie française. Quelle histoire sociale des populations noires ces travaux permettent-ils de construire ? Dans quelle mesure, la catégorie « populations noires » est-elle pertinente et que peut-elle apporter ? Sur le plan empirique, force est de constater que les groupes susceptibles de s’inscrire dans cette catégorie sont plus ou moins bien connus. Comment dépasser la réduction de cette catégorie à des élites sociales ou militantes souvent bien étroites ?
Une place privilégiée sera faite en 2018-2019 aux recherches qui cherchent à mesurer les traces pratiques et symboliques laissées par l’esclavage et par ses abolitions. L’hypothèse que nombre de sociétés contemporaines peuvent être définies comme des sociétés « post-émancipation » a suscité d’importantes recherches depuis deux ou trois décennies. Que peut-on en retirer pour l’histoire sociale des populations noires en France ? Quelles perspectives ces recherches ouvrent-elles pour l’histoire de la question raciale, en France et ailleurs ?
Destiné aux étudiants en master et en doctorat, ce séminaire annuel est conçu comme un lieu de dialogue entre chercheurs travaillant dans des perspectives différentes, entre spécialistes de la France et d’autres espaces qui partagent les mêmes questions.
Pour les étudiants de master, la validation du séminaire reposera sur leur participation aux séances d’atelier du premier semestre. Ces séances seront consacrées à un travail collectif de recherche sur les albums photographiques de la mission Blaise Diagne de recrutement de soldats en Afrique de l’ouest en 1918. Il s’agira d’interpréter certaines de ces photographies en construisant une bibliographie et un corpus d’archives à partir des sources disponibles à Paris."
Programme de l’année
Toutes les séances ont lieu au Musée d’art et d’histoire, sauf celle du 4 avril- 4 octobre 2018 :
Introduction
- 18 octobre 2018 : Jean-Pierre Sainton, Université des Antilles
"Identités de couleur en Guadeloupe et en Martinique ; historicité et rémanences d’une construction "
- 29 novembre 2018 : Marie–Christine Touchelay, laboratoire Pléiade, Université Paris XIII
« L’histoire sociale des populations noires en France s’écrit aussi depuis ses marges : la loi du 19 mars 1946 en Guadeloupe : une boîte de Pandore pour la ‘question raciale’ ? »
- 6 décembre 2018 : Myriam Paris, Université de Genève
« Émigrées antillaises et réunionnaises assignées au travail domestique en France : genre, race, classe dans l’organisation étatique de la servitude (années 1960-1970) »
- 13 décembre 2018 : Pauline Peretz, Université Paris 8
« Reségrégation et tentatives d’intégration dans l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale »
- 20 décembre 2018 : Nicolas Martin-Breteau, Université Lille 3
"Penser l’injustice raciale en France. Sur les enjeux scientifiques et politiques d’une traduction de W.E.B. Du Bois et Charles W. Mills"
- 21 mars 2019 : Silyane Larcher, CNRS – URMIS et Félix Germain, Pittsburgh University
"Marianne est aussi noire. Les femmes noires dans l’histoire des luttes politiques et sociales en France".
- 28 mars 2019 : Ana Lúcia Araujo, Howard University
« Mount Vernon et Monticello : Mémoire et histoire de l’esclavage dans deux sites patrimoniaux aux États-Unis »
- 4 avril 2019, aux Archives nationales : Gilles Le Berre, Maul Allera, Archives nationales
« La question de l’esclavage : commémoration et lois mémorielles en France »
- 11 avril 2019 : Anne Lafont, EHESS
« Modèles et personnalités noir.e.s de la modernité artistique (autour de l’exposition du musée d’Orsay : Le modèle noir de Géricault à Matisse, 25 mars-14 juillet 2018) »
- 18 avril 2019 : Sébastien Roux, CNRS, LISST-CAS
« Grades d’amour. Politiques raciales de l’adoption internationale »
hist-soc-popo-noires-france-seminaire_2018_2019.pdf
Source de l’information :
https://www.univ-paris8.fr/Seminaire-Histoire-sociale-des-populations-noires-en-France?var_recherche=sibeud&choix=c
Séminaire signalé par Emmanuelle Sibeud, que nous saluons chaleureusement. -
Paru récemment Afro-European Trade in the Atlantic World. The Western Slave Coast, c. 1550- c. 1885 de Silke
Strickrodt chez Boydell & BrewerLe 20 décembre 2018 à 09h03
Paru récemment Afro-European Trade in the Atlantic World. The Western Slave Coast, c. 1550- c. 1885 de Silke
Strickrodt chez Boydell & Brewer, "Western Africa Series", 2015, 280 p. ISBN : 9781847011787 Prix : 19,99 £ (existe en version électronique).
