Le site web de la Société française d’histoire des outre-mers (S
Articles les plus récents
-
Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Journée d’études Jeunes Chercheurs "Médias, propagande et décolonisations africaines (1946-1975)" (Université de Lille, 25 avril 2019)
Le 24 avril 2019 à 07h58
Journée d’études Jeunes Chercheurs
Médias, propagande et décolonisations africaines (1946-1975)
Salle de séminaire de l’IRHiS
Université de Lille, site du Pont-de-Bois, Villeneuve d’Ascq
Jeudi 25 avril 2019, à partir de 9 heures
Responsables :
Th. Leyris, M. Djallal"Cette journée d’étude, ouverte à la participation de tous chercheurs, notamment étrangers, jeunes chercheurs et doctorants, examinera les questions soulevées par le rôle des médias dans les décolonisations des pays africains.
Les décolonisations arrivent dans un contexte médiatique nouveau. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les médias, télévision, cinéma, presse et image, bien souvent à usage de propagande, et surtout la radio, sont considérés comme des armes de guerre capables de se jouer des frontières nationales et des fronts. Ils apparaissent comme des moyens privilégiés d’influencer et de convaincre les populations. Ils prennent enfin, dans le contexte de la croissance économique d’après-guerre, une ampleur inégalée.
Ainsi, en Afrique, après 1945, les médias sont utilisés par les puissances coloniales pour renouveler la légitimité de leur domination auprès des populations colonisées et métropolitaines dans le cadre du « colonialisme de développement ». Ils participent au renouvellement du discours et de l’imagerie coloniale au sein des empires. Mais ces médias sont aussi engagés dans les guerres coloniales comme instruments de propagande et de contre-propagande à destination des populations colonisées et de l’opinion publique en général. Dans le nouveau contexte de Guerre Froide, qui délimite clairement les camps des amis et des ennemis, ils favorisent une radicalisation des esprits, mais aussi une simplification de la représentation du rapport de force, confirmant le bien-fondé de l’action coloniale, ou à l’inverse une contestation de l’ordre colonial. En outre, ces médias sont intégrés aux stratégies de maintien de l’influence des anciennes puissances coloniales dans leur pré-carré africain, au-delà des indépendances… "
190425_programme_media.pdf
Source de l’information :
https://irhis.univ-lille.fr/detail-event/medias-propagande-et-decolonisations-africaines-1946-1975/
Via Étienne Peyrat (https://twitter.com/EtiennePeyrat/) :
https://twitter.com/EtiennePeyrat/status/1119888304558751744?s=03 -
Vient de paraître Libres après les abolitions ? Statuts et identités aux Amériques et en Afrique sous la direction de Dominique
Rogers et BorisLesueur chez KarthalaLe 22 avril 2019 à 20h30
Vient de paraître Libres après les abolitions ? Statuts et identités aux Amériques et en Afrique sous la direction de Dominique
Rogers et BorisLesueur chez Karthala, coll. "Esclavages", 2018, 218 p. ISBN : 9782811125851 Prix : 17 €.
"Libres après les abolitions ? La question peut surprendre. Les abolitions du XIXe siècle ont été toujours considérées comme une rupture majeure dans l’histoire des esclavages atlantiques. L’émergence contemporaine de revendications mémorielles, souvent impulsées par les descendants des populations autrefois esclavisées, suggère, au contraire, l’existence d’un passé « qui ne passe pas ». Au-delà d’une définition juridique, l’esclavage a signifié dominations, violences extrêmes et déconsidérations multiformes. Après les abolitions, des processus ethnoculturels de racialisation comme les structures de travail ont perduré, voire se sont renforcés, et ont été complétés par d’autres facteurs d’exclusion socio-économique.
Cet ouvrage tente d’explorer les barrières dressées pour empêcher la totale émancipation des nouveaux libres et de leurs descendants, ainsi que les stratégies complexes d’adaptation que ces derniers ont mises en oeuvre pour obtenir, sinon une assimilation, du moins une intégration économique et possiblement citoyenne, à égalité. La dizaine de contributions réunies s’inscrit dans une perspective comparative et porte à la fois sur les Amériques et l’Afrique, de la fin du XVIIIe au début du XXIe siècle. Elles sont issues d’une réflexion qui a été menée dans le cadre du programme européen EURESCL-FP7 (Slave Trade, Slavery Abolitions and their Legacies in European Histories and Identities) coordonné par le Centre international de recherches sur les esclavages et post-esclavages (CIRESC), laboratoire du CNRS. L’ouvrage fait suite à Sortir de l’esclavage. Europe du Sud et Amériques (XIVe-XIXe siècle), précédent volume de cette collection."
