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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Vient de paraître Labor on the Fringes of Empire. Voice, Exit and the Law d’Alessandro
Stanziani chez Palgrave MacmillanLe 26 février 2018 à 07h11
Vient de paraître Labor on the Fringes of Empire. Voice, Exit and the Law d’Alessandro
Stanziani chez Palgrave Macmillan, "Palgrave Series in Indian Ocean World Studies", 2018, XIII-334 p. ISBN : 978-3-319-70391-6 Prix : 80 £ (existe aussi en version électronique).
"After the abolition of slavery in the Indian Ocean and Africa, the world of labor remained unequal, exploitative, and violent, straddling a fine line between freedom and unfreedom. This book explains why. Unseating the Atlantic paradigm of bondage and drawing from a rich array of colonial, estate, plantation and judicial archives, Alessandro Stanziani investigates the evolution of labor relationships on the Indian subcontinent, the Indian Ocean and Africa, with case studies on Assam, the Mascarene Islands and the French Congo. He finds surprising relationships between African and Indian abolition movements and European labor practices, inviting readers to think in terms of trans-oceanic connections rather than simple oppositions. Above all, he considers how the meaning and practices of freedom in the colonial world differed profoundly from those in the mainland. Arguing for a multi-centered view of imperial dynamics, Labor on the Fringes of Empire is a pioneering global history of nineteenth-century labor."
stanziani-labor-fringes-empire-toc.pdf
AlessandroStanziani is Professor of Global History at the School for Advanced Studies in the Social Sciences (EHESS) at PSL Research University, France. He has authored seven books and more than 130 peer reviewed articles and edited eight books -
Prix de thèse Afrique et diasporas (Partenariat Société des africanistes et GIS Études africaines)
Le 26 février 2018 à 06h39
Prix de thèse Afrique et diasporas 2018
Partenariat Société des africanistes &
GIS Études africainesDocuments à envoyer avant le 28 février 2018 à minuit (au format pdf)
"La Société des Africanistes et le GIS Études Africaines décerneront conjointement tous les deux ans à partir de 2018 deux prix de thèse ex-aequo qui ont pour objectif exclusif une aide à la publication sous forme d’ouvrage (valeur 3000 euros par prix). Les thèses seront publiées pour l’une chez Karthala en co-édition Karthala-Société des africanistes, pour l’autre chez un éditeur universitaire laissé au choix du GIS Études africaines. Un tirage au sort désignera pour chaque thèse l’éditeur en charge de la publication : Karthala-Société des Africanistes ou l’éditeur universitaire.
Les prix seront attribués par les membres d’un jury constitué à parité de membres de La Société des africanistes et de membres du GIS Études africaines ainsi que de personnalités scientifiques extérieures françaises ou étrangères.
Le prix ne pourra pas être cumulé avec une autre distinction de type « prix de thèse ». Les candidat·e·s sélectionné·e·s s’engagent à signaler une récompense obtenue avant la tenue du dernier jury conjoint dont la date sera en ligne sur les sites web des deux partenaires. De même, une thèse déjà en passe d’être publiée par d’autres moyens ne pourra pas concourir."
Date limite du dépôt des candidature : 28 février 2018 à minuit.
Conditions de candidatures
– Le calendrier du concours sera publié à l’avance – probablement au cours du mois de janvier de l’année du concours – sur le site du GIS Études africaines et sur celui de La Société des Africanistes et il sera relayé par les moyens adéquats.
– Le dépôt des dossiers sera effectué exclusivement sur l’adresse courriel de Salomé Cheval, gestionnaire du GIS Études africaines : salome.cheval@univ-paris1.fr
– Une fois décidée leur recevabilité, les dossiers seront examinés par un premier jury de pré-sélection de vingt membres qui établira une liste réduite de candidat·e·s finalistes. Cette liste sera publiée sur les sites web du GIS Études africaines et de La Société des africanistes. Dans un second temps, un jury final désignera les deux lauréat·e·s.
Peuvent candidater, les auteur·e·s des thèses soutenues :
– au cours des deux années universitaires précédant l’attribution (depuis le 1 janvier 2016)
– écrites en français
– dans toutes les disciplines des sciences humaines et sociales
Modalités d’évaluation
L’évaluation des thèses et l’attribution du prix seront effectuées par deux jurys successifs constitués de membres du GIS Études africaines et de La Société des africanistes auxquels s’ajouteront des personnalités scientifiques extérieures françaises ou étrangères sollicitées pour leurs compétences sur le sujet ou leur discipline.
