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Vient de paraître La conquête du Sahara (1885-1905) de Paul
Pandolfi chez KarthalaLe 20 février 2018 à 11h02
Vient de paraître La conquête du Sahara (1885-1905) de Paul
Pandolfi chez Karthala, "Hommes et sociétés", 2018, 204 p. ISBN : 9782811118679 Prix : 22 €.
"Ce livre est consacré à la conquête du Sahara (fin XIXe-début XXe siècle), cet espace désertique qui a longtemps nourri les phantasmes des Occidentaux.
Du rezzou d’Hassi-Inifel jusqu’à l’installation du Père de Foucauld dans l’Ahaggar, ce sont quelques-uns des épisodes les plus marquants de cette histoire qui sont présentés et analysés ici à travers une (re)lecture critique de plusieurs moments clés de cette histoire.
Toutes les études réunies dans cet ouvrage sont fondées sur des documents issus pour la plupart des Archives nationales d’outre-mer d’Aix-en-Provence. Là, se trouve en effet une somme considérable d’archives traitant de l’avancée puis de l’installation de la France au Sahara central. Écrits souvent passionnants et qui dans leur très grande majorité n’avaient jamais été cités ni étudiés. De plus, ces archives (rapports de tournée, documents officiels, correspondances publiques et privées...) présentent un avantage considérable. Contemporaines des événements, rédigées « à chaud » par les acteurs même de cette conquête, elles dévoilent bien souvent ce que masque, censure ou déforme le discours hagiographique qui, répété de livre en livre, d’article en article, s’est vite transformé en une véritable doxa.
Ouvrage indispensable pour les passionnés du désert comme pour les historiens de cette région."
PaulPandolfi , professeur émérite à l’Université Paul Valéry- Montpellier III, mène depuis plusieurs années des recherches ethnologiques et historiques sur le Sahara. Il a déjà publié trois ouvrages aux éditions Karthala, Une correspondance saharienne. Lettres inédites du général Laperrine au commandant Cauvet (2006) ; Les Touaregs de l’Ahaggar. Parenté et résidence chez les Dag-Ghâli (1998) ; L’habitat du Hoggar. Entre tente et maison : la hutte (1994) ainsi que de nombreux articles dans diverses revues spécialisées. -
Colloque "Les arts coloniaux. Circulation d’artistes et d’artefacts entre la France et ses colonies" (Paris, 11-12 octobre 2018)
Le 20 février 2018 à 10h39
Colloque ’Les arts coloniaux
Circulation d’artistes et d’artefacts
entre la France et ses colonies’
Musée du quai Branly-Jacques Chirac
Palais de la Porte Dorée, Musée national de l’histoire de l’immigration
Paris, 11-12 octobre 2018
"À l’occasion de l’exposition Peintures des lointains. La collection du musée du quai Branly-Jacques Chirac (30 janvier – 06 janvier 2019), le musée du quai Branly-Jacques Chirac s’associe avec le Musée national de l’histoire de l’immigration pour organiser, en partenariat avec le centre François-Georges Pariset – Université Bordeaux-Montaigne, un colloque sur la notion d’ « arts coloniaux ». Ce colloque pluridisciplinaire, au croisement de l’histoire de l’art, de la sociologie des institutions et des études postcoloniales, se propose d’interroger la circulation des artistes et des artefacts entre la France et les territoires de son Empire, comme support pour une réflexion sur la relation coloniale.
Champ d’étude encore peu exploré dans le domaine de l’histoire de l’art, la production artistique dans le contexte colonial ne peut être abordée uniquement à travers les créations d’artistes métropolitains ayant voyagé outre-mer, mais comprend un périmètre plus large d’artefacts où se manifestent des formes d’acculturation. Le colloque vise à distinguer des réseaux de circulation de personnes, d’objets et de concepts, en discernant des évolutions au long de la période coloniale, et en identifiant les multiples acteurs publics et privés de ce système des arts.
Le colloque n’assigne pas de limites chronologiques, même si le pivot de cette circulation se situe dans l’entre-deux guerres. Il se limitera aux relations entre la France et ses colonies, en ouvrant potentiellement des comparaisons avec les autres puissances coloniales européennes. On se référera aux arts plastiques et décoratifs en laissant de côté les productions musicales, la littérature et l’architecture. Une approche des systèmes de production et de circulation est souhaitée, plutôt que des études monographiques."
