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Séminaire "Voyages, Voyageurs" 1ère séance "Voyages et voyageurs missionnaires" (Nantes, 29 novembre 2018)
Le 25 novembre 2018 à 15h28
Séminaire "Voyages, Voyageurs"
Séminaire CRHIA-Master HCP
1ère séance "Voyages et voyageurs missionnaires"
Université de Nantes - Amphi 057
ESPE - Bâtiment Launay Violette
4 chemin de Launay Violette - Nantes
Nantes, jeudi 29 novembre 2018, de 10 heures à 16 heures
Axe 1 : HOMMES, BIENS ET SAVOIRS EN CIRCULATIONS : INTERCONNEXIONS ET RECONFIGURATIONS
Axe 2 : RIVALITÉS ET ACCOMMODEMENTS : RELATIONS INTERNATIONALES, DIPLOMATIE ET GUERRE
Axe 3 : DYNAMIQUE DES ALTÉRITÉS : REPRÉSENTATIONS ET GOUVERNEMENT DES GROUPES CULTURELS ET RELIGIEUX
Françoise LE JEUNE, Professeure de civilisation britannique et nord-américaine au CRHIA (Université de Nantes), et Tangi VILLERBU, MCF HDR d’histoire contemporaine au CRHIA (Université de La Rochelle), organisent la 1ère séance du séminaire CRHIA / master HCP 2018-2019 "Voyages, Voyageurs" sur le thème : Voyages et voyageurs missionnaires
"Il ne s’agira pas de traiter de la mission seulement en tant qu’expérience religieuse, mais bien de sa place dans une histoire des voyages conçus comme expériences mobiles de l’altérité voulus comme tels et mis en récit.
La préparation du voyage physique vers la mission, ainsi que la relation de ce voyage basée sur les impressions du ou des voyageurs apostoliques, pourra être prise en compte, particulièrement lors de l’arrivée des prêtres occidentaux en terre de mission, lorsque ces derniers évoquent les premiers contacts avec la wilderness et avec l’altérité autochtone. Par exemple, à l’époque moderne, les récits de voyage des missionnaires présentent souvent la wilderness (ou le monde sauvage) comme quasi-paradisiaque, proche du primitivisme chrétien, loin des vices de la civilisation. Est-ce le cas à toutes les époques et dans tous les espaces en Europe ou outremer ?
La circulation des individus amène également à s’interroger sur la circulation des idées, des objets ou des données pré-ethnographiques préparatoires à la mission, au sein de la congrégation, entre missionnaires ou dans un discours produit par l’autorité ecclésiastique. Dans le cadre de la préparatoire à la mission et de la circulation de récits de voyage antérieurs à celle-ci, on pourra alors s’intéresser à l’usage qui est fait de ces Relations de voyage (davantage que de la mission en elle-même), dans le cadre de l’étude de l’expansion coloniale (et apostolique) européenne, à diverses époques."
Programme :
– 10h15-10h30 : Présentation du séminaire général : Bernard MICHON (directeur-adjoint du CRHIA), Françoise LE JEUNE et Tangi VILLERBU (organisateurs)
– 10h30-11h00 : John TOLAN (Université de Nantes) : « Missionnaires franciscains et dominicains en Orient au XIIIe siècle »
– 11h00-11h30 : Éric ROULET (Université du Littoral) : « Le voyage vers les Antilles d’après les récits des premiers missionnaires français au XVIIe siècle »
– 11h30-12h00 : Aliocha MALDAVSKY (Université de Nanterre) « Les familles du missionnaire : une histoire sociale du voyage et de la mobilité religieuse au XVIIe siècle »
– 12h00-12h20 : Questions et échanges
– 12h20-14h00 : Pause déjeuner
– 14h00-14h30 : Évelyne HIET-GUIHUR (Académie de Rennes) "Le voyage temps d’épreuve et d’initiation à la mission pour les candidats de la Société des missions Etrangères de Paris ?"
– 14h30-15h00 : Didier POTON (Université de la Rochelle) « Pérégrinations d’un pasteur protestant dans l’Europe du XVIIème siècle »
– 15h00-15h30 : Yann CELTON (Bibliothécaire diocésain de Quimper) « Les voyages spirituels de Michel Le Nobletz »
– 15h30-15h45 : Questions et échanges / Pause
– 16h00-16h30 : Martine RAIBAUD (Université La Rochelle) « Les voyageurs missionnaires en Chine : entre aventure et théologie »
– 16h30-17h00 : Marion ROBINAUD (EHESS) « L’imaginaire du Nord au XXe siècle. Du récit à la réalité pour les Sœurs Grises de Montréal »
– 17h00-17h15 : Questions et échanges
Lieu :
Amphi 057 - Université de Nantes - ESPE - Bâtiment Launay Violette / 4 chemin de Launay Violette - 44300 Nantes (arrêt de tram ligne 2 "Ecole Centrale")
Partenaire :
Université de La Rochelle
Contact :
Françoise LE JEUNE :
francoise.le-jeune@univ-nantes.fr et
Tangi VILLERBU :
tangi.villerbu@univ-lr.fr
Source de l’information :
https://www.crhia.fr/actu.php?num_actu=854#bloc
Un grand merci à Sacha Crusson du CRHIA pour nous avoir communiqué l’affiche.