Au cours du processus de sélection, chaque thèse sera soumise à un minimum de 4 évaluateurs/trices :
– Jury conjoint de pré-sélection paritaire GIS Études africaines - Société des africanistes (deux rapporteurs/trices par thèse) : établissement d’une liste réduite de thèses proposées au jury final.
– Jury final constitué à 50% de membres du jury conjoint et à 50% de membres extérieurs (deux rapporteurs/trices par thèse).
Les personnalités scientifiques extérieures françaises ou étrangères constitueront 50% du jury final et leurs noms seront publiés sur les sites web. Un effort de parité H/F sera fait. Les membres du jury de soutenance et des comités de suivi sont exclus de l’évaluation, mais les chercheur·e·s ou enseignant·e·s-chercheur·e·s membres du laboratoire de rattachement des candidat·e·s peuvent faire partie des jurys.
Critères de sélection des thèses
– la qualité de l’apport aux études sur l’Afrique et ses diasporas,
– l’originalité du sujet, son caractère innovant et son intérêt pour l’ensemble du champ,
– la démarche scientifique originale et innovante,
– la qualité d’écriture en vue de la publication.
Obligations contractuelles des récipiendaires
– participer à la séance de remise de leur prix à Paris fin juin au Musée du Quai Branly sous l’égide de La Société des africanistes et du GIS Études africaines,
– participer à la séance de remise de leur prix lors des REAF la même année, sous l’égide du GIS Études africaines et de La Société des africanistes et y présenter leurs travaux. En 2018, les REAF se tiennent à Marseille du 9 au 12 juillet,
– présenter leurs travaux lors d’une conférence de La Société des africanistes à l’automne.
Pièces à envoyer avant le 28 février 2018 à minuit
Le dossier exclusivement sous format .pdf est composé des pièces suivantes :
– Formulaire de candidature à télécharger (de 1 à 3 pages), intitulé : DURAND_Formulaire_2018
– Résumé de la thèse (5000 signes maximum), intitulé : DURAND_Resume_2018
– Rapports de soutenance, intitulé : DURAND_Rapport_2018
– Thèse, intitulé : DURAND_These_2018
Il sera à envoyer à l’adresse suivante (secrétariat du GIS) : salome.cheval@univ-paris1.fr
Source de l’information :
http://etudes-africaines.cnrs.fr/actus_gis/prix-de-these-afrique-et-diasporas-partenariat-societe-des-africanistes-et-gis-etudes-africaines/
http://africanistes.org/evenement/prix-de-these-afrique-disaporas-2018 -
Vient de paraître Répertoire général des Archives de la Marine, XVIe-XVIIIe siècles de Philippe
Henrat aux éditions SPMLe 26 février 2018 à 06h15
Vient de paraître Répertoire général des Archives de la Marine, XVIe-XVIIIe siècles de Philippe
Henrat aux éditions SPM (diffusion par L’Harmattan), "Kronos" (n° 86), 2018, 932 p. ISBN : 978-2-917232-66-8 Prix : 70 € (existe aussi en version électronique).
"La sous-série A1 du fonds ancien de la Marine déposé au Centre historique des Archives nationales renferme une grande partie des actes du pouvoir souverain (édits, ordonnances, déclarations, arrêts du Conseil du roi, …) concernant la Marine française depuis la fin du XVIe siècle jusqu’à l’année 1791. Les milliers de documents qui la composent présentent le plus grand intérêt pour les historiens de la Marine : marine militaire, marine marchande, pêches fluviales et maritimes, commerce extérieur, juridictions maritimes, consulats, colonies, compagnies à privilèges, personnels civils et militaires, troupes de la marine et des colonies…
Jusqu’ici, le seul instrument de travail décrivant cette sous-série était l’État sommaire des archives de la Marine antérieures à la Révolution, publié en 1898 par Didier Neuville. Cet ouvrage ne traite toutefois Marine A1 que sous la forme d’un état numérique.
C’est pourquoi, au cours des trente-deux années durant lesquelles il exerça les fonctions de conservateur du fonds ancien de la Marine, Ph. Henrat entendit souvent les lecteurs émettre le souhait de disposer d’un instrument de travail mieux adapté. Dès son admission à la retraite il entreprit cette longue et lourde tâche dont le résultat figure ici, outil indispensable à de nombreux chercheurs, tant français qu’étrangers."