Pour mémoire, l’appel à communication :appel_a_communication_les_arts_coloniaux.pdf
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Exposition "Peintures des lointains. La collection du musée du quai Branly - Jacques Chirac" (30 janvier 2018 - 06 janvier 2019)
Le 20 février 2018 à 10h15
Exposition ’Peintures des lointains
La collection du musée du quai Branly - Jacques Chirac’
Du 30 janvier 2018 au 06 janvier 2019
Musée du quai Branly - Jacques Chirac
« Lumière sur la collection de peintures conservée au musée du quai Branly - Jacques Chirac. Près de deux cents œuvres inédites révèlent l’évolution, à travers les siècles, du regard porté en Occident sur les peuples, sociétés et territoires plus ou moins lointains. »
"Pour cette première exposition consacrée à la collection de peintures conservée quai Branly, Peintures des lointains rassemble près de deux cent toiles et œuvres graphiques – parmi les cinq cents du fonds – datant de la fin du XVIIIe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle.
Une collection composite et largement méconnue, où l’odalisque d’Ange Tissier côtoie les portraits d’Amérindiens de George Catlin, les scènes de vie quotidienne cairote d’Émile Bernard voisinent les estampes et dessins de Tahiti signés Matisse ou Gauguin.
À travers cette collection, c’est aussi l’histoire d’une rencontre avec l’Autre et l’Ailleurs qui est contée, l’évolution du regard artistique face à l’inconnu qui est questionnée. Dans une Europe en pleine expansion coloniale, face au choc d’un monde qui lui ouvre ses portes, l’art occidental emprunte différentes voies. Cédant d’abord à la tentation de l’exotisme – où l’exaltation de la couleur et de la lumière sert les rêves d’un Orient de luxe et de volupté – il figurera par la suite un regard plus réaliste, ethnographique, attentif à l’autre.
Entre onirisme et naturalisme, fantasme et documentaire, romantisme et propagande coloniale, un miroir de l’histoire artistique et politique."
Commissaire de l’exposition :
SarahLigner , Responsable de l’unité patrimoniale Mondialisation historique et contemporaine au musée du quai Branly - Jacques Chirac.
À l’occasion de l’exposition Peintures des lointains. La collection du musée du quai Branly-Jacques Chirac (30 janvier – 06 janvier 2019), le musée du quai Branly-Jacques Chirac s’associe avec le Musée national de l’histoire de l’immigration pour organiser, en partenariat avec le centre François-Georges Pariset – Université Bordeaux-Montaigne, un colloque sur la notion d’ « arts coloniaux » (11-12 octobre 2018, au Musée du quai Branly - Jacques Chirac et au Palais de la Porte Dorée, Musée national de l’histoire de l’immigration). Ce colloque pluridisciplinaire, au croisement de l’histoire de l’art, de la sociologie des institutions et des études postcoloniales, se propose d’interroger la circulation des artistes et des artefacts entre la France et les territoires de son Empire, comme support pour une réflexion sur la relation coloniale.
Cf. l’appel à communication (clos).
Catalogue de l’exposition
Source de l’information :
http://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/peintures-des-lointains-37627/ -
Exposition "L’épopée du canal de Suez. Des pharaons au XXIe siècle" (Paris, Institut du Monde arabe, 28 mars - 5 août 2018)
Le 19 février 2018 à 17h02
Exposition ’L’épopée du canal de Suez
Des pharaons au XXIe siècle’
Institut du Monde arabe (Paris)
Du 28 mars au 5 août 2018
"Venez vivre « L’épopée du canal de Suez », la nouvelle exposition-événement de l’Institut du monde arabe. En images, en textes, en vidéos et même en fiction, embarquement immédiat sur la voie d’eau artificielle la plus célèbre au monde, creusée de main d’homme depuis… quatre mille ans."
"Nous ne faisons pas débuter l’exposition avec l’invention du cinématographe ; mais nous traitons quatre mille ans d’histoire de manière cinématographique en recourant à différents procédés immersifs tels que vidéos et fictions."