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Conférence-débat "Libérez Tombouctou !" (Aix-en-Provence, MMSH, 26 novembre 2018),
Le 24 novembre 2018 à 15h42
Conférence-débat ’Libérez Tombouctou !’
Avec Paul Gèze, « Opération Serval, janvier 2013 »
Animée par Benoît Beucher
Maison méditerranéenne des sciences de l’homme-MMSH
Salle Georges Duby
5 rue du Château de l’Horloge, BP 647
13094 Aix-en-Provence cedex
Lundi 26 novembre 2018, de 14h30 à 16h30
Conférence-débat animée par Benoît Beucher (Délégation au patrimoine de l’armée de Terre), avec Paul Gèze (Colonel infanterie de marine) : « Opération Serval, janvier 2013 »
"En janvier 2013, le colonel Paul Gèze, chef de corps du 21e RIMA, s’apprête à quitter le Tchad où il est projeté avec ses hommes dans le cadre de l’opération Epervier. Au même moment, les événements en cours au Mali conduisent la France à engager l’opération Serval pour bloquer l’avancée des djihadistes vers le sud du pays. Le colonel Gèze est alors chargé d’effectuer l’ouverture du théâtre. Le 11 janvier, il atterrit à Bamako avec pour mission de préparer la montée en puissance de la force française et de mener les premières opérations. Une dizaine de jours plus tard, il reçoit une mission peu banale : libérer Tombouctou.
Ce sont les souvenirs de ce raid peu commun mené en collaboration avec l’armée malienne que le colonel Gèze partagera avec nous."
Source de l’information :
Information signalée sur Twitter par Francis Simonis, que nous saluons amicalement :
https://twitter.com/nanguila/status/1049611207106338816/photo/1
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article3016
http://www.mmsh.univ-aix.fr/evenements/Lists/AgendaMMSH/DispForm.aspx?ID=3058&Source=http%3A%2F%2Fwww%2Emmsh%2Euniv%2Daix%2Efr%2Fevenements%2FPages%2Fdefault%2Easpx -
À paraître Vénus Noire. Black Women and Colonial Fantasies in Nineteenth-Century France de Robin
Mitchell aux UGA PressLe 23 novembre 2018 à 19h37
À paraître (1er février 2020) Vénus Noire. Black Women and Colonial Fantasies in Nineteenth-Century France de Robin
Mitchell aux University of Georgia Press, coll. "Race in the Atlantic World", 2020, 192 p. ISBN : 978-0-8203-5431-6 Prix : 34,95 $ (existe aussi en version électronique).
"Even though there were relatively few people of color in postrevolutionary France, images of and discussions about black women in particular appeared repeatedly in a variety of French cultural sectors and social milieus. In Vénus Noire, Robin Mitchell shows how these literary and visual depictions of black women helped to shape the country’s postrevolutionary national identity, particularly in response to the trauma of the French defeat in the Haitian Revolution.
Vénus Noire explores the ramifications of this defeat by examining visual and literary representations of three black women who achieved fame in the years that followed. Sarah Baartmann, popularly known as the Hottentot Venus, represented distorted memories of Haiti in the French imagination, and Mitchell shows how her display, treatment, and representation embodied residual anger harbored by the French. Ourika, a young Senegalese girl brought to live in France by the Maréchal Prince de Beauvau, inspired plays, poems, and clothing and jewelry fads, and Mitchell examines how the French appropriated black female identity through these representations while at the same time perpetuating stereotypes of the hypersexual black woman. Finally, Mitchell shows how demonizations of Jeanne Duval, longtime lover of the poet Charles Baudelaire, expressed France’s need to rid itself of black bodies even as images and discourses about these bodies proliferated. The stories of these women, carefully contextualized by Mitchell and put into dialogue with one another, reveal a blind spot about race in French national identity that persists in the postcolonial present."
