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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Pour mémoire : "Hommage à Léo Elisabeth" (Université des Antilles, 25 mai 2018)
Le 8 juin 2018 à 19h25
Pour mémoire, le 25 mai dernier s’est tenu à l’Université des Antilles un "Hommage à Léo Elisabeth".
hommage_a_le_o_elisabeth_.pdf
Source de l’information :
http://aihp-geode.martinique.univ-ag.fr/hommage-%C3%A0-l%C3%A9o-elisabeth -
Programme des séances 2017-2018 de l’APECE - Association pour l’étude de la colonisation européenne (1750-1850)
Le 8 juin 2018 à 18h59
Séance du samedi 9 juin 2018 :
Jean-Pierre Le Glaunec :
Résister à l’esclavage dans le monde atlantique français et l’océan Indien : historiographie et pistes de recherche
La communication sera précédée de l’assemblée générale annuelle de l’APECE.
Présentation détaillée de la séance
Pour accéder à la Sorbonne et assister à la séance du Samedi 9 juin 2018, 14 h (12 place du Panthéon, salle n° 6), il est conseillé de se munir d’une pièce d’identité et du carton d’invitation ci-dessus.
L’APECE nous fait connaître son calendrier et programme des séances pour l’année 2017-2018
apece_programme_2017-2018.pdf
Séance de rentrée du samedi 23 septembre 2017 :
Marguerite Martin (IDHES Université de Paris I) :
L’indigo de Saint-Domingue : la production du bleu pour l’Europe, des Lumières aux révolutions atlantiques.
Marguerite Martin a reçu, dans le cadre du Prix de la thèse du CNMHE 2017, une mention spéciale pour sa thèse intitulée, Les marchés de l’indigo en France. Flux, acteurs, produits (XVIIe – XVIIIe siècles), dirigée par Madame le Professeur Dominique Margairaz, soutenue devant l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le 19 novembre 2016.
Présentation détaillée de la séance
Affiche de la séance
Séance du samedi 14 octobre 2017 :
Marie Jeanne Rossignol, Bertrand Van Ruymbeke et Élodie Peyrol-Kleiber : Présentation de la traduction française de l’ouvrage classique d’Anthony Benezet, Une histoire de la Guinée, paru en 1771, édité en 2017 par la Société française d’études du dix-huitième siècle. Présentation détaillée de la séance
Séance du samedi 18 novembre 2017 :
Hélène Cussac :
Circulation, transmission et représentation de l’expression artistique (musique et danse) des Africains au XVIIIe siècle par des voyageurs européens.
Présentation détaillée de la séance
Affiche de la séance
Séance du samedi 16 décembre 2017 :
Pierre Serna (IHRF, IHMC, UMR 8066) :
L’invention « de la peau noire » 1760-1802
Présentation détaillée de la séance
Séance du samedi 20 janvier 2018 :
Cécilia Elimort-Trani (Professeure certifiée, doctorante à Paris 1– IHMC-IHRF) :
Être prêtre sous le Consulat et l’Empire en Martinique (1802-1815)
Présentation détaillée de la séance
Affiche de la séance
Séance du samedi 10 février 2018 :
Éric Saugera (historien spécialiste de la traite négrière) :
Le retour de la France aux côtes occidentales d’Afrique sous le Consulat : la campagne de la corvetteL’Impatient de Rochefort au service de la traite des Noirs
Présentation détaillée de la séance
Affiche de la séance
Séance du samedi 17 mars 2018 :
Jean-Claude Halpern :
L’Égypte à la fin du XVIIIe siècle : embarras et incertitudes de la politique coloniale française
Affiche de la séance
Séance du samedi 9 juin 2018 :
Jean-Pierre Le Glaunec :
Résister à l’esclavage dans le monde atlantique français et l’océan Indien : historiographie et pistes de recherche
La communication sera précédée de l’assemblée générale annuelle de l’APECE.