"A uniquely detailed account of the dynamics of Afro-European trade in two states on the western Slave Coast over three centuries and the transition from slave trade to legitimate commerce.
From 1550 to colonial partition in the mid-1880s, trade was key to Afro-European relations on the western Slave Coast (the coastal areas of modern Togo and parts of what are now Ghana and Benin). This book looks at the commercial relations of two states which played a crucial role in the Atlantic slave trade as well as the trade in ivory and agricultural produce : Hula, known to European traders as Grand Popo (now in Benin) and Ge, known as Little Popo (now in Togo). Situated between the Gold Coast to the west and the eastern Slave Coast to the east, this region was an important supplier of provisions for Europeans and the enslaved Africans they purchased. Also, due to its position in the lagoon system, it facilitated communication along the coast between the trading companies’ headquarters on the western Gold Coast and their factories on the eastern Slave Coast, particularly at Ouidah, the Slave Coast’s major slave port. In the 19th century, when the trade at more established ports was disrupted by the men-of-war of the British anti-slave trade squadron, the western Slave Coast became a hot-spot of illegal slave trading.
Providing a detailed reconstruction of political and commercial developments in the western Slave coast, including the transition from the slave trade to legitimate commerce, this book also reveals the region’s position in the wider trans-Atlantic trade network and how cross-cultural partnerships were negotiated ; the trade’s impact on African coastal "middlemen" communities ; and the relative importance of local and global factors for the history of a region or community."
afro-european-trade-toc.pdf
SilkeStrickrodt is Research Fellow in Colonial History, German Historical Institute London. She is co-editor (with Robin Law and Suzanne Schwarz) of Commercial Agriculture, the Slave Trade and Slavery in Atlantic Africa (James Currey, 2013). -
Vient de paraître African Women in the Atlantic World. Property, Vulnerability & Mobility, 1660-1880 sous la direction de Mariana P.
Candido et AdamJones chez Boydell & BrewerLe 20 décembre 2018 à 08h45
Vient de paraître African Women in the Atlantic World. Property, Vulnerability & Mobility, 1660-1880 sous la direction de Mariana P.
Candido et AdamJones chez Boydell & Brewer, "Western Africa Series", 2019, 304 p. ISBN : 9781847012135 Prix : 45 £ (existe aussi en version électronique).
Une "version africaine" est prévue en version paperback à 9,90 £.
"An innovative and valuable resource for understanding women’s roles in changing societies, this book brings together the history of Africa, the Atlantic and gender before the 20th century. It explores trade, slavery and migration in the context of the Euro-African encounter.
While there have been studies of women’s roles in African societies and of Atlantic history, the role of women in West and West Central Africa during the period of the Atlantic slave trade and its abolition remains relatively unexamined. This book brings together scholars from Africa, North and South America and Europe to show, for the first time, the ways in which African women participated in economic, social and political spaces in Atlantic coast societies. Focusing on diversity and change, and going beyond the study of wealthy merchant women, the contributors examine the role of petty traders and enslaved women in communities from Sierra Leone to Benguela. They analyse how women in Africa used the opportunities offered by relationships with European men, Christianity and Atlantic commerce to negotiate their social and economic positions ; consider the limitations which early colonialism sought to impose on women and the strategies they employed to overcome them ; the factors which fostered or restricted women’s mobility, both spatially and socially ; and women’s economic power and its curtailment."
african-women-toc.pdf
Mariana P.Candido is an associate professor of history at the University of Notre Dame.
AdamJones recently retired as Professor of African History and Culture History at the University of Leipzig.