RobinMitchell (https://twitter.com/ParisNoire) is an assistant professor of history at the California State University, Channel Islands. -
Colloque international "La FMPOS (la Faculté de Médecine, Pharmacie et d’Odonto-Stomatologie) face aux mutations de l’histoire et aux enjeux du monde de demain" (Dakar, 4-5 décembre 2018)
Le 23 novembre 2018 à 19h19
Colloque international ’La FMPOS
(la Faculté de Médecine, Pharmacie
et d’Odonto-Stomatologie)
face aux mutations de l’histoire et
aux enjeux du monde de demain’
Dakar, 4-5 décembre 2018
"Fondée en 1918, l’École de Médecine de l’Afrique Occidentale Française célèbre en 2018 son centenaire. En effet, après la Grande Guerre (1914-1918), la promotion du progrès économique et social des colonies est inscrite dans les priorités du projet de mise en valeur coloniale. La protection de la population africaine contre la maladie et la mort suggère la création de services sanitaires et le renforcement du personnel médical. C’est dans ce contexte que fut créée par décret du Président de la République française, le 14 janvier 1918, l’École Africaine de Médecine de Dakar chargée d’assurer la formation d’un personnel médical et paramédical local africain tels que les aides médecins, sages-femmes, infirmières-visiteuses destinés au Service d’Assistance Médicale Indigène créé par arrêté du 8 février 1905.
L’École de Médecine de l’AOF a ouvert ses portes, à Dakar, le 1er novembre 1918, sous la direction d’Aristide Le Dantec qui assure en même temps la fonction de directeur de l’Hôpital Central Indigène créé en 1913. L’école, baptisée pendant un bon moment Jules Carde, est transformée en École africaine de médecine et de pharmacie dont le siège est fixé à Dakar par Décret du11 août 1944.
En juillet 1953, l’École de Médecine, Pharmacie, Sages-femmes, Vétérinaires cesse de fonctionner pour devenir la même année, École préparatoire de médecine et pharmacie de Dakar. A sa fermeture en juillet 1953, elle avait déjà formé 32 promotions comprenant 582 médecins, 87 pharmaciens et 447 sages-femmes.
Durant toute cette période, la quasi-totalité des enseignants appartient au Corps de santé colonial. A partir de 1927, date de la création des concours internes, les chefs de service sont des agrégés du Corps de santé colonial. Les directeurs, à la suite de Le Dantec, sont des médecins coloniaux à l’image de Dejou, Bergeret et Sohier.
Le 24 février 1957, est créée officiellement l’université de Dakar dans laquelle est intégrée l’École de Médecine, transformée en École Nationale de Médecine et Pharmacie en 1958.
Érigée au rang de faculté en 1962, l’École de Médecine accueille chaque année, de nombreux étudiants étrangers de dizaines de nationalités. Depuis l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale, la FMPOS a pu assumer l’héritage sous la conduite de doyens français et sénégalais. [...]
Aujourd’hui, la FMPOS compte 6635 étudiants provenant de 26 nationalités inscrits en formation initiale (Médecine 4537, Pharmacie 1842, Odontologie 436) et 2362 étudiants inscrits en formation continue.
Considérée comme l’une des premières facultés de médecine et de pharmacie du continent africain, la première école multinationale, ouverte en Afrique occidentale française en 1918, célèbre ses cent ans. Toute la période durant, des réformes diverses et variées, voire des mutations profondes se sont succédé, sous-tendues par le contexte historique, économique et/ou politique de l’époque. Au demeurant, il est important de noter, dans ce processus, une constante : la centralité de la structure dans le dispositif de la formation, de l’enseignement, de la recherche et de la prise en charge des questions sanitaires à l’échelle nationale et continentale aussi bien sous la colonisation que durant la période postcoloniale.
Sur le plan politique, des médecins africains à l’image d’Houphouet Boigny du RDA, Majmouth Diop du PAI, etc, issus de l’École Africaine de Médecine de Dakar ont été parmi les figures de proue du mouvement nationaliste africain. Aujourd’hui, l’École Africaine de Médecine de Dakar est devenue un patrimoine historique pour la plupart des pays anciennement colonisés par la France.
Le centenaire de la FMPOS offre aux spécialistes des sciences biomédicales et sciences sociales, aux historiens, l’opportunité de revisiter cette période de rupture majeure dans l’histoire du Sénégal.
C’est tout l’enjeu de la tenue de ce Colloque international qui place la FMPOS au cœur du débat, pour identifier les pistes de solutions salvatrices pour l’évaluation, voire la refondation de la structure dans un contexte de mondialisation irréversible et face aux enjeux du monde de demain. "
vfinaltdrcolloq_fmposcentans.pdf
colloque-ecole-de-medecine.pdf
SECRÉTARIAT DU CENTENAIRE
– E-mail :
centenaire.fmpo@ucad.edu.sn
– Téléphones :
Mme Christiane Sadio DIOP :
00221 78 129 72 38
Mme Yvette Coly SENE :
00221 33 825 85 93
Source de l’information :
http://fmpos.ucad.sn/?q=node/56
Un grand et amical merci à Charles Becker pour nous avoir signalé ce colloque, auquel il va prendre part.
