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Vient de paraître Une révolution algérienne à hauteur d’homme de Mohammed Bedjaoui aux éditions Riveneuve
Le 27 août 2018 à 19h18
Vient de paraître Une révolution algérienne à hauteur d’homme de Mohammed Bedjaoui aux éditions Riveneuve, 2018. ISBN : 978-2-36013-479-3 Prix : 22 €.
Préface de JacquesFrémeaux .
"Mohammed Bedjaoui revient sur ses années d’apprentissage politique et professionnel jusqu’à 1962. Qui aurait pu imaginer que le petit garçon né dans une famille modeste de Sidi-Bel-Abbès, orphelin de père dès l’âge de 4 ans, devienne un jour un juriste de renommée internationale et président de la Cour internationale de Justice de La Haye ? Ce haut fonctionnaire, diplomate et homme politique algérien revient largement sur sa formation à Grenoble (diplôme de l’Institut d’études politiques en 1952 et doctorat en droit en 1956) et rend hommage à plusieurs de ses professeurs qu’il retrouvera par la suite en tant qu’ambassadeur d’Algérie en France. Mais reconnu comme l’un des requérants communistes, il a commencé par être exclu du concours d’accès à l’ENA. Une discrimination sanctionnée dans un célèbre arrêt du Conseil d’État (28 mai 1954). L’ouvrage offre ainsi une plongée dans le système colonial français pris dans ses contradictions et dans l’émergence d’une Algérie indépendante. Elle est menée par un grand témoin qui fait quelques révélations du fait de son accès à des données sensibles. Durant la guerre d’Algérie, M. Bedjaoui était conseiller juridique du FLN et du gouvernement provisoire de la République algérienne dirigé par Ferhat Abbas. Il figurait aussi parmi la délégation algérienne lors des négociations d’Évian, aux côtés de ministre de l’économie, son mentor, Dr Ahmed Francis. Un témoignage de premières mains, dans une langue d’une grande élégance et d’un grand classicisme. "
MohammedBedjaoui est un juriste, haut fonctionnaire, diplomate et homme politique algérien. Durant la guerre d’Algérie, il a été conseiller juridique du FLN et du gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA). Il figurait aussi parmi la délégation algérienne lors des négociations d’Évian. Ambassadeur en France, auprès de l’Unesco et de l’ONU (1971-1979), il a été le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies à New York jusqu’à 1982.
JacquesFrémeaux est professeur des universités (Paris IV-Sorbonne) en histoire contemporaine, spécialiste de l’histoire coloniale. -
Vient de paraître Le génocide des Tutsi du Rwanda de Florent
Piton aux éditions de La DécouverteLe 27 août 2018 à 18h50
Vient de paraître Le génocide des Tutsi du Rwanda de Florent
Piton aux éditions de La Découverte, "Grands Repères Manuels", 2018, 248 p. ISBN : 9782707190680 Prix : 18 €.
"D’avril à juillet 1994, entre 800 000 et 1 million de Tutsi sont exterminés au Rwanda. Le dernier génocide du XXe siècle ne s’inscrit pourtant pas dans une histoire séculaire d’antagonisme ethnique. Il est le produit d’un racisme importé des sciences coloniales et réapproprié par une partie des acteurs politiques rwandais et de la population. Cet ouvrage analyse l’émergence et les évolutions de ce racisme, et la manière dont il conduisit au génocide et fut mis en actes par les pratiques de violence.
Il montre ainsi que l’extermination des Tutsi, quoique n’étant pas inéluctable, ne fut ni un accident ni une réaction spontanée. En évoquant aussi bien les tueries au plus près de leurs conditions d’exécution que le rôle des acteurs de l’État et de la communauté internationale, tout particulièrement l’ONU et la France, l’auteur inscrit cet événement au cœur de notre XXe siècle et des enjeux contemporains. L’analyse des questions mémorielles et judiciaires, et de la sortie du génocide, permet enfin de comprendre que ses conséquences se font ressentir aujourd’hui encore dans tous les aspects de la vie sociale."