In association with The Institute for Scholarship in the Liberal Arts, College of Arts and Letters, University of Notre Dame. -
Journée d’étude "Le port de Marseille entre mythes et réalités (XVIIe-XXIe siècle)" (Marseille, 20 décembre 2018)
Le 20 décembre 2018 à 08h10
Journée d’étude ’Le port de Marseille
Entre mythes et réalités (XVIIe-XXIe siècle)’
Marseille - Musée d’histoire de Marseille
Jeudi 20 décembre 2018, de 9 heures à 18 heures
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Organisation : Fabien Bartolotti | Xavier Daumalin | Olivier Raveux
Les économies méditerranéennes et leurs environnements, XVIe-XXIe siècle
Contact : telemme@mmsh.univ-aix.fr
"Le port de Marseille n’a cessé, au gré des époques, de susciter des représentations et des discours aussi divers que contradictoires, qui ont parfois été relayés par l’historiographie. Aux images idéalisées de la Porte de l’Orient, du carrefour méditerranéen et du premier port français, s’opposent les perceptions plus négatives de la crise, des conflits voire de l’insécurité, auxquelles s’ajoutent les stéréotypes traditionnels pesant sur les ports méridionaux.
Réunissant historiens, urbanistes, acteurs et témoins de la vie maritime, cette journée d’étude propose de questionner certaines de ces représentations en essayant de distinguer ce qui relève du mythe et de la réalité. Au-delà des idées reçues, quels phénomènes commerciaux, productifs, urbains ou sociaux sont concrètement à l’œuvre ? Les contemporains ont-ils ignoré pareils poncifs ? Les ont-ils contestés ou s’en sont-ils servis à des fins économiques, culturelles et politiques ? Dans quelle mesure ces représentations ont elles pesé sur les modes de fonctionnement, les conceptions, sur la capacité et les modalités de la communauté portuaire marseillaise à se projeter dans l’avenir ?
Tels seront les principaux fils conducteurs de la réflexion qui s’inscrira dans le sillage du cinquantenaire de l’inauguration du port de Fos-sur-Mer et de l’exposition Marseille et l’épopée du canal de Suez au MHM."
Programme
Fabrice Denise, directeur du MHM /Xavier Daumalin, directeur de TELEMMe
Introduction
René Borruey, ENSA-M/INAMA
Présidence de la matinée
Olivier Raveux, CNRS, TELEMMe
Le textile au cœur de la fonction industrielle du port de Marseille à la fin du XVIIe siècle
Gilbert Buti, Aix-Marseille université, TELEMMe
À Marseille, au XVIIIe siècle, le soleil des affaires se lève à l’ouest
Xavier Daumalin, Aix-Marseille université, TELEMMe
Marseille port colonial (XIXe-XXe) ?
Visite commentée de l’exposition Marseille et Suez
Xavier Daumalin, Aix-Marseille université, TELEMMe
Présidence de l’après-midi
Fabien Bartolotti, Aix-Marseille université, TELEMMe
Contre la mauvaise réputation économique. Actions et discours promotionnels du Port autonome de Marseille (1966-1992)
René Borruey, ENSA-M/INAMA
Le port : un obstacle entre la ville et la mer…
Jean Fouquoire, urbaniste, et Camille Hagège, architecte-urbaniste
Le Port et la fondation d’Euroméditerranée
Table ronde
Fos, port de Marseille ?
Didier Picheral, Ancien cadre du PAM et président de l’association HISTOPORMAR
Animation
Bernard Morel, Professeur émérite (AMU-CNRS, UMR TELEMMe) et président d’Euroméditerranée (2014-2015)
Bernard Saint-André, Ingénieur des Ponts et Chaussées, directeur au Port autonome de Marseille de 1978 à 1984
Bernard Genet, Ancien cadre et administrateur du Port autonome de Marseille
Daniel Absil, Réalisateur des films du Port autonome de Marseille de 1969 à 1993
Frédéric Dagnet, Directeur de la mission prospective évaluation Ville-Port du Grand Port maritime de Marseille
Source de l’information :
http://telemme.mmsh.univ-aix.fr/activites/rencontre.aspx?id=1225
Via Twitter :
https://twitter.com/TELEMMe/status/1069912832437821440?s=03
-
Colloque international "Thiaroye 44, le prix de la Liberté (1943-1969)" (Dakar, 18-19 décembre 2018)
Le 17 décembre 2018 à 11h32
Colloque international ’Thiaroye 44
Le prix de la Liberté (1943-1969)’
Comité pour la valorisation des archives
de Thiaroye 44-COVART 44
Hôtel Le Ndiambour
Dakar, 18-19 décembre 2018
COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LES ARCHIVES DE THIAROYE 44
"Dans le cadre de la valorisation des archives de Thiaroye 44 remises par la France au Sénégal, le Comité pour la Valorisation des Archives de Thiaroye 44 (COVART 44) créé par arrêté présidentiel n°13075 en date du 24 août 2016, organise un colloque international sur le thème « Thiaroye 44, le prix de la Liberté (1943-1969) ». La manifestation se tiendra à Dakar les 18 et 19 décembre 2018."
covart_programme_pre-colloque_dv.pdf
Pour mémoire, l’appel à communication.