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Journée d’étude "Guerre d’Algérie. Histoire commune, mémoires partagées ?" (Paris, MNHI, 28 novembre 2018)
Le 23 novembre 2018 à 11h20
Journée d’étude ’Guerre d’Algérie
Histoire commune, mémoires partagées ?’
Musée national de l’histoire de l’immigration
En partenariat avec l’ONAC-VG
Palais de la Porte Dorée - Auditorium Phlippe Dewite
293, avenue Daumesnil - 75012 Paris
Mercredi 28 novembre 2018, de 10 à 17h30
Gratuit sur réservation
"En écho à une actualité récente, cette journée d’études à destination des enseignant.e.s, des personnels des archives et des bibliothèques et des militant.e.s associatifs fera le point sur l’état des savoirs sur l’histoire et les mémoires de la guerre d’Algérie (1954-1962). Elle croisera les approches historiques et mémorielles avec les perspectives pédagogiques et la mobilisation des acteurs associatifs.
En présence de Benjamin Stora, historien et président du Conseil d’orientation du Musée national de l’histoire de l’immigration.
En partenariat avec l’Office National des Anciens Combattants Victimes de Guerre-ONAC-VG."
conf_28-11_002_.pdf
"Quel est l’état de la réflexion sur l’histoire et les mémoires de la Guerre d’Algérie ? Comment l’enseigne-t-on aujourd’hui ? Comment les acteurs du champ artistique et associatif se sont-ils emparés de ces questions ?
En écho à une actualité récente, cette journée d’études à destination des enseignants, des personnels des archives et des bibliothèques et des militants associatifs fera le point sur l’état des savoirs sur l’histoire et les mémoires de la guerre d’Algérie (1954-1962). Elle croisera les approches historiques et mémorielles avec les perspectives pédagogiques et la mobilisation des acteurs associatifs.
Programme
– 10h - 10h15 Ouverture par Rose-Marie Antoine, directrice générale de l’ONACVG
– 10h15 - 10H45 Séance Introductive par Benjamin Stora, historien, président du conseil d’orientation du Musée national de l’histoire de l’immigration : Histoire et mémoires de la Guerre d’Algérie : quels enjeux aujourd’hui ?
– 10h45 - 11h45 Présentation de l’exposition par Raphaëlle Branche, historienne, professeure des universités à Rouen, Jean Jacques Jordi, historien, administrateur des Musées de la ville de Marseille et Abderahmen Moumen, historien, chargé de mission à l’ONACVG
– 11h45 - 12h30 Hériter de la guerre, les jeunes français et les mémoires de la guerre d’Algérie, par Tramor Quemeneur, historien et Paul Max Morin, doctorant à Sciences Po, chargé de mission ONACVG.
– 12h30 - 13h30 Pause déjeuner
– 13h30 - 14h15 Enseigner la guerre d’Algérie : enjeux et ressources disponibles, par Valérie Esclangon-Morin, historienne, professeure-relais au MNHI et Paul Max Morin, doctorant à Sciences Po, chargé de mission à l’ONACVG.
– 14h15 - 15h15 Participer à la campagne d’archives orales : Présentation de la campagne, de la méthodologie et exemple de valorisation par Abderahmen Moumen, historien, chargé de mission à l’ONACVG, Romain Choron, chef de la division des archives orales, SHD et Rosa Olmos, responsable du secteur archives audiovisuelles à La Contemporaine (ex-BDIC)
– 15h30 - 17h La transmission des mémoires par la création artistique : animation par Naima Huber-Yahi, historienne, directrice de Pangée Network. Avec Murielle Bechame, metteure en scène, ARCAT, Sarah Mouline, metteure en scène, Si ceci se sait, Marie Maucorps, metteure en scène, les compagnons butineurs et Jhon Rachid, cinéaste et comédien (sous réserve).
Réservation sur : https://guerre-dalgerie-histoire-commune-memoires-partagee.eventbrite.fr
Renseignements :
education@palais-portedoree.fr
Source de l’information :
http://www.histoire-immigration.fr/agenda/2018-11/guerre-d-algerie-histoire-commune-memoires-partagees
Un grand et chaleureux merci à Benjamin Stora pour nous avoir communiqué cette information précieuse et le programme de cette journée d’étude d’importance. -
Vient de paraître Prison Architecture and Punishment in Colonial Senegal de Dior
Konaté chez Lexington BooksLe 22 novembre 2018 à 11h34
Vient de paraître Prison Architecture and Punishment in Colonial Senegal de Dior
Konaté chez Lexington Books (une division de Rowman & Littlefield), 2018, 358 p. ISBN : 978-1-4985-6014-6 Prix : 115 $ (existe aussi en version électronique).