Ancien élève de l’École normale supérieure de Lyon, FlorentPiton (https://twitter.com/fpiton) est chercheur en histoire à l’université Paris Diderot et au Centre d’études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (CESSMA). Ses travaux portent sur l’histoire des mobilisations sociales et politiques au Rwanda des années 1950 au génocide des Tutsi. -
Vient de paraître L’État associé. Recherches sur une nouvelle forme de l’État dans le Pacifique Sud de Léa
Havard aux PU d’Aix-MarseilleLe 27 août 2018 à 13h00
Vient de paraître L’État associé. Recherches sur une nouvelle forme de l’État dans le Pacifique Sud de Léa
Havard aux Presses Universitaires d’Aix-Marseille, "Droit d’Outre-mer", 2018, 486 p. ISBN : 9782731411010 Prix : 34 €.
"Les Îles Cook, Niue, les États fédérés de Micronésie, les Îles Marshall et les Palaos sont cinq territoires insulaires du Pacifique Sud. Souvent méconnus voire inconnus, largement ignorés par la doctrine juridique, ils peuvent de prime abord sembler marginaux. Pourtant, ils sont les acteurs de l’évolution d’une notion centrale du droit public moderne : l’État. De fait, aux antipodes d’une France archétypique de l’État-nation, une nouvelle forme de l’État est apparue à partir des années 1960. Au moment de leur décolonisation, ces cinq territoires océaniens n’ont pas choisi de rompre les liens avec leur ancienne puissance administrante – en l’occurrence avec la Nouvelle-Zélande ou les États-Unis – comme l’a fait la quasi-totalité des peuples libérés du joug colonial.
Au contraire, en se constituant États associés, ils ont décidé souverainement d’affirmer leur identité propre tout en conservant des liens privilégiés avec leur ancien colonisateur devenu leur État partenaire dans le cadre de l’association. Cette dernière se traduit notamment par une délégation de l’exercice de compétences, telles que la nationalité ou encore la défense, de l’État associé vers l’État partenaire, démontrant la possibilité d’une indépendance dans l’interdépendance. Consubstantielle à l’État associé, cette association n’est pas sans soulever certains paradoxes au regard des canons de la forme étatique quasi-universelle qu’est l’État-nation. En effet, la souveraineté de l’État associé est déléguée, son peuple est complexe et sa constitution est associative. Si l’État associé est donc un État à part entière, il est aussi et surtout un État à part.
Le penser comme tel contribue à ouvrir des perspectives pratiques pour les dix-sept territoires encore sur le chemin de la décolonisation d’après les Nations Unies, mais aussi, bien au-delà, à réfléchir à la recomposition de l’État dans un monde globalisé marqué par les interdépendances croissantes et la montée des revendications indépendantistes."
lea-havard-etat-associe-tdm.pdf
LéaHavard est Maître de conférences en droit public à l’université de Bordeaux, auteur d’une thèse de doctorat sur "L’Etat associé : recherches sur une nouvelle forme de l’Etat dans le Pacifique sud" -
Vient de paraître Ismaïl pacha, un khédive en exil de Caroline
Kurhan aux éditions Maisonneuve & Larose / Hémisphères éditionsLe 27 août 2018 à 12h32
Vient de paraître Ismaïl pacha, un khédive en exil de Caroline
Kurhan aux éditions Maisonneuve & Larose / Hémisphères éditions, 2018, 96 p. ISBN : 978-2-37701-022-6 Prix : 12 €.
"Ismaïl pacha monte sur le trône d’Egypte en 1863. Il est le petit-fils de Méhémet Ali, fondateur de la dynastie.
Poussé à l’abdication en 1879 par les Grandes Puissances en raison des dettes qu’il a contractées pour moderniser son pays, il part en exil à Naples. Un règne flamboyant et baroque s’achève. Le khédive passe à la trappe de l’histoire. Les déboires de l’ancien souverain avec son harem et ses créanciers pendant son exil alimentent les colonnes des gazettes. Une série d’incidents tragi-comiques dont la presse se régale émaillent cette période, occultant le fait que de son départ d’Égypte à sa mort en 1895, il développe une activité considérable et demeure en Europe un personnage de premier plan.
La postérité veut en faire un moderne Sardanapale, un gaspilleur sans cervelle et sans probité qui aurait ruiné son pays en vaines dépenses. Il est vrai que la dette sous Ismaïl pacha a atteint les 2000 millions de francs. Mais il donne à l’Égypte une administration moderne, des institutions parlementaires, fonde des milliers d’écoles, fait construire des ponts, des canaux, des chemins de fer, des télégraphes, des ports, des phares, introduit des cultures nouvelles, redessine les villes du Caire et d’Alexandrie pour en faire des villes modernes.