Claude Mollard, commissaire de l’exposition L’épopée du canal de Suez
"Le 6 août 2015, à l’issue d’une année de travaux titanesques, l’Égypte inaugurait un nouveau canal de Suez : 37 km doublant le canal « historique », lui-même élargi par ailleurs sur 35 km. Une magnifique occasion pour l’Institut du monde arabe de dédier une exposition à cette voie d’eau unique en son genre, percée entre 1859 et 1869 sous la direction de Ferdinand de Lesseps.
Bien plus qu’à une simple visite, c’est à une expérience immersive que convie l’exposition, au fil d’un parcours structuré en quatre temps. Et tout d’abord, bienvenue à l’inauguration du canal, en grande pompe, le 17 novembre 1869. Installez-vous dans une des trois tribunes officielles élevées pour l’occasion, plongez-vous dans le journal ou… regardez les actualités sur grand écran ! En présence de personnalités de premier plan des mondes arabe et européen, dont l’impératrice Eugénie et l’émir Abdelkader, revivez l’événement, préfiguration des expositions universelles et reflet de la volonté de modernisation de l’Égypte du XIXe siècle.
Puis remontons le temps jusqu’aux origines du canal, quelque 1800 ans avant notre ère. Car l’idée est née très tôt de permettre à des embarcations de passer du Nil à la mer Rouge et ainsi, de fait, relier celle-ci à la Méditerranée. Nombreux seront les souverains à attacher leur nom au projet – Sésostris III, le premier à ordonner son creusement, puis Nékao II, le grand Darius, Ptolémée II Philadelphe, Trajan… Ce proto-canal sera régulièrement désembourbé, jusqu’au début de la conquête arabe.
Retour au XIXe siècle et place à la vie de chantier. Le creusement du canal est synonyme de corvée pour les fellahs, dont des dizaines de milliers mourront à la tâche. Puis survient la mécanisation, largement explicitée au fil de l’exposition en maquettes, photos et vidéos, des premières excavatrices jusqu’aux engins les plus récents, et l’ouverture aux travailleurs étrangers.
La vie autour du canal est marquée par le caractère cosmopolite de ses villes, mais également rythmée par les conflits. Le discours de Nasser et la nationalisation de 1956 marquent le second temps fort du parcours et ouvrent la dernière partie de l’exposition. Toujours au cœur des bouleversements politiques de la seconde moitié du XXe siècle, notamment des guerres avec Israël en 1967 et 1973, le canal est aussi synonyme pour l’Égypte d’outil majeur de développement économique. Témoins, les travaux récents d’extension et de doublement et les projets d’urbanisation.
L’exposition se clôt donc sur une vision perspective, doublée d’un regard intemporel : celui de la beauté des paysages, pour qui parcourt, de part en part, le canal de Suez."
Source de l’information :
https://www.imarabe.org/fr/expositions/l-epopee-du-canal-de-suez
Un grand et amical à Hubert Bonin, de la Sfhom, pour la communication de cette exposition d’envergure pharaonique ! -
Vient de paraître en poche L’embuscade de Palestro. Algérie 1956 de Raphaëlle
Branche à La DécouverteLe 17 février 2018 à 18h58
Vient de paraître en poche L’embuscade de Palestro. Algérie 1956 de Raphaëlle
Branche à La Découverte, "Poche / Essais" (n° 480), 2018, 274 p. ISBN : 9782707198686 Prix : 10,90 € (existe aussi en version numérique).
"Palestro, le 18 mai 1956 : vingt et un militaires français tombent dans une embuscade. Un seul d’entre eux survit, les corps des autres sont retrouvés mutilés. Quelques mois après que le contingent a été rappelé pour lutter contre l’insurrection qui se propageait en Algérie, la nouvelle fera l’effet d’une bombe dans l’opinion française. « Palestro » deviendra vite synonyme de la cruauté de cette guerre qui ne disait pas son nom. Pourquoi, alors qu’il y eut d’autres embuscades meurtrières, a-t-on plus particulièrement retenu celle-ci ?