"For the past four decades, a rich scholarship has investigated the emergence of the prison in Europe and North America, mainly the connection between institutional architecture, techniques of social control, and mechanisms of discipline. Prison Architecture and Punishment in Colonial Senegal asks if these connections did exist in colonial Senegal since prisons in Africa had never been the focus of such scholarship. This book addresses three main themes. First, it analyzes prison buildings and their changing architectural forms throughout the colonial period to highlight how the French used prison architecture to control Africans. Second, it describes the connections between the internal layout of prison spaces and punishment to show how the design of prisons expressed the notions of punishment and reforms. The book also undertakes a critical assessment of inmates’ agency in reshaping the world of prisons in colonial Senegal. Finally, it discusses the legacy of colonial prisons in independent Senegal. By providing a comprehensive history of prison architecture in Senegal, the book helps insert Africa into a more global history by offering a uniquely comparative study of colonialism, architecture, and punishment."
prison-toc.pdf
DiorKonaté is associate professor of African history at South Carolina State University.
Nous tenons à remercier très chaleureusement Charles Becker pour nous avoir signalé ce livre précieux !
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Séance de l’IRER (Institut de recherche pour l’étude des religions) : Autour du livre de Jalila Sbaï, La politique musulmane de la France (Sorbonne Université, 11 décembre 2018)
Le 21 novembre 2018 à 16h24
Séance de l’Institut de recherche pour l’étude des religions-IRER
(Sorbonne Université)
Autour du livre de Jalila Sbaï
La politique musulmane de la France
Un projet chrétien pour l’islam ? 1911-1954
Salle des Actes de Sorbonne Université
Mardi 11 décembre 2018, de 18h à 20h
L’Institut de recherche pour l’étude des religions (Sorbonne Université) organise une séance le mardi 11 décembre 2018, de 18h à 20h, salle des Actes de Sorbonne Université, autour du livre de :
Jalila Sbaï, La politique musulmane de la France. Un projet chrétien pour l’islam ? 1911-1954 (CNRS éditions, 2018).
"Comment définir la politique de la République en terre d’islam ? Jusqu’au début des années 1950, à l’ère des colonies, la France tente de centraliser en métropole les forces d’un empire musulman éclaté. L’axe déterminant de cette politique est l’islam, que l’on veut réformer en le « christianisant » afin d’assimiler les musulmans aux Français. Cette expérience du passé colonial français nourrit encore aujourd’hui le rapport à l’islam et aux musulmans en France.
Jalila Sbaï retrace pour la première fois l’histoire de cette politique, de la question du califat à celle de Palestine, des protectorats aux mandats, en passant par les débats idéologiques sur la supériorité ou non de la civilisation chrétienne sur la civilisation musulmane. Elle souligne l’influence capitale des institutions mises en place par la France pour orienter cette politique : Commission interministérielle des affaires musulmanes, Haut-comité méditerranéen, Centre des Hautes études et d’administration musulmane… Au cœur de ces dispositifs, nombre d’orientalistes chrétiens, fonctionnaires-savants-experts de l’empire, jouent un rôle majeur : Louis Massignon et Robert Montagne ont, parmi d’autres, marqué de leur empreinte cette politique musulmane de la France." (présentation de l’éditeur)
Présidée par Jacques Frémeaux (Sorbonne Université), la séance associera Régis Debray, Henry Laurens (Collège de France) et Jalila Sbai (chercheuse associée au Collège de France). Un temps de libre discussion entre les conférenciers et l’assistance aura lieu à l’issue des interventions.
La séance est ouverte à toute personne intéressée.
En raison du plan vigipirate en vigueur à Sorbonne Université, l’inscription est obligatoire, auprès de Martin Dumont, secrétaire général de l’IRER : martin.dumont@gmail.com
Nous tenons à remercier très cordialement notre collègue Martin Dumont pour avoir signalé à la Sfhom cette séance précieuse. -
Appel à communication pour la journée d’étude "(Dé)construire les ’archives coloniales’ : enjeux, pratiques et débats contemporains" organisée par le Groupe de recherche sur les ordres coloniaux (GROC) (Aix-en-Provence, Anom, 28 juin 2019)
Le 21 novembre 2018 à 14h29
Appel à communication pour la journée d’étude
’(Dé)construire les ’archives coloniales’
Enjeux, pratiques et débats contemporains’
Organisée par le Groupe de recherche
sur les ordres coloniaux (GROC)
Aux Archives nationales d’Outre-Mer (ANOM)
Aix-en-Provence, 28 juin 2019
Les propositions de communication sont à envoyer au plus tard le lundi 21 janvier 2019 à journeegrocanom@gmail.com.
Le Groupe de recherche sur les ordres coloniaux (GROC) a le plaisir de vous transmettre l’appel à communication ci-joint et ci-dessous en prévision de la journée d’étude "(Dé)construire les ’archives coloniales’ : enjeux, pratiques et débats contemporains", qui aura lieu le vendredi 28 juin 2019 aux Archives nationales d’Outre-mer à Aix-en-Provence.