PhilippeHenrat , archiviste-paléographe et capitaine de vaisseau (H), fut conservateur des archives de la Marine à Rochefort, à Brest et enfin au Centre historique des Archives nationales à Paris. Il est membre de l’Académie de Marine et de la Société française d’histoire maritime. Dans le domaine archivistique, il a rédigé, entre autres ouvrages, les tomes V et VI de l’inventaire analytique de la sous-série Marine C 7 (Pays étrangers, commerce et consulats, 1709-1715), et de G 80 à 119 (Innovations techniques dans la Marine, 1641-1817), ainsi que l’inventaire sommaire de Marine BB 4 1 à 482 (Campagnes navales 1790-1826). Il a également édité en 2015 les Mémoires de M. le marquis de Bouillé pendant son administration aux Isles du Vent de l’Amérique.
Information communiquée par Thierry Roquincourt via la liste de diffusion de l’APECE-Association pour l’étude de la colonisation européenne (1750-1850)
http://apece1750-1850.blog4ever.com/
Information à nous relayée aimablement par Monique Pouliquen, que nous saluons chaleureusement ! -
Vient de paraître le dossier "Justices ultramarines" de la revue Ethnologie française sous la direction de Natacha Gagné, Stéphanie Guyon et Benoît Trépied
Le 22 février 2018 à 12h12
Vient de paraître le dossier "Justices ultramarines" de la revue Ethnologie française sous la direction de Natacha Gagné, Stéphanie Guyon et Benoît Trépied, janvier 2018, n° 169 - 2018/1, 186 p. ISBN : 9782130802129 Prix : 24 €.
La revue Ethnologie française et ce numéro "Justices ultramarines" sont à retrouver en version électronique sur Cairn.info
"La question des spécificités locales et culturelles intervient- elle dans le fonctionnement de la justice française ? Ce dossier ouvre le débat à partir du cas des populations « indigènes » de l’Outre-mer contemporain – Amérindiens et Noirs marrons de Guyane, Mahorais de Mayotte, Kanak de Nouvelle-Calédonie, insulaires de Polynésie et de Wallis-et- Futuna.
Les différents travaux rassemblés ici privilégient la méthode ethnographique pour saisir « sur le vif » la manière dont l’État français tente au quotidien de prendre en charge et d’administrer la diversité culturelle et locale dans ces contextes (post)coloniaux variés. Huit des onze articles du dossier décrivent ainsi des situations contemporaines singulières de confrontation et d’interaction entre agents du système judiciaire et justiciables originaires de ces cinq collectivités.
Les trois derniers articles offrent vis-à-vis de ces justices ultramarines des points de comparaison historiques – sur la trajectoire du droit colonial dans l’empire français – et géographiques – d’une part sur la justice familiale en France métropolitaine, d’autre part sur le traitement des justiciables autochtones mapuche par l’appareil judiciaire au Chili."
justices-ultramarines.pdf
Un grand et chaleureux merci aux PUF et à leur section Revues des PUF pour nous avoir signalé ce numéro ultramarin d’importance !
https://twitter.com/revues_PUF/status/963374325406601216
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"Guerre d’Algérie, 1958" dans La Fabrique de l’Histoire d’Emmanuel Laurentin (France Culture)
Le 22 février 2018 à 11h37
Une série de quatre émissions sur le thème "Guerre d’Algérie, 1958" viennent d’être diffusées dans La Fabrique de l’Histoire d’Emmanuel Laurentin (France Culture) du 19 au 22 février 2018.
Au sommaire des quatre émissions :
Lundi 19 février : Le réformisme colonial en Algérie des origines jusqu’au plan de Constantine - Guerre d’Algérie, 1958 (1/4)
"Aujourd’hui en compagnie de deux historiens [Sylvie Thénault et Quentin Gasteuil] nous parlerons du réformisme colonial des origines jusqu’au plan de Constantine. L’année 1958 est en effet marquée par le retour au pouvoir du Général De Gaulle et par l’annonce, en octobre, d’un plan de cinq ans pour le développement économique et social en Algérie.
Ce plan s’inscrit dans la lignée d’autres plans de réforme remontant pour certains aux années 1920.