Présentation détaillée de la séance
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Colloque international "Militaires en résistances pendant la seconde guerre mondiale en Europe" (Château de Vincennes, 13-14 juin 2018)
Le 7 juin 2018 à 10h07
Colloque international ’Militaires en résistances
Pendant la seconde guerre mondiale en Europe’
Military people in resistances
During WWII in Europe
Château de Vincennes
Mercredi 13 et jeudi 14 juin 2018
Accès uniquement sur inscription
Le Service historique de la Défense organise un colloque sur le thème "Militaires en Résistance", en partenariat avec leCentre d’Histoire de Science Po, les 13 et 14 juin prochains au château en partenariat avec Sciences po, et auquel vous êtes les bienvenues et les bienvenus.
"Interroger la spécificité des militaires engagés en résistances, tel est l’objectif de ce colloque avec comme point de départ les tensions et les conflits de valeurs entre « résister », obéir aux ordres reçus et se conformer à un éthos valorisant le fait de ne pas se rendre.
À première vue, le fait d’être militaire constitue donc un obstacle au passage à l’acte contre l’occupant et ses auxiliaires. Mais la formation militaire peut aussi devenir une ressource inestimable dans la lutte armée – clandestine ou non. Loin de se cantonner uniquement à la France, l’objectif de ce colloque est d’évaluer la singularité de cas nationaux, de repérer des circulations de théories et de pratiques combattantes à l’échelle européenne, et d’établir de possibles comparaisons. Ce sujet s’inscrit ainsi au croisement de deux historiographies actuellement en plein renouvellement, celle du fait militaire d’une part, et celle des résistances pendant la Seconde Guerre mondiale d’autre part, qu’il a pour ambition d’enrichir."
programme_bilingue.pdf
Service historique de la défense
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94306 Vincennes
Métro : ligne 1 (station Château de Vincennes)
Accès uniquement sur inscription
Source de l’information :
https://www.defense.gouv.fr/actualites/memoire-et-culture/13-et-14-juin-a-vincennes-militaires-en-resistances-pendant-la-seconde-guerre-mondiale-en-europe
Un grand et chaleureux merci à Marie-Christine Touchelay pour nous avoir signalé cet important colloque et avoir ainsi attiré notre attention sur sa facette ultramarine. Elle intervient sur le thème : "L’ennemi invisible : les militaires de Guadeloupe dissidents ou résistants ? Une nuance discriminante" -
Vient de paraître Navigating Semi-Colonialism Shipping, Sovereignty, and Nation-Building in China, 1860–1937 de Anne
Reinhardt aux Harvard UPLe 6 juin 2018 à 21h58
Vient de paraître Navigating Semi-Colonialism Shipping, Sovereignty, and Nation-Building in China, 1860–1937 de Anne
Reinhardt aux Harvard University Press, "Harvard East Asian Monographs" (vol. 410), 2018, 396 p. ISBN : 9780674983847 Prix : 45 €.
"China’s status in the world of expanding European empires of the nineteenth and early twentieth centuries has long been under dispute. Its unequal relations with multiple powers, secured through a system of treaties rather than through colonization, has invited debate over the degree and significance of outside control and local sovereignty. Navigating Semi-Colonialism examines steam navigation—introduced by foreign powers to Chinese waters in the mid-nineteenth century—as a constitutive element of the treaty system to illuminate both conceptual and concrete aspects of this regime, arguing for the specificity of China’s experience, its continuities with colonialism in other contexts, and its links to global processes.
Focusing on the shipping network of open treaty ports, the book examines the expansion of steam navigation, the growth of shipping enterprise, and the social climate of the steamship in the late nineteenth century as arenas of contestation and collaboration that highlight the significance of partial Chinese sovereignty and the limitations imposed upon it. It further analyzes the transformation of this regime under the nationalism of the Republican period, and pursues a comparison of shipping regimes in China and India to provide a novel perspective on China under the treaty system."