Pour l’équipe d’organisation,
Vincent Bollenot.
1. Argumentaire
Les « archives coloniales » : un sujet d’actualité
Qu’il s’agisse de la restitution d’archives aux pays anciennement colonisés ou de la déclassification de certains fonds jusqu’ici non-consultables, ces vingt dernières années ont été marquées par des controverses vives dont les « archives coloniales » ont été le centre. L’expression « archives coloniales » a désormais fait son entrée dans le débat public, corollaire de la prolifération du terme « colonial ». Ces dernières semaines, les médias se sont ainsi emparés d’une polémique scientifique, autour de la publication de Sexe, Race, et Colonies[i], reproduisant et diffusant des archives coloniales bien particulières : celles issues de la domination sexuelle en situation coloniale. Certain-e-s chercheurs-euses[ii] ou/et militant-e-s[iii] ont avancé que cette démarche, insuffisamment appuyée sur un appareil critique spécifique, tendait au voyeurisme et, ce faisant, reproduisait en partie le geste colonial.
La parution de ce livre prend place dans un contexte marqué par l’actualité d’une réflexion épistémologique sur les archives coloniales. Il y a près de dix ans, Ann Laura Soler publiait Along the Archival Grain[iv] (qui attend toujours sa traduction) au retentissement encore important de nos jours. Dans cet essai, l’anthropologue s’oppose à l’approche, devenue dominante, de prendre « à contre-pied » des archives coloniales, ou de les contourner par « l’invention » d’autres sources (entendues comme « non-coloniales »), à la recherche des voix des colonisé-e-s[v]. L’auteure propose en effet de plonger frontalement dans les archives coloniales et, au moyen d’un appareil critique ajusté, de les prendre au sérieux dans ce qu’elles nous apprennent sur leur contexte de production, les catégories sociales et administratives mais aussi les affects qui les traversent, ainsi que la manière dont les institutions archivistiques coloniales se construisent et se structurent au sein des sociétés coloniales.
Axes de réflexion
À l’image du passé colonial qu’elles interrogent, les archives coloniales sont des matériaux historiques qui font constamment l’objet de controverses. Cette journée a donc pour objectif d’alimenter une réflexion, à la fois épistémologique, théorique et pratique sur les usages des archives coloniales. Elle aura lieu au cœur d’une institution centrale pour les recherches portant sur le passé colonial français et le passé de nombreux autres pays ; elle permettra également de faire dialoguer les approches archivistes et historiennes.
Qu’est-ce qu’une « archive coloniale » ? Cette dénomination cache, en effet, une multiplicité de documents souvent (mais pas exclusivement) écrits. Qui les produit ? Si les archives sont constituées par les autorités coloniales elles-mêmes, les matériaux qu’elles regroupent peuvent être de simples saisies, originellement produits par d’autres groupes et donc, parfois, par les populations colonisées (courriers, brochures, pamphlets, etc.). Dès lors, comment user des catégories « coloniales » qui les structurent ? Sont-elles toutes marquées par un rapport de domination coloniale comparable ? Quelles méthodes, pratiques, voire précautions les historien-ne-s doivent-ils adopter face, et avec, ces dites « archives coloniales » ?
Comment articuler l’ « archive coloniale » à d’autres archives ? Si le premier axe vise à identifier les catégories coloniales de même que les précautions à prendre à leur égard, il s’agira, dans un second temps, de souligner l’articulation avec, d’une part, des documentations « non-coloniales » (en interrogeant la pertinence de cette catégorisation). Ainsi, le recueil de témoignages oraux par les historien-ne-s, de même que la recherche des écrits de l’intime sont souvent mobilisé-e-s pour obtenir des alternatives aux récits des archives coloniales. D’autre part, dans le cadre de l’étude des archives coloniales, les fonds abrités aux Archives nationales d’Outre-mer (ANOM) peuvent être mis en regard avec ceux d’autres lieux de conservation (archives d’autres puissances coloniales, archives coloniales conservées localement ou fonds « diplomatiques » comportant un nombre important de volumes produits durant la colonisation). C’est notamment ainsi que peuvent s’observer les tensions, divergences ou cohérences entre différentes branches des administrations coloniales. Il s’agira donc ici d’interroger l’articulation de corpus archivistiques distincts, de décloisonner les approches, d’interroger l’unilatéralité des « archives coloniales », de saisir le « colonial » à travers des archives résultant de divers contextes de productions. L’établissement de tableaux synoptiques de répartition des archives, encore souvent difficile à saisir, voire de premiers « inventaires bilatéraux[vi] » pourra être abordée.