Nous évoquerons également, avec Sylvie Thénault, les derniers développements de ce que l’historien Pierre Vidal-Naquet avait appelé, dans un ouvrage paru en 1958, "l’Affaire Audin", du nom de de ce jeune mathématicien disparu après avoir été enlevé par les militaires en 1957. Les députés Sébastien Jumel et Cédric Villani ont tenu une conférence de presse la semaine dernière l’un pour demander la reconnaissance de la responsabilité de l’Etat dans cette disparition et l’autre de "mettre tout en œuvre pour satisfaire le devoir de vérité et de justice".
Une émission co-animée par Séverine Liatard
(Ré)Écouter ou télécharger l’émission (clic-droit)
Mardi 20 février : Des femmes au service de la formation des jeunes filles dans la guerre d’Algérie - Guerre d’Algérie, 1958 (2/4)
"Le SFJA, Service de formation des jeunes en Algérie, est créé entre la crise du 13 mai 1958 et l’annonce par De Gaulle à Constantine du lancement d’un plan de développement économique et social en Algérie.
Cet organisme hybride, à la fois civil parce qu’il dépend du gouvernement général et militaire parce qu’encadré par l’armée, est pensé dans le cadre d’une action de pacification. Il s’agit alors de gagner les faveurs des populations civiles pour les attirer vers le modèle d’une Algérie nouvelle liée à la France. Le SFJA fait de la formation des garçons et des filles une priorité face à un déficit évidemment de la scolarisation des enfants musulmans : en 1954, plus de 80% d’entre eux ne sont pas scolarisés.
Quatre-cent jeunes femmes issues de toutes les communautés présentes en Algérie sont donc formées à Nantes pour mener un travail relationnel avec les familles, alphabétiser et dispenser aux filles un enseignement ménager. De retour en Algérie, les monitrices sont affectées dans différents foyers souvent localisés en zones opérationnelles au sein des Sections administrations spéciales ou des villages de regroupement. Quelques-unes d’entre elles, regroupées aujourd’hui au sein d’une association de vétérans du SFJA, reviennent sur leurs motivations, la manière dont elles concevaient à l’époque leur mission, leur joie mais aussi les dangers encourus dans cette Algérie en guerre."
Un documentaire de Séverine Liatard réalisé par Marie-Laure Ciboulet. Avec les témoignages de Luc Capdevila (historien), Farida Fréhat, Colette Garcia-Arnardi, Nadette Guérin, Meriem H, Paule Lesaffre et Marie-Jeanne Simon-Villalva"
(Ré)Écouter ou télécharger l’émission (clic-droit)
Mercredi 21 février : Le FLN et l’internationalisation de la guerre - Guerre d’Algérie, 1958 (3/4)
Une émission d’archives ce matin en compagnie de deux historiennes : Raphaëlle Branche et Malika Rahal
(Ré)Écouter ou télécharger l’émission (clic-droit)
Jeudi 22 février : Armée et politique - Guerre d’Algérie, 1958 (4/4)
Quatrième et dernier temps de notre semaine consacrée à la guerre d’Algérie et à l’année 1958.
En compagnie de trois historiens (Tramor Quemeneur, Marius Loris et Denis Leroux) nous parlons aujourd’hui de l’armée et de la guerre.
Une émission co-animée par Séverine Liatard
(Ré)Écouter ou télécharger l’émission (clic-droit) -
Vient de paraître Colonies de peuplement. Afrique, XIXe–XXe siècles de Joël
Michel aux éditions du CNRSLe 22 février 2018 à 10h06
Vient de paraître Colonies de peuplement. Afrique, XIXe–XXe siècles de Joël
Michel aux éditions du CNRS, 2018, 418 p. ISBN : 978-2-271-08802-4 Prix : 25 €.
"Si l’histoire du colonialisme a le vent en poupe, celle des colons reste souvent dans l’ombre. Joël Michel jette une lumière nouvelle sur ce qu’on appelle un peu abstraitement l’impérialisme européen en étudiant la colonisation de peuplement, l’aventure de ces pionniers qui, à la différence des armées de conquête, s’installèrent, firent souche, créèrent une société différente de celle qu’ils avaient imaginée.