Source de l’information :
http://www.senarchives.org.sn/evenement%20/colloque-international-sur-les-archives-de-thiaroye-44
Nous tenons à remercier très chaleureusement le Professeur Saliou Mbaye, Président du Comité scientifique, ainsi que les membres du Comité pour la valorisation des archives de Thiaroye 44-COVART (comité présidé par le Professeur Iba Der Thiam) pour nous avoir communiqué le programme de cette importante manifestation !
-
Vient de paraître France’s Modernising Mission. Citizenship, Welfare and the Ends of Empire sous la direction d’Ed
Naylor chez Palgrave MacmillanLe 16 décembre 2018 à 21h02
Vient de paraître France’s Modernising Mission. Citizenship, Welfare and the Ends of Empire sous la direction d’Ed
Naylor chez Palgrave Macmillan, "St Antony’s Series", 2018, XLI-258 p. ISBN : 978-1-137-55132-0 Prix : 94,94 €.
"This volume explores how France’s ‘modernising mission’ unfolded during the post-war period and its reverberations in the decades after empire. In the aftermath of the Second World War, France sought to reinvent its empire by transforming the traditional ‘civilising mission’ into a ‘modernising mission’. Henceforth, French claims to rule would be based on extending citizenship rights and the promise of economic development and welfare within a ‘Greater France’. In the face of rising anti-colonial mobilization and a new international order, redefining the terms that bound colonised peoples and territories to the metropole was a strategic necessity but also a dynamic which Paris struggled to control. The language of reform and equality was seized upon locally to make claims on metropolitan resources and wrest away the political initiative. Intertwined with coercion and violence, the struggle to define what ‘modernisation’ would mean for colonised societies was a key factor in the wider process of decolonisation. Contributions by leading specialists extend geographically from Africa to the Pacific and to metropolitan France itself, examining a range of topics including education policy, colonial knowledge production, rural development and slum clearance. "
france-modernising-mission-toc.pdf
EdNaylor is a Leverhulme Early Career Fellow in the School of Languages and Area Studies at the University of Portsmouth, UK. He completed his PhD in History at Queen Mary, University of London and held the Deakin fellowship at St Antony’s College, Oxford, before joining the University of Portsmouth in 2014.
Contributors : Tony Chafer, Françoise de Barros, Liz Fink, Abdellali Hajjat, Jim House, Neil MacMaster, James McDougall, and Benoît Trépied. -
Journée d’étude "La magistrature ultramarine aux temps du Premier Empire colonial (vers 1500-1800) Statuts, carrières, influences" (Montpellier, Vendredi 14 décembre 2018)
Le 16 décembre 2018 à 16h19
Journée d’étude ’La magistrature ultramarine
Aux temps du Premier Empire colonial (vers 1500-1800)
Statuts, carrières, influences
Faculté de Droit et de Science politique
Salle du Conseil (Bât. 1, 2e étage)
39 Rue de l’Université - 34060 Montpellier
Vendredi 14 décembre 2018
"Alors que les magistrats coloniaux du Second Empire colonial (19e-20e siècles) ont fait l’objet d’études approfondies, leurs prédécesseurs n’ont pas bénéficié de la même attention. Ainsi, dans son histoire des juges français, B. Garnot ne les évoque pas dans sa partie consacrée à l’Ancien Régime (Histoire des juges en France de l’Ancien Régime à nos jours, Paris, 2014). Les magistrats de la Nouvelle-France et leurs homologues britanniques après la Conquête de 1763, ont certes fait l’objet de travaux de la part des historiens québécois (ou plus largement canadiens), mais ont peu intéressé les historiens du fait colonial et les historiens du droit spécialisés en histoire du droit colonial (et des institutions coloniales), en tous cas dans une perspective « colonialiste ». Des espaces coloniaux méritent en outre, enfin (?), une attention particulière qu’il s’agisse de l’Océan indien (Indes anglaise et française, Mascareignes, colonie hollandaise puis anglaise du Cap) ou des Caraïbes. L’Amérique du Nord est certainement aussi un vaste espace colonial à défricher ou à ré-étudier (Louisiane française, avec le Pays des Illinois, et ses particularités, Treize colonies anglaises, colonies hollandaises voisines), sans compter l’Australie, l’immense Amérique espagnole et portugaise, ou bien encore les Indes néerlandaises et les colonies ibériques dans le Sud-est asiatique. Cette journée d’étude poursuit un vaste chantier engagé par l’UMR 5815 CNRS/Université de Montpellier : après avoir porté son attention sur les pratiques judiciaires coloniales et à l’adaptation/appropriation du droit dans et par les colonies d’Ancien Régime (Thémis Outre-mer 1 - 2014), puis sur les justices d’exception dans les espaces coloniaux (Thémis Outre-mer 2 - 2016), le groupe d’Histoire du droit des colonies (HDC) ouvre un nouveau terrain de recherche sur la société judiciaire coloniale à toutes les spécialités académiques intéressées par le phénomène de la justice et du droit en terres coloniales (historiens, historiens du droit, civilisationnistes, voire généalogistes et géohistoriens)."