Les « archives coloniales » comme lieux d’histoire et de mémoire. En témoignent les événements scientifiques (congrès de la French Colonial Historical Society), et grand-publics (journées du patrimoine) organisés aux ANOM : l’institution abritant les documents issus de la colonisation française a une place centrale dans la production de discours sur le passé colonial exclusivement. Quelle est l’histoire de ces archives[vii] ? Quelles sont les continuités et les ruptures dans l’histoire de l’institution ? Plus largement, comment ont cheminé les documents aujourd’hui consultables aux ANOM depuis leur production et leur organisation dans les armoires des institutions coloniales ? Quels gestes, quelles intentions et quels hasards ont conduit à la constitution des fonds ? Au-delà du moment de production et de classification des documents, quels usages en ont été faits et en sont faits à l’heure actuelle ? Qui les consulte et pourquoi ? En plus de ces interrogations d’ordre scientifique, quels sont les enjeux politiques et mémoriels entourant une institution rarement évoquée dans le débat public alors même qu’elle abrite des documents sensibles ? Comment mobiliser ces archives dans le cadre de la transmission et de l’enseignement de l’histoire de la colonisation française ?
En plus des panels de discussion, cette journée d’étude prévoit une présentation des ANOM et de certains de ses fonds par les archivistes de l’institution.
[i] Nicolas Bancel, Gilles Boëtsch, Pascal Blanchard, Jacques Martial, Achille Mbembe, Leïla Slimani, Christelle Taraud et Dominic Thomas (dir.), Sexe, race et colonies, Paris, La Découverte, 2018.
[ii] Philippe Artières, « Sexe, Race et Colonies : livre d’histoire ou beau livre ? », Libération, 30 septembre 2018 ; Kaoutar Harchi, « Quand l’art est l’autre nom de la violence », Le nouveau magazine littéraire, 12 octobre 2018.
[iii] Collectif Cases Rebelles, « Les corps épuisés du spectacle colonial », 27 septembre 2018 ; Mélusine, « Un ouvrage sans ambition scientifique », Libération, 30 septembre 2018.
[iv] Ann Laura Stoler, Along the Archival Grain : Epistemic Anxieties and Colonial Commonsense, Princeton, Princeton University Press, 2009.
[v] Voir Gayatri Chakravorty Spivak, « Can the subaltern speak ? », Social theory : the multicultural and classic readings Colonial discourse and post-colonial theory : a reader, in Cary Nelson et Lawrence Grossberg (dir.), Marxism and the Interpretation of Culture, Londres, Macmillan Education, 1988, p. 271 – 313.
[vi] Sylvie Thénault, Violence ordinaire dans l’Algérie coloniale. Camps, internements, assignations à résidence, Paris, Odile Jacob, 2012, p. 15.
[vii] Dans le prolongement des réflexions initiées par plusieurs auteurs dans Isabelle Dion et Benoît Van Reeth (dir.), Histoires d’Outre-mer : les Archives nationales d’outre-mer ont 50 ans, Aix-en-Provence et Paris, ANOM et Somogy, 2017.
2. Participation à la journée d’étude
Qui sommes nous ?
Le Groupe de recherche sur les ordres coloniaux (GROC) est un collectif d’une quarantaine de jeunes chercheurs et chercheuses en sciences sociales, fondé au printemps 2017. Nous avons tou-te-s en commun de travailler sur les « ordres coloniaux », c’est-à-dire sur la façon dont sont élaborés les Empires coloniaux (sans exclusive chronologie ni géographique), et dont l’ « ordre public » y est maintenu et contesté. Présent-e-s dans plusieurs universités, nous organisons à Paris des rencontres mensuelles de lectures, de dialogue et de travail.
Pour participer
Cette journée d’études est organisée aux ANOM à Aix-en-Provence le vendredi 28 juin 2019 est ouverte à tou-te-s, sur inscription. Les propositions de communication doivent être transmises au Groupe de recherche sur les ordres coloniaux (GROC) par courriel au plus tard le 21 janvier 2019 à journeegrocanom@gmail.com. Elles se composeront d’un titre (provisoire), d’un résumé d’environ 500 mots présentant brièvement les questions proposées à la discussion, les archives mobilisées et la façon de les envisager. Les propositions doivent être accompagnées d’une courte biographie.
Les auditeurs peuvent d’ores et déjà s’inscrire en envoyant un courriel à journeegrocanom@gmail.com.
Comité d’organisation et conseil scientifique
Cette journée est organisée de manière collective par un groupe de jeunes chercheurs-euses (GROC).