L’européanisation du monde, au XIXe siècle, se manifeste par une formidable poussée démographique qui touche, marginalement, une Afrique bien moins accueillante que les Amériques et l’Australasie. Français, Espagnols et Italiens d’Algérie et de Tunisie, Boers et Britanniques d’Afrique du Sud, de Rhodésie et du Kenya, Portugais d’Angola et du Mozambique, Allemands de Namibie s’emparent des terres, organisent le travail forcé. Peur de l’ensauvagement, violence du rapport colonial, tentation généralisée de ségrégation allant parfois jusqu’à l’apartheid, évolution vers un capitalisme agraire ennemi du peuplement rural forgent une société dans laquelle les colons s’enferment avant que l’histoire ne les rattrape brutalement.
En décrivant la mainmise foncière, les relations de travail, les peurs et les aspirations de ces minorités isolées, leurs illusions prolongées dans une relation triangulaire avec les dominés et avec les métropoles qui finit par les broyer, Joël Michel signe une fresque saisissante d’un aspect trop délaissé de l’histoire coloniale."
Normalien, agrégé et docteur en histoire, JoëlMichel est l’auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Le Lynchage aux États-Unis (2008). -
Vient de paraître le dossier "L’Atlantique français et ses frontières : résistances, circulations, savoirs" dans la Revue d’histoire de l’Amérique française
Le 22 février 2018 à 09h52
Vient de paraître le dossier "L’Atlantique français et ses frontières : résistances, circulations, savoirs" sous la direction de Jean-Pierre
Le Glaunec , CarolynFick et FrançoisFurstenberg dans la Revue d’histoire de l’Amérique française, volume 71, numéro 1-2, été-automne 2017, 196 p.
Numéro à retrouver sur la plate-forme Érudit consacré à la Revue d’histoire de l’Amérique française ou par abonnement.
"C’est avec plaisir que le Comité de rédaction de la Revue d’histoire de l’Amérique française présente son tout dernier numéro, le 71.1-2 (Été-Automne 2017).
Le numéro s’ouvre sur un texte rédigé par Guy Laperrière, en mémoire de Mme Andrée Désilets qui nous a malheureusement quitté au printemps 2017.
Le numéro est ensuite constitué de deux parties principales, dont la première est le dossier thématique « L’Atlantique français et ses frontières : résistances, circulations, savoirs ». Vous pourrez y lire l’introduction de Jean-Pierre Le Glaunec, Carolyn Fick et François Furstenberg, ainsi que les articles de Jean-Pierre Le Glaunec, Sue Peabody et François Dominic Laramée.
En deuxième partie, vous pourrez lire sous la rubrique des contributions régulières un article d’Harold Bérubé, un article conjoint d’Andréanne LeBrun et Louise Bienvenue et une note de recherche de Javi Castro.
Finalement, nous vous offrons les comptes rendus de dix nouveaux ouvrages ainsi que nos nouvelles bibliographie et chronique d’archives.
Si vous n’êtes pas déjà abonné à la RHAF, vous pouvez y adhérer en consultant la section « Abonnement » de notre site.
Fondée en 1947 par Lionel-Groulx, la RHAF doit sa longévité au soutien fidèle de ses abonné(e)s. Nous espérons pouvoir compter sur votre appui pour assurer la pérennité de cette institution.
Bonne lecture !"
revue-histoire-amerique-francaise-71-1-2_-_sommaire.pdf
Source de l’information :
http://www.ihaf.qc.ca/ihaf/?page_id=842
https://www.erudit.org/fr/revues/haf/2017-v71-n1-2-haf03346/ -
Vient de paraître Le combat pour Mayotte française (1958-1976) de Mamaye
Idriss chez KarthalaLe 21 février 2018 à 18h59
Vient de paraître Le combat pour Mayotte française (1958-1976) de Mamaye
Idriss chez Karthala, "Hommes et sociétés", 2018, 312 p. ISBN : 9782811118716 Prix : 26 €.
Préface de SophieBlanchy
"Dans certaines colonies, le référendum sur la Constitution française du 28 septembre 1958 suscita des protestations contre l’indépendance. À Mayotte, île de l’archipel des Comores, lui-même détaché de la colonie malgache depuis 1946, la mobilisation fut portée par le Congrès des Notables, devenu en 1966 le Mouvement populaire mahorais (MPM), qui revendiquait la départementalisation.
Les apparences francophiles du mouvement masquaient en réalité un acte de rébellion contre la prédominance des autres îles de l’archipel au sein des institutions locales et nationales, celle-ci étant perçue comme une survivance des dominations passées de la Grande Comore et d’Anjouan.