DominiqueRogers , maître de conférences à l’université des Antilles, et BorisLesueur , docteur en histoire, tous deux membres du laboratoire AIHP-GEODE et du Centre international de recherches sur les esclavages et post-esclavages, l’ont dirigé. -
Vient de paraître Les maîtres de la Guadeloupe. Propriétaires d’esclaves 1635-1848 de Frédéric
Régent chez TallandierLe 22 avril 2019 à 20h10
Vient de paraître Les maîtres de la Guadeloupe. Propriétaires d’esclaves 1635-1848 de Frédéric
Régent chez Tallandier, 2019, 432 p. ISBN : 9791021036666 Prix : 23,30 € (existe aussi en version électronique).
"Si les sociétés coloniales des Antilles françaises sont bien connues à travers l’histoire des esclaves, celle de leurs propriétaires restait à faire. Et pour cause : c’est la chronique honteuse de dominants engagés dans une épouvantable entreprise d’exploitation de femmes, d’hommes et d’enfants.
Pourtant, l’histoire des esclaves est indissociable de celle des maîtres. C’est celle que raconte Frédéric Régent, à travers le cas de la Guadeloupe. Il suit en particulier le parcours de quatre familles sur huit générations et reconstitue leur installation sur l’île, à partir de 1635. C’est le temps de la culture du tabac, il faut mettre en valeur les terres : ces premiers colons font appel à des engagés, des Européens, qui sous un contrat de servitude subissent de terribles conditions de travail qui préfigurent celles que subiront les esclaves. Par la suite, certains de ces engagés deviennent eux-mêmes des maîtres. Puis avec le développement de la production de sucre, les esclaves sont de plus en plus nombreux à être importés d’Afrique. Ces maîtres ont recours à une extrême violence. Toutefois, du fait du faible nombre de femmes européennes, certains s’unissent avec leurs esclaves. Au gré de la fortune, quelques-uns de leurs descendants passent pour blancs, tandis que d’autres forment la catégorie des libres de couleur. La production de sucre fait la richesse de ces propriétaires. À travers leurs habitations, ils mettent en place des entreprises mobilisant d’énormes capitaux en s’intégrant à une économie connectée au monde. Les maîtres de la Guadeloupe constituent bien un des acteurs moteurs d’une des principales puissances de l’Europe moderne."
Maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, FrédéricRégent est membre de l’Institut d’Histoire moderne et contemporaine, de l’Institut d’Histoire de la Révolution française et président du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage. Il est notamment l’auteur de La France et ses esclaves (2007).
Information diffusée sur Twitter par Florian Louis (https://twitter.com/flr_louis/) :
https://twitter.com/flr_louis/status/1120218587220910080 -
Vient de paraître Dien Bien Phu. La fin d’un monde de Pierre
Journoud avec la collaboration deDao Thanh Huyen chez VendémiaireLe 22 avril 2019 à 20h01
Vient de paraître Dien Bien Phu. La fin d’un monde de Pierre
Journoud avec la collaboration deDao Thanh Huyen chez Vendémiaire, coll. "Chroniques", 2019, 480 p. ISBN : 978-2-36358-325-3 Prix : 25 €.
"Printemps 1954 : le fer de lance du Corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient affronte, dans la haute vallée de Dien Bien Phu, les unités d’élite de l’Armée populaire du Vietnam commandées par le général Giap. Ce féroce et inégal corps à corps sur fond d’intenses duels d’artillerie est d’une violence inouïe : entre 13 000 et 25 000 soldats vietnamiens sont tués ou blessés, tandis que les pertes françaises s’élèvent à 65 % des effectifs engagés. Au terme d’un siège long et éprouvant, le combat s’achève par une défaite implacable pour l’armée française, dont près de 9 000 soldats subiront une douloureuse captivité dans les camps du Vietminh.
Dans un contexte de guerre froide où la France est massivement soutenue par les États-Unis et le Vietnam par la Chine communiste, ce colossal face-à-face mènera à un accord diplomatique entérinant, à Genève, la disparition de l’Indochine française, prélude à la fin de l’ère coloniale. La défaite de la France précipitera la décision du FLN algérien d’engager à son tour la lutte armée, en même temps que la radicalisation d’une partie de l’armée française hantée par le « syndrome indochinois » et bien décidée à ne plus jamais subir pareille humiliation.