En conclusion, il lui arriva de se tromper, de dépenser des sommes abyssales, mais son seul but était d’élever l’Égypte au rang d’une grande puissance, l’égale des grandes puissances européennes. Cela suffit-il pour le disqualifier sans aucune autre forme de procès ?"
CarolineKurhan est historienne. Elle a vécu quinze ans en Egypte où elle a dirigé le département Patrimoine culturel de l’Université Senghor d’Alexandrie. Ayant accès à des archives inédites de différents membres de l’ancienne famille royale, elle est l’auteur de plusieurs ouvrages sur ce thème parus chez Riveneuve éditions, dont Farouk, un destin foudroyé (2013), Princes et princesses du Nil (2014) et Palais oubliés d’Égypte (2015). Elle est actuellement responsable des patrimoines en Afrique, Département des Affaires européennes et internationales, Direction générale des patrimoines au ministère de la Culture et de la Communication. -
Vient de paraître Le trauma colonial. Une enquête sur les effets psychiques et politiques contemporains de l’oppression coloniale en Algérie de Karima
Lazali aux éditions de La DécouverteLe 27 août 2018 à 12h13
Vient de paraître Le trauma colonial. Une enquête sur les effets psychiques et politiques contemporains de l’oppression coloniale en Algérie de Karima
Lazali aux éditions de La Découverte, "Sciences humaines", 2018, 250 p. ISBN : 9782707199164 Prix : 20 € (existe aussi en version électronique).
"Psychanalyste, Karima Lazali a mené une singulière enquête sur ce que la colonisation française a fait à la société algérienne, enquête dont elle restitue les résultats dans ce livre étonnant. Car elle a constaté chez ses patient∙e∙s des troubles dont rend mal compte la théorie psychanalytique. Et que seuls les effets profonds du « trauma colonial » permettent de comprendre : plus d’un demi-siècle après l’indépendance, les subjectivités continuent à se débattre dans des blancs de mémoire et de parole, en Algérie comme en France.
Elle montre ce que ces « blancs » doivent à l’extrême violence de la colonisation : exterminations de masse dont la mémoire enfouie n’a jamais disparu, falsifications des généalogies à la fin du XIXe siècle, sentiment massif que les individus sont réduits à des corps sans nom... La « colonialité » fut une machine à produire des effacements mémoriels allant jusqu’à falsifier le sens de l’histoire. Et en cherchant à détruire l’univers symbolique de l’« indigène », elle a notamment mis à mal la fonction paternelle : « Leurs colonisateurs ont changé les Algériens en fils de personne » (Mohammed Dib). Mais cet impossible à refouler ressurgit inlassablement. Et c’est l’une des clés, explique l’auteure, de la permanence du « fratricide » dans l’espace politique algérien : les fils frappés d’illégitimité mènent entre frères une guerre terrible, comme l’illustrent le conflit tragique FLN/MNA lors de la guerre d’indépendance ou la guerre intérieure des années 1990, qui fut aussi une terreur d’État.
Une démonstration impressionnante, où l’analyse clinique est constamment étayée par les travaux d’historiens, par les études d’acteurs engagés (comme Frantz Fanon) et, surtout, par une relecture novatrice des œuvres d’écrivains algériens de langue française (Kateb Yacine, Mohammed Dib, Nabile Farès, Mouloud Mammeri…). "
KarimaLazali , psychologue clinicienne et psychanalyste, exerce à Paris depuis 2002 et à Alger depuis 2006. Elle est l’auteure de nombreux articles et de La Parole oubliée (Érès, 2015).
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Vient de paraître Antijudaïsme et antisémitisme en Algérie coloniale, 1830-1962 de Geneviève
Dermenjian aux PU de ProvenceLe 27 août 2018 à 11h35
Vient de paraître Antijudaïsme et antisémitisme en Algérie coloniale, 1830-1962 de Geneviève
Dermenjian aux Presses Universitaires de Provence, "Le Temps de l’histoire", 2018, 356 p. ISBN : 9791032001783 Prix : 26 €.