À rebours des constructions mémorielles à la gloire du combat pour Mayotte française, cet ouvrage resitue, en s’appuyant sur les archives coloniales et des témoignages, l’histoire du MPM dans le contexte bien particulier des années 1950-1970. Il dévoile le caractère nationaliste et insulaire de ce mouvement et la violence de ses militants. Il retrace le processus de séparation engagé par le MPM pour aboutir à la sécession de Mayotte, en 1975, lorsque le reste de l’archipel des Comores accéda à l’indépendance."
MamayeIdriss est doctorante en histoire au laboratoire Cessma de l’Université Denis-Diderot. Ses recherches portent sur l’histoire contemporaine de l’archipel des Comores/Mayotte, l’histoire des luttes sociales et politiques, l’histoire du genre. -
Vient de paraître Steam Power and Sea Power. Coal, the Royal Navy, and the British Empire, c. 1870-1914 de Steven
Gray chez Palgrave MacmillanLe 21 février 2018 à 18h47
Vient de paraître Steam Power and Sea Power. Coal, the Royal Navy, and the British Empire, c. 1870-1914 de Steven
Gray chez Palgrave Macmillan, "Cambridge Imperial and Post-Colonial Studies Series", 2018, XVI-289 p. ISBN : 978-1-137-57641-5 Prix : 94,94 € (existe aussi en version électronique).
"This book examines how the expansion of a steam-powered Royal Navy from the second half of the nineteenth century had wider ramifications across the British Empire. In particular, it considers how steam propulsion made vessels utterly dependent on a particular resource – coal – and its distribution around the world. In doing so, it shows that the ‘coal question’ was central to imperial defence and the protection of trade, requiring the creation of infrastructures that spanned the globe. This infrastructure required careful management, and the processes involved show the development of bureaucracy and the reliance on the ‘contractor state’ to ensure this was both robust and able to allow swift mobilisation in war. The requirement to stop regularly at foreign stations also brought men of the Royal navy into contact with local coal heavers, as well as indigenous populations and landscapes. These encounters and their dissemination are crucial to our understanding of imperial relationships and imaginations at the height of the imperial age. "
steampower-seapower-toc.pdf
StevenGray (https://twitter.com/DrStevenGray) is Lecturer in the History of the Royal Navy at the University of Portsmouth, UK, where he teaches on the MA in Naval History. His PhD, completed at the University of Warwick, won the British Commission for Maritime History Doctoral prize for the best doctoral thesis, 2014. -
Vient de paraître Outcasts of Empire. Japan’s rule on Taiwan’s "Savage Border", 1874-1945 de Paul D.
Barclay aux University of California PressLe 21 février 2018 à 18h02
Vient de paraître Outcasts of Empire. Japan’s rule on Taiwan’s "Savage Border", 1874-1945 de Paul D.
Barclay aux University of California Press, "Asia Pacific Modern" (n° 16), 2018, XVII-307 p. ISBN : 9780520296213 Prix : 34,95 $.
La version électronique est téléchargeable gratuitement dans la belle bibliothèque en ligne des University of California Press : LUMINOS.
"Outcasts of Empire unveils the causes and consequences of capitalism’s failure to “batter down all Chinese walls” in modern Taiwan. Adopting micro- and macrohistorical perspectives, Paul D. Barclay argues that the interpreters, chiefs, and trading-post operators who mediated state-society relations on Taiwan’s “savage border” during successive Qing and Japanese regimes rose to prominence and faded to obscurity in concert with a series of “long nineteenth century” global transformations.
Superior firepower and large economic reserves ultimately enabled Japanese statesmen to discard mediators on the border and sideline a cohort of indigenous headmen who played both sides of the fence to maintain their chiefly status. Even with reluctant “allies” marginalized, however, the colonial state lacked sufficient resources to integrate Taiwan’s indigenes into its disciplinary apparatus. The colonial state therefore created the Indigenous Territory, which exists to this day as a legacy of Japanese imperialism, local initiatives, and the global commodification of culture. "
outcasts-empire-toc.pdf
Paul D.Barclay is Professor of History at Lafayette College. He is also general editor of the East Asia Image Collection, an open-access online digital repository of historical materials.