themis3prog-02.pdf
Pour mémoire, l’appel à communication.
Source de l’information :
https://univ-droit.fr/actualites-de-la-recherche/manifestations/27908-la-magistrature-ultramarine-aux-temps-du-premier-empire-colonial-vers-1500-1800 -
Appel à communication de l’OSOI "L’océan Indien au XXIe siècle : Transitions et Mutations" (La Réunion, 20-21 novembre 2019)
Le 16 décembre 2018 à 14h39
Appel à communication pour la
2e Conférence internationale de l’OSOI
"L’océan Indien au XXIe siècle :
Transitions et Mutations"
La Réunion, 20-21 novembre 2019
Date limite des envois de communication : 15 mars 2019.
La Fédération de recherches Observatoire des sociétés de l’océan Indien-OSOI de l’Université de La Réunion lance un appel à communications pour sa prochaine conférence internationale qui se tiendra les 20 et 21 novembre 2019. Cette conférence s’intitule :
L’océan Indien au XXIème siècle : Transitions et MutationsL’objectif premier de la conférence vise à définir et à appréhender les grands mouvements qui se produisent dans l’océan Indien en ce début de XXIème siècle. Ces mouvements (continuités/accélérations/ruptures…) peuvent concerner les individus, les idées/idéologies, la géopolitique, l’environnement, les échanges, les communications, les technologies…
Le cadre de la conférence :
– Approche de l’océan Indien et des pays bordiers. Les études peuvent embrasser l’espace de l’Afrique du Sud à l’Australie, de l’Inde aux T.A.A.F, de la côte est de l’Afrique à l’Indianocéanie… « L’océan Indien est désormais considéré comme une aire géopolitique de première importance » (Grare, 2012).
Cette manifestation se focalise sur l’histoire du temps présent et l’histoire immédiate de l’océan Indien au XXIème siècle. En ayant à l’esprit que « le présent vient souvent de loin », il s’agit d’examiner les oscillations ou les ruptures qui se sont construites en amont de ce présent de l’histoire immédiate. Tant il est vrai qu’ « au fil des siècles, l’océan Indien s’est constitué en un espace unifié et hiérarchisé par ses échanges » (Beaujard, 2009). Les communications peuvent également avoir des approches prospectives et étudier les tendances en devenir ou les scénarii qui se profilent. Elles peuvent porter sur les savoirs, les croyances ou les discours concernant le présent de l’océan Indien. Elles peuvent recouvrir des études sur les nations, les espaces insulaires, les organisations régionales.
Le terme de transition interroge les évolutions (graduelle ou brutale) de/dans l’océan Indien. Il invite à examiner les mouvements, les passages, les transformations progressives à venir. L’analyse des transitions permet d’étudier les situations environnementales, économiques, politiques, historiques, géographiques… et les processus qui font et caractérisent les variations en formation.
Le terme de mutation questionne les modifications, les transformations et les périodes, les contextes, les conjonctures….sur lesquels elles se déroulent. Ces changements profonds, souvent radicaux et rapides, dessinent de nouvelles lignes, imposent de nouvelles contraintes.