Pour comprendre les raisons de cette persistance dans l’imaginaire national français, Raphaëlle Branche a mené une longue enquête historique, en particulier en Algérie. Car il fallait aussi comprendre ce qu’il en était là-bas : cette action des maquisards de l’Armée de libération nationale avait-elle également marqué les mémoires ? En s’attachant au récit détaillé du drame de Palestro, ce livre de « micro-histoire » permet ainsi d’aller voir plus loin et d’interroger un passé plus ancien, là où se sont noués les liens coloniaux. Sous les pas des combattants de 1956, en effet, d’autres Français et d’autres Algériens avaient laissé leurs traces. Ce livre est aussi leur histoire.
Dans sa postface inédite, où elle revient sur la réception de ce livre, l’auteure témoigne que l’enquête historique continue toujours. "
RaphaëlleBranche est professeure d’histoire contemporaine à l’université de Rouen et rédactrice en chef de la revue Vingtième Siècle. Elle est notamment l’auteure de La Torture et l’Armée pendant la guerre d’Algérie, 1954-1962 (Gallimard, 2001) et de Prisonniers du FLN (Payot, 2014). -
Vient de paraître Les travailleurs chinois recrutés par la France pendant la Grande Guerre de Yves
Tsao aux Presses Universitaires de ProvenceLe 17 février 2018 à 11h33
Vient de paraître Les travailleurs chinois recrutés par la France pendant la Grande Guerre de Yves
Tsao aux Presses Universitaires de Provence, "Le temps de l’histoire", 2018, 364 p. ISBN : 9791032001554 Prix : 25 €.
"Résultant d’une convergence entre la recherche de main d’œuvre de l’administration de la Guerre française, malgré des désaccords au sein du gouvernement, et la volonté des autorités chinoises de se rapprocher des Alliés afin de se préserver des visées japonaises, environ 37 000 Chinois débarquèrent à Marseille à partir du 24 août 1916. L’auteur retrace au travers d’une approche chronologique et thématique le parcours de ces travailleurs, soumis à un encadrement militaire tenu d’exercer un contrôle étroit. Il étudie leurs conditions d’existence pour le moins difficiles, confrontés aux pénuries de toutes sortes et aux mauvaises volontés d’employeurs, publics ou privés, peu soucieux de respecter les engagements pris. Il explore l’environnement dans lequel ces Chinois furent immergés, environnement fréquemment hostile, marqué par une image dépréciative dont ils étaient porteurs et par la méfiance d’un monde ouvrier qui voyait en eux une concurrence déloyale, à l’origine de nombreux actes de violence souvent subis mais aussi commis par certains d’entre eux, y compris à l’encontre de leurs compatriotes. Étant considérés inassimilables, comme les travailleurs coloniaux recrutés pour participer à l’effort de guerre, ils ne devaient pas rester en France, et l’auteur examine les diverses modalités déployées pour les rapatrier, notamment après l’expérience douloureuse des régions libérées, ainsi que les conditions très restrictives imposées à ceux qui purent se maintenir en France."
tsao-travailleurs-chinois-tdm.pdf
Passionné d’histoire, YvesTsao s’est engagé dans de longues recherches archivistiques ayant abouti à la rédaction d’un mémoire préparé sous la direction de Jean Boutier, directeur d’études, dans le cadre de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et dont est issu cet ouvrage. -
Paru récemment Djelfa 41-43. Un camp d’internement en Algérie de Bernard
Sicot aux éditions RiveneuveLe 17 février 2018 à 11h22
Paru récemment Djelfa 41-43. Un camp d’internement en Algérie de Bernard
Sicot aux éditions Riveneuve, 2015, 444 p. ISBN : 978-2-36013-271-3 Prix : 22 €.
Préface de ChristianPhéline .
"Si beaucoup a été dit et écrit sur les camps d’internement en France, il n’en va pas de même pour ceux d’Afrique du Nord, et notamment d’Algérie. Or, de 1939 à 1943, plusieurs milliers de Français, d’Algériens, de Juifs, d’« indésirables » de diverses nationalités (principalement espagnols, polonais, russes, allemands, anciens de la guerre d’Espagne et des Brigades internationales) y ont été reclus. À Djelfa, à 300 kilomètres au sud d’Alger, dans une région de hauts plateaux, c’est quelque mille d’entre eux qui, de mars 1941 à juin 1943, ont subi les épreuves de cet internement. Certains y sont morts, victimes des dures conditions de vie, des soins insuffisants lorsqu’ils étaient malades et de violences diverses à leur égard. Le présent ouvrage entend les sortir de l’oubli et rappeler ce à quoi put conduire la politique d’exclusion et d’éloignement voulue par Vichy.