AnneReinhardt is Associate Professor of History at Williams College.
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Journée d’étude sur "Les Géographies de l’esclavage sur le Plateau des Guyanes - Mobilités, héritages, discours" (Université de Guyane, 7-8 juin 2018°
Le 6 juin 2018 à 19h06
Journée d’étude de l’Université de Guyane
’Les Géographies de l’esclavage
sur le Plateau des Guyanes
Mobilités, héritages, discours’
Amphi A & Amphi E - Campus de Troubiran
Université de Guyane, à Cayenne
Jeudi 7 et vendredi 8 juin 2018
"Des débuts du XVIe siècle à la fin du XIXe siècle, la création et les pratiques de sociétés ayant pour élément constitutif la mise en esclavage d’hommes et de femmes transplantés du continent africain aux Amériques y ont été les facteurs majeurs de la modification (voire de la destruction), et de la construction de nouveaux espaces de vie. La journée d’études organisée par l’axe 4 du laboratoire MINEA de l’Université de Guyane propose un examen des géographies de l’esclavage sur le Plateau des Guyanes, en appelant à une réflexion pluridisciplinaire sur les notions de mobilités, d’héritages et de discours réinscrites dans leur dimension spatiale, de la période coloniale à nos jours. Celle-ci se déroulera les 7 et 8 juin 2018 à l’Amphithéâtre A de l’Université de Guyane sur le Campus de Troubiran.
L’analyse géographique, par l’étude de la différenciation de l’espace à toutes les échelles, constitue un angle d’approche particulièrement stimulant pour aborder les questions des esclavages et des traites négrières. Intégré dès le XVIIe siècle dans cet espace marqué par la Traite et l’esclavage, le Plateau des Guyanes doit être replacé dans le contexte du système esclavagiste du monde atlantique.Comme d’autres territoires américains, les Guyanes ont été́ durablement façonnées non seulement par l’expérience de la Traite et des esclavages mais aussi par les différentes formes de résistances (marronnage, révoltes). En dépit des divisions politiques entre les empires ibériques, britannique, français et hollandais, les systèmes esclavagistes des territoires du bouclier des Guyanes se trouvaient confrontés à des contraintes similaires, leur conférant une certaine unité́. Cet espace s’est révélé différent des territoires insulaires, comme de ceux d’Amériques centrale et du Nord. Le climat, les forêts et leurs entendues, offrant des possibilités d’évasion aux esclaves, les difficultés d’exploitation de cette sylve, la présence de populations amérindiennes, n’ont cessé́ de hanter les colonisateurs et ont pesé́ sur leurs choix d’organisation territoriale. Ces choix, par ailleurs, reflétaient aussi leurs cultures d’origine.
L’analyse croisée des sociétés esclavagistes du Plateau des Guyane se trouve donc au centre de notre propos, tout comme l’accent mis sur les échanges, les circulations et les phénomènes d’ethnogenèse favorisés par l’espace amazonien."
programme-je-web-vf.pdf
journee_d_etude_sur_les_geographies_de_l_esclavage_sur_le_plateau_des_guyanes_-_mobilites_heritages_discours.___universite_de_guyane.pdf
Source de l’information :
https://www.univ-guyane.fr/2018/06/journee-detude-sur-les-geographies-de-lesclavage-sur-le-plateau-des-guyanes-mobilites-heritages-discours/
Appel à communication, pour mémoire.
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Vient de paraître Nouvelles générations du patrimoine en Afrique. Séminaire du 07 novembre 2017 aux éditions Maisonneuve & Larose/Hémisphères
Le 4 juin 2018 à 22h11
Vient de paraître Nouvelles générations du patrimoine en Afrique. Séminaire du 07 novembre 2017 aux éditions Maisonneuve & Larose/Hémisphères, "Patrimoines africains", 2018, 228 p. ISBN : 978-2-37701-013-4 Prix : 26 €.