Lors de cette conférence, Transitions et Mutations s’analyseront à travers les trois axes prioritaires de l’O.S.O.I. dans l’étude des sociétés de l’océan Indien :
– Territoires et mobilités (démographie, migrations, frontières, transports, échanges…)
– Risques et développement (économie, climat, écologie, éducation, santé, numérique…)
– Pouvoirs et réseaux (géopolitique, conflits, droit, institutions, religions, nations…)La conférence entend questionner "les Mouvements" et "les Risques" qui transforment l’océan Indien (espaces maritimes, espaces terrestres).
Cette conférence se propose de comprendre les transitions et les mutations inhérentes au positionnement de l’océan Indien en ce début de siècle : espace d’échanges, de communications, de circulations avec l’Afrique (Atlantique, Méditerranée) et avec l’Asie (Pacifique).
Les propositions de communications sur les transitions et des mutations sont ouvertes sur tous les champs des Sciences humaines et sociales mais aussi sur des approches d’autres disciplines scientifiques.
Elles peuvent être conduites à différentes échelles et approches (locale, nationale, régionale, globale….) ainsi que sous l’angle comparatif.
Session pour les doctorants
Dans le cadre de cette conférence sera intégrée une session ouverte spécifiquement aux doctorants sur les études de l’océan Indien/ Indian Ocean Studies.
Les doctorants doivent envoyer leur proposition de communication sur le site en précisant bien leur participation à la « Session doctoriale ».
Les propositions de communications :
Envoi de la proposition sur le site :
https://transitions-oi.sciencesconf.orgLa date limite des envois est le 15 mars 2019.
La proposition doit se faire sur le format suivant :
1. Une première page (1500 à 2000 signes espaces compris)
Nom / Prénom/
CV / Bio/bibliographie2. Une seconde page (2000 à 2500 signes espaces compris) avec :
La proposition de communication (en word) avec titre et texte de présentation de 2000 à 2500 signes (espaces compris)Contact : osoi@univ-reunion.fr
aac-2e_conference_internationale_de_l_osoi.pdf
2nd International O.S.O.I. Conference
November 20th and 21st, 2019
THE INDIAN OCEAN IN THE 21ST CENTURY, TRANSITIONS AND MUTATIONS
The Observatory of Indian Ocean Societies, a Research Federation of the University of Reunion, is organizing its second international conference,
The Indian Ocean in the 21st Century : Transitions and Mutations
The main objective of the conference, which will take place on the 20th and 21st November 2019. is to define and apprehend the major movements that occurred in the Indian Ocean at the beginning of the 21st century. These movements (continuities / accelerations / ruptures ...) can concern individuals, ideas / ideologies, geopolitics, the environment, exchanges, communications, technologies ...The general context of the conference :
Approaching the Indian Ocean and border countries.
Studies can cover an area from South Africa to Australia, from India to the TAAF, from the east coast of Africa to the Indian Ocean. "The Indian Ocean is now considered a geopolitical area of primary importance "(Grare, 2012). This event will focus on the history of the present time as well as the immediate history of the Indian Ocean in the 21st century. Bearing in mind that "the present often comes from the past", it would be worthwhile to examine the oscillations or ruptures that have taken place prior to the present of the immediate history of the Indian Ocean. It is true that "over the centuries, the Indian Ocean has become a unified and hierarchical space by virtue of its exchanges" (Beaujard, 2009). Submissions can also have a prospective approach and study emerging trends or emerging scenarii. They can relate to knowledge, beliefs or discourses on the present of the Indian Ocean. They may include studies of nations, islands or regional organizations.
The term transition interrogates the (gradual or brutal) changes of, as well as, - in the Indian Ocean. It engages with movements, passages, and progressive transformations to come.
The analysis of transitions enables the study of the environmental, economic, political, historical, and geographical contexts as well as the processes that make and characterize the variations in formation. The term mutation questions the modifications, the transformations and the periods, the contexts, and the conditions in which they take place.
These profound changes, often radical and rapid, draw new lines and impose new constraints.
During this conference, Transitions and Mutations will be analyzed through the three main OSOI axes in the study of Indian Ocean societies : • Territories and mobility (demography, migration, borders, transport, trade ...) • Risks and development (economy, climate, ecology, education, health, digital technology ...) • Power and networks (geopolitics, conflicts, law, institutions, religions, nations ...)