L’attention portée à l’iconographie qui en provient, aux archives, aux témoignages, aux œuvres qui lui sont consacrées, permet d’établir ici une véritable radiographie du camp, enrichie de nombreux documents inédits."
BernardSicot , professeur émérite à l’Université Paris Ouest, est spécialiste de littérature espagnole de l’exil et des camps. Il a notamment publié l’édition bilingue de Journal de Djelfa, du poète Max Aub et les Lettres des camps de concentration du Catalan Pere Vives i Clavé. Il est aussi traducteur de Sonnets votifs (ex-voto érotiques) de Tomás Segovia et de Lorsque finira la guerre, d’Enrique de Rivas (Riveneuve 2013). -
Vient de paraître De l’Indochine coloniale au Viêt Nam actuel sous la direction de Dominique
Barjot et Jean-FrançoisKlein édité par l’Académie des Sciences d’Outre-Mer aux éditions Magellan et CieLe 17 février 2018 à 11h00
Vient de paraître De l’Indochine coloniale au Viêt Nam actuel sous la direction de Dominique
Barjot et Jean-FrançoisKlein édité par l’Académie des Sciences d’Outre-Mer aux éditions Magellan et Cie, "Mémoires d’institutions", 2017, 848 p. ISBN : 978-2350744469 Prix : 29,90 €.
Comprend également les Premiers entretiens d’outre-mer présentés par PierreGény
"Coédité avec les éditions Magellan & Cie, cet ouvrage résulte de la décision des deux gouvernements de la République socialiste du Việt Nam et de la République française de célébrer l’année croisée France-Việt Nam, et Việt Nam-France en 2013-2014.
Tenus à l’Académie des sciences d’outre-mer, les premiers entretiens d’outre-mer ont porté sur le thème de l’Indochine coloniale au Việt Nam d’aujourd’hui. Si le Việt Nam bénéficie de la part de la France d’un souvenir très fort, de l’Empire colonial à la mondialisation actuelle, malgré les événements douloureux de la guerre d’indépendance, il est devenu un acteur de premier plan dans l’économie globalisée, un membre influent de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est et un partenaire de premier plan de la Francophonie.
Fruit de la rencontre des meilleurs spécialistes vietnamiens, francophones et anglophones venus du monde entier, ce livre constitue une mise au point la plus complète possible sur l’état actuel des connaissances issues des travaux de chercheurs confirmés et plus récents. Il témoigne d’une relation franco-vietnamienne apaisée et sereine et d’une vision d’un monde actuel appuyé sur un passé compris et accepté."
Source de l’information :
http://www.academieoutremer.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=342:iv&catid=19:actualites&Itemid=18
http://www.editions-magellan.com/livres/de-lindochine-coloniale-au-vietnam-actuel/
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Vient de paraître Histoire du Viêt Nam de la colonisation à nos jours sous la direction de Benoît de Treglodé aux Éditions de la Sorbonne
Le 17 février 2018 à 10h38
Vient de paraître Histoire du Viêt Nam de la colonisation à nos jours sous la direction de Benoît de Treglodé aux Éditions de la Sorbonne, "Libres cours", 2018, 296 p. ISBN : 979-1035100537 Prix : 19 €.
"Depuis le lancement de sa politique d’ouverture économique (le Đổi mới en 1986), le Viêt Nam s’est profondément transformé et n’a plus grand-chose à voir avec les clichés formés autour du mythe de l’Indochine coloniale qui continuent de lui coller à la peau en France. Après une brève tentative de retour dans les années 1990, l’influence de la France a fortement diminué dans ce pays. Pourtant le Viêt Nam continue d’attirer des candidats fascinés par l’émergence économique de cette région d’Asie… et par le romantisme trompeur des clichés indochinois. Très ancré dans sa région depuis vingt ans, émancipé de ses alliés et ennemis d’hier (la France, la Russie ou les États-Unis), dépendant de ses grands voisins et perméable aux idéologies occidentales, le Viêt Nam poursuit sa recherche de l’équilibre entre la Chine et l’Occident pour mieux préserver ses intérêts nationaux. Cette histoire du Viêt Nam, écrite à plusieurs mains, renouvelle profondément notre regard du pays. Cette riche synthèse – qui mêle l’étude historique, politique, économique à celles des sociétés et des cultures et s’appuie sur des sources vietnamiennes –, nous fait redécouvrir une puissance émergente, une nation dynamique au centre des enjeux stratégiques contemporains en Asie, tout en insistant sur la nouvelle identité asiatique d’un pays que l’on a longtemps cru si bien connaître."