"Le département des Affaires européennes et internationales de la direction générale des patrimoines a instauré un rendez-vous annuel depuis l’année 2010 dédié aux patrimoines en Afrique sub-saharienne.
La rencontre du 7 novembre 2017 réunissait les experts du Nord et du Sud. Son objet : faire connaître une nouvelle génération de professionnels africains, à travers les projets innovants qu’ils conduisent : mise en valeur de nouveaux patrimoines comme le jardin des plantes de Porto Novo (Bénin), présentation du crâne de Toumaï (Tchad), revitalisation du musée Théodore-Monod d’art africain de Dakar (Sénégal), ou encore, au Burkina Faso, quête de nouveaux publics par des formats d’exposition adaptés. Cela allant de pair avec la volonté de revisiter les collections africaines des musées français."
Les auteurs :
Philippe Barbat, directeur de l’Institut national du patrimoine ; Vincent Berjot, directeur général des patrimoines ; Jean-Yves Marin, directeur des musées d’Art et d’histoire de Genève (Suisse) ; Franck Ogou, directeur du Jardin des plantes et de la nature, Porto Novo (Bénin) ; Merja Laukia, directrice du Musée africain de Lyon ; Malick Ndiaye, conservateur du musée Théodore-Monod d’art africain à Dakar (Sénégal) ; Cédric Crémière, directeur du Muséum du Havre ; Philippe Adoum Gariam, directeur de la Documentation et de la Communication du Musée national tchadien ; André Delpuech, directeur du musée de l’Homme ; Jean-Paul Koudougou, directeur du Patrimoine du Burkina Faso ; Emilie Salaberry, chargée des collections africaines au musée d’Angoulême ; Etienne Féau,conservateur en chef du Patrimoine ; Caroline Gaultier-Kurhan, chargée de mission au département des Affaires européennes et internationales ; Bruno Favel, chef du département des Affaires européennes et internationales. -
Vient de paraître La longue marche des tirailleurs sénégalais de la Grande Guerre aux indépendances de Pierre
Bouvier chez BelinLe 4 juin 2018 à 19h41
Vient de paraître La longue marche des tirailleurs sénégalais de la Grande Guerre aux indépendances de Pierre
Bouvier chez Belin, "Histoire", 2018, 264 p. ISBN : 978-2-410-00209-6 Prix : 24 €.
"La « force noire » de la France, des tranchées aux indépendances.
Les tirailleurs dits "sénégalais" sont nés de l’ordre colonial et des besoins militaires de la métropole. Engagés dans des guerres entre puissances européennes, ils sont plusieurs centaines de milliers à être montés au front durant les deux guerres mondiales. Sous l’uniforme français, les soldats coloniaux ne sont plus fils d’agriculteur, d’artisan, ou de pasteur ; ils appartiennent à l’ordre guerrier et combattent pour l’empire colonial.
Une fois démobilisés, ils retrouvent un environnement qui n’est plus tout à fait le leur. Ils ont vécu les horreurs de la guerre, ont souffert avec leurs compagnons d’armes de métropole, vu la puissance coloniale sous un autre jour. Leur histoire est largement oubliée, leurs engagements en Afrique même sont encore méconnus. Pierre Bouvier fait le récit de leur enrôlement parfois violent, de leur démobilisation, de leur retour sur leur sol natal et de leur rôle dans la marche vers les indépendances."
PierreBouvier est professeur émérite à Paris Nanterre, fondateur de la revue Socio-anthropologie, revue interdisciplinaire, et auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont Aimé Césaire et Frantz Fanon. Portraits de (dé)colonisés, Paris, Les Belles Lettres, 2010, et Le lien social, Gallimard, 2005. -
Vient de paraître Madagascar, d’une crise l’autre : ruptures et continuité sous la direction de Mireille
Razafindrakoto , FrançoisRoubaud et Jean-MichelWachsberger en co-édition Karthala & IRDLe 4 juin 2018 à 18h43
Vient de paraître Madagascar, d’une crise l’autre : ruptures et continuité sous la direction de Mireille
Razafindrakoto , FrançoisRoubaud et Jean-MichelWachsberger en co-édition Karthala & IRD, "Hommes et sociétés", 2018, 384 p. ISBN : 9782811119881 Prix : 30 €.