Élise Abassade (IDHES, Paris 8 - LAH, La Manouba, Tunis), Vincent Bollenot (CHAC, Paris 1), Quentin Gasteuil (Centre d’histoire du XIXe siècle – ISP, Sorbonne Université – ENS Paris-Saclay), Thierry Guillopé (ACP – CHS, Paris Est Marne-la-Vallée – Paris 1), David Leconte (IDEES – LARHRA, Le Havre – ENS Lyon), Sara Legrandjacques (CHAC, Paris 1), Julie Marquet (ICT – CHAC, Paris 7 – Paris 1), Baptiste Mollard (CESDIP, Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines).
aac_-_de_construire_les_-_anom_-_28_juin_2019.pdf
Source de l’information :
https://groc.hypotheses.org/
https://groc.hypotheses.org/108
Un grand et chaleureux merci à Élise Abassade pour nous avoir communiqué ce fort précieux appel à communication. -
Vient de paraître Marie-Étienne Peltier, capitaine corsaire de la République (1762-1810) : du long cours à la course de Tugdual de
Langlais aux éditions CoiffardLe 21 novembre 2018 à 13h22
Vient de paraître Marie-Étienne Peltier, capitaine corsaire de la République (1762-1810) : du long cours à la course de Tugdual de
Langlais aux Éditions Coiffard, 2017, 240 p. ISBN : 9-782919-339471 Prix : 27,5 €.
Préface de PhilippeHaudrère , de l’Académie de marine, professeur honoraire à l’Université d’Angers.
Cet ouvrage de Tugdual de Langlais vient de recevoir le Prix de Loire-Atlantique 2018, décerné par l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire. Félicitations au lauréat !
Tugdual de Langlais vient de recevoir la médaille d’or de l’Académie d’Angers le 12 octobre et il a été élu "Correspondant" de l’Académie d’Angers pour la Bretagne et l’Ile Maurice (cf. l’article
du journal mauricien Week-end).
"Tugdual de Langlais entraîne ses lecteurs une nouvelle fois dans le monde maritime. Après la vie de L’armateur préféré de Beaumarchais, Jean Peltier Dudoyer, celui qui a aidé au transport de l’aide aux Insurgents américains et mené une vie passionnante jusqu’à l’océan Indien.
Dans ce nouveau récit, l’auteur nous fait suivre les aventures du fils de Jean Peltier, Marie-Étienne, capitaine au long cours, qui va devenir capitaine corsaire pendant la Révolution française.
Les Anglais seront ses premières prises et le hasard lui fera capturer un navire américain qui l’a agressé. Il se trouve ainsi être une des causes de la déclaration de la « Quasi-War » (Quasi-guerre) entre la France et le pays dont son père avait soutenu l’indépendance, les États-Unis.
Capturé lui-même plusieurs fois par les Anglais, il rentre toujours rapidement en France, sans doute grâce à son frère Jean-Gabriel, journaliste contre-révolutionnaire qui travaillait pour le Foreign Office à Londres... et représentait le premier roi d’Haïti auprès de Georges III d’Angleterre ! Période difficile à vivre, où les familles sont divisées.
La course le mènera dans l’océan Atlantique Sud et à Saint-Domingue. Son goût de l’aventure lui fera rejoindre ensuite l’océan Indien, comme son père, et même les Indes danoises. Madagascar verra la fin de cette vie passionnante.
Tugdual de Langlais, qui a vécu quelques années à Madagascar, est allé pour ses recherches en Angleterre, en Hollande, aux Canaries, aux Antilles, au Cap de Bonne-Espérance, à l’Île Maurice. Il nous offre ici une recherche particulièrement bien documentée."
PatrickVilliers (Professeur émérite en histoire moderne de l’université du Littoral-Côte d’Opale).
flyer-souscrip_m-e_peltier.pdf
2-_ouvrages_de_l_auteur.pdf
4-preface.pdf
po_24_decembre_2017_coul.pdf
Tugdual deLanglais est membre de The Royal Society of Arts and Sciences of Mauritius et de La Société de l’Histoire de l’Île Maurice. Il est notamment l’auteur de L’armateur préféré de Beaumarchais, Jean Peltier Dudoyer (2015, chez Coiffard)
Un merci chaleureux à M. Tugdual de Langlais pour nous avoir signalé la parution de cet ouvrage précieux.
Article mis en ligne le 27 janvier 2018, mis à jour le 21 mai 2018 (prix de Loire-Atlantique) et le 21 novembre 2018 (Académie d’Angers) -
Restitutions d’art africain : remise d’un rapport ce 23 novembre (à lire dans Le Monde Afrique)
Le 21 novembre 2018 à 09h42
Restitutions d’art africain : remise d’un rapport ce 23 novembre. Article de Philippe Dagen à lire dans Le Monde Afrique
art_africain___la_france_coloniale_au_rapport2.pdf
Merci amical à notre collègue Hubert Bonin pour nous avoir signalé cet article précieux !
