Préface de BenjaminStora
"Pendant la période française (1830-1962), les Juifs d’Algérie ont tout d’abord été soumis à un antijudaïsme qui prit la forme d’une forte hostilité de la part de nombreux Européens envers la personne des Juifs, puis à un antisémitisme fondé sur la haine de ces Juifs en tant que groupe ethnique ou racial. Antijudaïsme et antisémitisme ont donné naissance à des comportements, des mises à l’écart, des campagnes d’opinion agressives. Cette animosité éclata en crises violentes, à la fin du XIXe siècle et dans l’entre-deux-guerres, avec des manifestations, des émeutes, des « mesures antijuives », prises par les « conseils municipaux antijuifs », soutenus par des « députés anijuifs ». En dehors des moments de crise ouverte où la population descendait dans la rue, les relations interpersonnelles indiquaient la persistance de l’antisémitisme dans la population. Après avoir décrit les grandes périodes de cette « idéologie de masse » selon l’auteur, cet ouvrage détaille l’implication de la population européenne et musulmane dans cet antisémitisme et les conséquences qui en résultèrent pour les Juifs. Enfin, l’accent est mis sur ce qui explique la prégnance de l ’antisémitisme en Algérie : ses fondements idéologiques et son appareil, son expression dans l’espace public – occupation de la rue et manifestations, fêtes, langue spécifique, journaux et caricatures – lui ayant permis de s’imposer dans l’espace public tant auprès de ses fidèles que de ses détracteurs."
GenevièveDermenjian , ancienne maître de conférences en histoire à l’université d’Aix-Marseille. Elle a publié des articles et des ouvrages sur l’histoire des femmes et du genre, la population européenne de l’Algérie pendant la période coloniale (1830-1962), notamment sous l’angle de l’« antijudaïsme ». Elle est, par ailleurs, auteure de manuels de l’enseignement primaire et secondaire (éditions Bordas, éditions Hachette). -
Vient de paraître Njinga. Histoire d’une reine guerrière (1582-1663) de Linda M.
Heywood aux éditions de La DécouverteLe 27 août 2018 à 11h08
Vient de paraître Njinga. Histoire d’une reine guerrière (1582-1663) de Linda M.
Heywood aux éditions de La Découverte, 2018, 336 p. ISBN : 9782707198952 Prix : 22 € (existe aussi en version électronique).
Traduction de l’anglais par PhilippePignarre . Préface de François Vergès.
"Puissante reine d’Afrique centrale, Njinga ne recula devant aucun moyen pour préserver son territoire des colonisateurs portugais esclavagistes. Au XVIIe siècle, cette figure guerrière transgressive, dont l’intelligence n’eut d’égale que la ténacité, défia toutes les lois du genre : politiques, religieuses, sociales.
À la tête d’une armée de soldats femmes et hommes, la reine Njinga mena une guerre sans merci contre les envahisseurs qui ravageaient et dépeuplaient l’Afrique centrale, y capturant des esclaves pour les déporter au Brésil dans les plantations de canne à sucre. Njinga décida même de rejoindre la secte terrifiante des Imbangala cannibales afin de contrer un ennemi mieux armé. Elle sut aussi, en fin stratège, jouer les capucins contre les jésuites, véritables artisans de la colonisation et du trafic d’esclaves, pour conduire une campagne diplomatique d’ampleur. Elle finit par obtenir la reconnaissance de son royaume par le pape Alexandre VII et par conserver son indépendance.
Femme libre, reine courageuse et fière qui défendit ardemment son rang et son africanité, Njinga reste vivante dans la mémoire des descendants d’esclaves, en Amérique comme en Afrique centrale. Linda Heywood rend enfin justice à ce personnage hors norme, qui a toute sa place dans l’histoire mondiale."
heywood-njinga.pdf
Linda M.Heywood est professeure d’histoire à l’université de Boston. -
Vient de paraître A Dark Inheritance. Blood, Race, and Sex in Colonial Jamaica de Brooke N.
Newman aux Yale UPLe 26 août 2018 à 19h30
Vient de paraître A Dark Inheritance. Blood, Race, and Sex in Colonial Jamaica de Brooke N.
Newman aux Yale University Press, 2018, 352 p. ISBN : 9780300225556 Prix : 65 €.
"A major reassessment of the development of race and subjecthood in the British Atlantic.
Focusing on Jamaica, Britain’s most valuable colony in the Americas by the mid-eighteenth century, Brooke Newman explores the relationship between racial classifications and the inherited rights and privileges associated with British subject status. Weaving together a diverse range of sources, she shows how colonial racial ideologies rooted in fictions of blood ancestry at once justified permanent, hereditary slavery for Africans and barred members of certain marginalized groups from laying claim to British liberties on the basis of hereditary status."