"Madagascar se caractérise par une récession économique qui perdure et des crises socio-politiques récurrentes depuis son indépendance. Cette trajectoire atypique est d’autant plus étonnante que le pays n’a jamais connu de guerre ni de conflit majeur. De plus, l’Île est riche en ressources naturelles, un constat qui vient en contraste avec la pauvreté extrême de la majorité de la population.
Comment expliquer ces deux faces antinomiques de la réalité malgache ? Quels en sont les ressorts ? La structure de l’économie et les mécanismes sous-jacents suffisent-ils pour expliquer la chute continue des niveaux de vie ? Dans quelle mesure les dispositifs institutionnels ou les systèmes politiques ont-ils joué ? Peut-on évaluer la part des facteurs historiques ? Comment les jeux et les stratégies des acteurs ont-ils nourri les crises à répétition ?
À l’instar d’un puzzle qui se construit, cet ouvrage assemble les réflexions de différents spécialistes de Madagascar, d’horizons institutionnels et disciplinaires variés. Il couvre un large panorama de thématiques abordées sous l’angle économique, socio-politique, historique ou anthropologique, pour produire une vision d’ensemble. Les éclairages proposés, qui combinent les approches macro et micro, permettent de mieux comprendre l’enchevêtrement des contextes, le rôle des acteurs et leur enchâssement dans les structures. Les analyses s’attachent en particulier à décrypter les mécanismes qui enferment les acteurs dans une spirale crisogène et les facteurs qui étouffent les dynamiques et entrainent l’économie sur une pente récessive."
madagascar-tdm.pdf
MireilleRazafindrakoto est économiste, directrice de recherche à l’IRD (et membre de l’unité mixte de recherche DIAL associant l’IRD et l’université Paris Dauphine), elle a coécrit, avec François Roubaud et Jean-Michel Wachsberger l’ouvrage intitulé L’énigme et le paradoxe : économie politique de Madagascar (IRD Editions et AFD, 2017).
FrançoisRoubaud est économiste et statisticien, directeur de recherche à l’IRD et membre de l’UMR DIAL, dont il a été le directeur entre 2000 et 2003. Il est diplômé de l’ENSAE et docteur en économie (université Paris Nanterre). Il est l’auteur de Identités et transition démocratique : l’exception malgache ? (L’Harmattan/Tsipika, 2000), et Madagascar face au défi des Objectifs du millénaire pour le développement (co-éditeur, IRD, 2010).
Jean-MichelWachsberger est agrégé de sciences sociales et maître de conférence en sociologie HDR à l’université de Lille 3. Il a coécrit, avec Mireille Razafindrakoto et François Roubaud, L’énigme et le paradoxe, économie politique de Madagascar (coédition IRD-AFD, 2017).
Ont également contribué à cet ouvrage : Jean-Marc Chataigner, Alain d’Hoore, Jean-Marc Douguet, Jean Fremigacci, David Graeber, Philippe Hugon, Denis- Alexandre Lahiniriko, Cécile Lavrard-Meyer, Joan Martinez-Alier, Jean-David Naudet, Iharizaka Rahaingoson, Vahinala Raharinirina, Tsiory Razafindrabe, Linda Rua, Samuel F. Sanchez, Antonia Witt. -
Paru récemment In the Museum of Man. Race, Anthropology, and Empire in France, 1850–1950 d’Alice L.
Conklin aux Cornell UPLe 3 juin 2018 à 18h54
Paru récemment In the Museum of Man. Race, Anthropology, and Empire in France, 1850–1950 d’Alice L.