The conference intends to question "Movements" and "Risks" that transform the Indian Ocean (maritime areas, land spaces). It aims to understand the transitions and mutations inherent in the positioning of the Indian Ocean at the beginning of this century as an area of exchanges, of communications, of circulation with Africa (Atlantic, Mediterranean) and with Asia (the Pacific).
Proposals for papers on transitions and mutations are open to all fields of the humanities and social sciences. We also welcome all approaches from other scientific disciplines. Proposals can be made at different scales and approaches (local, national, regional, global, etc.) as well as from a comparative angle.
A Session for doctoral students
This conference will include a session specifically designed for PhD students working on the Indian Ocean. They should send their proposals to the website by mentioning their wish to participate in the "Doctoral Session".
Proposals for papers should be sent to the website :
https://transitions-oi.sciencesconf.orgParticipation is free of charge.
The deadline is set for March 15, 2019.
The proposal must be set according to the following format :
1. The first page (1500 to 2000 characters including spaces) bearing the Last name, First Name/ CV / Bio / bibliography
2. The second page (2000 to 2500 characters including spaces) bearing the submission (in Word format) with the title and the text of the presentation of 2000 to 2500 signs (spaces included)Contact : osoi@univ-reunion.fr
Source de l’information :
https://osoi.univ-reunion.fr/agenda-osoi-octobre-novembre-2018/2nd-international-osoi-confer/
https://osoi.univ-reunion.fr/agenda-osoi-octobre-novembre-2018/osoi-2nd-international-conference/
Nous remercions chaleureusement Yvan Combeau pour nous avoir communiqué ce précieux appel à communication. -
Vient de paraître La colonisation nouvelle (fin XVIIIe-début XIXe siècles) sous la direction de Marcel
Dorigny et BernardGainot aux éditions SPM et de l’APECELe 15 décembre 2018 à 08h58
Vient de paraître La colonisation nouvelle (fin XVIIIe-début XIXe siècles) sous la direction de Marcel
Dorigny et BernardGainot aux éditions SPM (diffusion L’Harmattan) et de l’APECE, 2018, 205 p. ISBN : 978-2-917232-86-6 Prix : 20 € (existe aussi en version électronique).
Cet ouvrage correspond aux Actes de la journée d’étude organisée par l’APECE (Association pour l’étude de la colonisation européenne, 1750-1850) en juin 2016.
"Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle s’est développée une puissante remise en cause du système colonial hérité des trois siècles qui ont suivi les fameuses « grandes découvertes ». La colonisation européenne s’était construite autour d’un petit nombre de principes qui en avaient constitué le socle et assuré prospérité et puissance :
– d’une part, le système des compagnies commerciales détentrices de monopoles au profit des différentes métropoles ;
– d’autre part, la mise en valeur minière et surtout agricole par une main-d’oeuvre africaine servile massive importée par une traite négrière qui atteignit son apogée quantitatif dans les années 1780.
Les remises en cause de ce système portaient notamment sur l’archaïsme du système des compagnies à monopoles et sur l’Exclusif commercial imposé par les différentes métropoles : l’émergence d’une nouvelle conception économique fondée sur la libre concurrence et le travail libre remettait le système colonial d’alors en cause.
Outre l’aspect violent et inhumain de l’esclavage et plus encore de la traite négrière, vivement critiqués par les « philosophes », le principe même du travail servile était contesté par ces mêmes économistes « libéraux », autour du milieu physiocratique dès les années 1760 et d’Adam Smith et de l’École écossaise un peu plus tard.
De ces vives critiques est née une nouvelle conception de ce que devrait être la colonisation à venir : les textes réunis dans cet ouvrage proposent une mise au point, fondée sur les recherches récentes, notamment internationales, sur les projets, les fondements théoriques et les tentatives de mise en acte de ce qu’il convient d’appeler la « Colonisation nouvelle », des années 1770 aux années 1830."
dorigny-gainot-colonisation-nouvelle-tdm.pdf
fdp_colonisation_bon_de_commande.pdf
Les auteurs : Claire Bourhis-Mariotti, Marcel Dorigny, Bernard Gainot, Jean-Claude Halpern, Angelie Sens, Francesca Sofia, Clément Thibaud, Alessandro Tuccillo.

