Brooke N.Newman is associate professor of history and associate director of the Humanities Research Center at Virginia Commonwealth University. She is coeditor of Native Diasporas : Indigenous Identities and Settler Colonialism in the Americas and lives in Richmond, VA.
Grand merci au GRHAM (Groupe de Recherche en Histoire de l’Art Moderne) pour nous avoir signalé cette précieuse parution via Twitter :
https://twitter.com/grham_/status/1030019963124428801?s=03
https://grham.hypotheses.org/6028
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Vient de paraître Almost Home. Maroons between Slavery and Freedom in Jamaica, Nova Scotia, and Sierra Leone de Ruma
Chopra aux Yale UPLe 26 août 2018 à 17h36
Vient de paraître Almost Home. Maroons between Slavery and Freedom in Jamaica, Nova Scotia, and Sierra Leone de Ruma
Chopra aux Yale University Press, 2018, 336 p. ISBN : 9780300220469 Prix : 35 €.
"The unique story of a small community of escaped slaves who revolted against the British government yet still managed to maneuver and survive against all odds.
After being exiled from their native Jamaica in 1795, the Trelawney Town Maroons endured in Nova Scotia and then in Sierra Leone. In this gripping narrative, Ruma Chopra demonstrates how the unlikely survival of this community of escaped slaves reveals the contradictions of slavery and the complexities of the British antislavery era.
While some Europeans sought to enlist the Maroons’ help in securing the institution of slavery and others viewed them as junior partners in the global fight to abolish it, the Maroons deftly negotiated their position to avoid subjugation and take advantage of their limited opportunities. Drawing on a vast array of primary source material, Chopra traces their journey and eventual transformation into refugees, empire builders—and sometimes even slave catchers and slave owners. Chopra’s compelling tale, encompassing three distinct regions of the British Atlantic, will be read by scholars across a range of fields."
almost-home-toc.pdf
RumaChopra is professor of history at San José State University and the author of Unnatural Rebellion : Loyalists in New York City During the Revolution and Choosing Sides : Loyalists in Revolutionary America. She lives in Oakland, CA. -
Vient de paraître Lords of the Desert. Britain’s Struggle with America to Dominate the Middle East de James
Barr chez Simon & Schuster UKLe 26 août 2018 à 17h17
Vient de paraître Lords of the Desert. Britain’s Struggle with America to Dominate the Middle East de James
Barr chez Simon & Schuster UK, 2018, 416 p. ISBN : 9781471139796 Prix : 20 £ (existe aussi en version électronique).
"Upon victory in 1945, Britain still dominated the Middle East. She directly ruled Palestine and Aden, was the kingmaker in Iran, the power behind the thrones of Egypt, Iraq and Jordan, and protected the sultan of Oman and the Gulf sheikhs. But her motives for wanting to dominate this crossroads between Europe, Asia and Africa were changing. Where ‘imperial security’ – control of the route to India – had once been paramount, now oil was an increasingly important factor. So, too, was prestige. Ironically, the very end of empire made control of the Middle East precious in itself : on it hung Britain’s claim to be a great power.
Unable to withstand Arab and Jewish nationalism, within a generation the British were gone. But that is not the full story. What ultimately sped Britain on her way was the uncompromising attitude of the United States, which was determined to displace the British in the Middle East.
The British did not give in gracefully to this onslaught. Using newly declassified records and long-forgotten memoirs, including the diaries of a key British spy, James Barr tears up the conventional interpretation of this era in the Middle East, vividly portraying the tensions between London and Washington, and shedding an uncompromising light on the murkier activities of a generation of American and British diehards in the region, from the battle of El Alamein in 1942 to Britain’s abandonment of Aden in 1967. Reminding us that the Middle East has always served as the arena for great power conflict, this is the tale of an internecine struggle in which Britain would discover that her most formidable rival was the ally she had assumed would be her closest friend."
JamesBarr (https://www.historythatmatters.org/) has worked in politics, at the Daily Telegraph, in the City, at the British Embassy in Paris, and is currently a visiting fellow at King’s College, London. He read modern history at Oxford has travelled widely in the Middle East. His previous book, A Line in the Sand, is also available from Simon & Schuster. He lives with his wife and two children in south London.
Ouvrage signalé sur Twitter par Florian Louis :
https://twitter.com/flr_louis/status/1033005503306256384?s=03