treglode-vietnam.pdf
Benoît deTréglodé est directeur de recherche à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire. Membre statutaire du Centre Asie du Sud-Est (CNRS/EHESS), chargé d’enseignement à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a été directeur de l’Irasec (Institut de recherche sur l’Asie du Sud- Est contemporaine) à Bangkok de 2008 à 2012. Auteur de plusieurs ouvrages sur le Viêt Nam, dont Heroes and Revolution in Vietnam (NUS Press-University of Hawaii Press, 2012), il a également dirigé le numéro de la revue Hérodote publié en 2015, Les enjeux géopolitiques du Viêt Nam.
Parution signalée sur Twitter par notre collègue de la Sfhom (comité scientifique) Pierre Singaravélou, directeur des Éditions de la Sorbonne, que nous saluons chaleureusement.
https://twitter.com/Singaravelou_P/status/964450281898508289 -
Vient de paraître Commemorating Race and Empire in The First World War Centenary sous la direction de Ben
Wellings et ShantiSumartojo aux Presses universitaires de ProvenceLe 17 février 2018 à 09h32
Vient de paraître Commemorating Race and Empire in The First World War Centenary sous la direction de Ben
Wellings et ShantiSumartojo aux Presses universitaires de Provence, "Sociétés contemporaines", 2018, 204 p. ISBN : 9791032001509 Prix : 40 €.
"La commémoration de la Première Guerre Mondiale en Europe présente le conflit comme une épreuve nationale et une tragédie collective européenne. Mais cette « Grande Guerre pour la civilisation » était plus qu’un conflit européen. Ce fut une guerre globale, un choc des empires qui a lancé le processus d’agitation nationaliste contre les régimes impérialistes et les racismes qui les sous-tendaient en Asie, en Afrique et au-delà. En dépit de la dimension globale du centenaire, ces événements sont toujours commémorées en termes de l’imaginaire de l’état-nation, alors que les idées de nation, race et empire qui animaient les hommes et les femmes pendant la Grande Guerre cadrent difficilement avec les sensibilités modernes. En puisant dans des documents d’archives et des traductions du français et du mandarin vers l’anglais, et en combinant des approches critiques multidisciplinaires, cet ouvrage stimulant et novateur explore la manière dont les questions de race et d’empire, de racisme et d’impérialisme, ont été abordées au cours des commémorations du centenaire de la Première Guerre Mondiale."
"First World War commemoration in Europe has been framed as a moment of national trial and as a collective European tragedy. But the ‘Great War for Civilisation’ was more than just a European conflict. It was in fact a global war, a clash of empires that began a process of nationalist agitation against imperial polities and the racisms that underpinned them in Asia, Africa and beyond. Despite the global context of Centenary commemorative activity these events remain framed by national and state imaginaries and ones in which the ideas about nation, race and imperialism that animated and dominated men and women during the Great War sit uncomfortably with modern sensibilities. By drawing on original archival research, translations from French and Mandarin into English and by employing multidisciplinary conceptual frames of analysis, this exciting and innovative volume explores how race and empire, and racism and imperialism, were commemorated during the First World War Centenary."
commemorating-tdm.pdf
Dr BenWellings is Senior Lecturer in Politics and International Relations at Monash University in Melbourne, Australia.
Dr ShantiSumartojo is Vice Chancellor’s Research Fellow at RMIT University in Melbourne, Australia.
Together they are co-editors of Nation, Memory and Great War Commemoration : Mobilizing the Past in Europe, Australia and New Zealand (Bern : Peter Lang, 2014).