Conklin aux Cornell University Press, 2014, 392 p. ISBN : 978-0-8014-7878-9 Prix : 26,95 $.
"In the Museum of Man offers new insight into the thorny relationship between science, society, and empire at the high-water mark of French imperialism and European racism. Alice L. Conklin takes us into the formative years of French anthropology and social theory between 1850 and 1900 ; then deep into the practice of anthropology, under the name of ethnology, both in Paris and in the empire before and especially after World War I ; and finally, into the fate of the discipline and its practitioners under the German Occupation and its immediate aftermath.
Conklin addresses the influence exerted by academic networks, museum collections, and imperial connections in defining human diversity socioculturally rather than biologically, especially in the wake of resurgent anti-Semitism at the time of the Dreyfus Affair and in the 1930s and 1940s. Students of the progressive social scientist Marcel Mauss were exposed to the ravages of imperialism in the French colonies where they did fieldwork ; as a result, they began to challenge both colonialism and the scientific racism that provided its intellectual justification. Indeed, a number of them were killed in the Resistance, fighting for the humanist values they had learned from their teachers and in the field. A riveting story of a close-knit community of scholars who came to see all societies as equally complex, In the Museum of Man serves as a reminder that if scientific expertise once authorized racism, anthropologists also learned to rethink their paradigms and mobilize against racial prejudice—a lesson well worth remembering today."
conklin-museum-toc.pdf
Alice L.Conklin is Professor of History at The Ohio State University. She is the author of A Mission to Civilize : The Republican Idea of Empire in France and West Africa, 1895–1930, coauthor of France and Its Empire since 1870, and coeditor of European Imperialism : 1830–1930 : Climax and Contradictions.
Winner, 2014 David Pinkney Prize (Society for French Historical Studies)
Winner, 2014 Ohio Academy of History Publication Award. -
Vient de paraître Missionary Places, 1850–1950 Imagining, Building, Contesting Christianities sous la direction de Bram
Cleys , Jan DeMaeyer , Bruno DeMeulder et Allen M.Howard aux Leuven University PressLe 3 juin 2018 à 13h53
Vient de paraître Missionary Places, 1850–1950 Imagining, Building, Contesting Christianities sous la direction de Bram
Cleys , Jan DeMaeyer , Bruno DeMeulder et Allen M.Howard aux Leuven University Press, "KADOC Artes" (vol. 17), 2018, 224 p. ISBN : 9789462701441 Prix : 59,50 €.
"The ‘spatial turn’ of missionary places
Situated at the crossroads of missionary history, imperial history and colonial architecture, the contributions in this volume investigate the architectural staging and spatial implications of the worldwide expansion of Christianity in the nineteenth and twentieth centuries. By looking at specific architectural fragments, analysing the insertion of Christian edifices in colonial urban settings, or unravelling the social understanding of missionary places, each of the chapters contemplates an aspect of the agency of mission spaces.
Bringing together scholars from different disciplines, this book approaches missionary places not as the mere décor against which the missionary encounter was enacted, but as an integral part of it. In doing so, the contributors test the applicability of the spatial turn, an interpretative paradigm that has been dominant across the humanities since the late 1990s, to missionary historiography.
Richly illustrated and with a global focus, the volume addresses case studies from, among other countries, China, Japan, Madagascar, Congo, Tanzania, Ghana and Lebanon."
Contributions : Lawrence Braschi (School of Oriental and African Studies, London), Alexis Bremner (University of Edinburgh), Elisabeth L. Cameron (University of California), Bram Cleys (Vrije Universiteit Brussel), Thomas Coomans (KU Leuven), Céline Frémaux, Allen M. Howard (University of Wisconsin), Aleksandra Majstorac-Kobiljski (École des hautes études en sciences sociales, Paris), Maarten Onneweer (Universiteit Leiden), Karen Hestad Skeie (NLA University College Bergen), and Alexis B. Tengan.