En s’appuyant sur de nombreux témoignages des deux camps, Pierre Journoud, avec la collaboration de Dao Thanh Huyen, replace pour la première fois dans un cadre spatio-temporel considérablement élargi cette bataille mythique, qui changea la face du XXe siècle."
PierreJournoud est professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3. Il a notamment publié Paroles de Dien Bien Phu. Les survivants témoignent (Tallandier, 2004, réédition Texto, 2012, avec la collaboration d’Hugues Tertrais) et De Gaulle et le Vietnam, 1945-1969. La réconciliation (Tallandier, 2011).
Dao Thanh Huyen, journaliste indépendante, est coauteur de Dien Bien Phu, vu d’en face. Paroles de bo doi (Nouveau Monde, 2010).
Information diffusée sur Twitter par Guillaume Pollack (https://twitter.com/profenthese/) :
https://twitter.com/profenthese/status/1119148109777391617
-
Vient de paraître Algérie, une autre histoire de l’indépendance. Trajectoires révolutionnaires des partisans de Messali Hadj de Nedjib
Sidi Moussa aux PUFLe 19 avril 2019 à 14h45
Vient de paraître Algérie, une autre histoire de l’indépendance. Trajectoires révolutionnaires des partisans de Messali Hadj de Nedjib
Sidi Moussa aux PUF, 2019, 336 p. ISBN : 978-2-13-081604-1 Prix : 22 € (existe aussi en version numérique).
"Comment des Algériens colonisés sont-ils devenus révolutionnaires ? Et comment sont-ils restés fidèles à leur engagement après 1962 ? Les itinéraires des partisans de Messali Hadj, favorables à une assemblée constituante souveraine, lèvent le voile sur une autre histoire de l’indépendance algérienne. En éclairant le parcours des animateurs d’un courant réprimé par les autorités coloniales et marginalisé par un Front de libération nationale devenu hégémonique, cet ouvrage redonne vie au mouvement fondé par le pionnier malheureux de la révolution algérienne. En mobilisant des sources inédites, il interroge la pluralité des devenirs, les alliances ambivalentes et les tensions mémorielles qui les traversent.
À l’heure où le regard sur la guerre d’Algérie s’est renouvelé et alors que le destin politique du pays est en jeu, les questions soulevées par ces trajectoires sont plus que jamais d’actualité."
NedjibSidi Moussa est docteur en science politique (université Panthéon-Sorbonne) et associé au Centre européen de sociologie et de science politique. Ses travaux portent notamment sur les engagements radicaux dans l’espace franco-algérien.
Source de l’information :
Camille Auzéby (https://twitter.com/CamilleAuzeby) via Twitter :
https://twitter.com/librairiedesPuf/status/1119234355954626560
Une recension de l’ouvrage par Jean Birnbaum (https://twitter.com/JeanBirnbaum) est à retrouver dans Le Monde des livres (https://twitter.com/MondedesLivres) du 19 avril 2019 :
https://www.lemonde.fr/livres/article/2019/04/18/philippe-vilain-rochelle-fack-karen-viggers-zora-neale-hurston-dov-alfon-les-breves-critiques-du-monde-des-livres_5452091_3260.html
-
Vient de paraître L’intervention française au Mexique (1862-1867) sous la direction de Christian
Bourdeille aux éditions du CerfLe 19 avril 2019 à 07h09
Vient de paraître L’intervention française au Mexique (1862-1867) sous la direction de Christian
Bourdeille aux éditions du Cerf, coll. "Cerf Patrimoines", 2019, 304 p. ISBN : 9782204130271 Prix : 24 €.
"Hormis la guerre de Crimée et sa politique des nationalités (en Italie et en Roumanie notamment), Napoléon III a eu pour ambition d’intervenir sur le continent américain. Cette guerre du Mexique (1862-1867), si elle continue d’être associée à un échec retentissant, n’en demeure pas moins une tentative importante d’infl uence politique pour contrer celle, grandissante, des États-Unis. Quatorze auteurs, français et mexicains, étudient ici les principaux éléments de cette campagne, à travers l’opération militaire elle-même, mais aussi les batailles emblématiques et décisives (Puebla, Camerone…), les personnages ainsi que la politique extérieure du Mexique. Ces communications ont été prononcées lors du colloque sous-titré « un confl it inattendu, une amitié naissante », qui s’est tenu le 5 juillet 2017 à l’École militaire de Paris, organisé par l’ambassade du Mexique en France conjointement avec le Service historique de la Défense, le Souvenir napoléonien, la Fondation Napoléon et les Amis de Napoléon III. "
Source de l’information :
Information diffusée sur Twitter par Éric Anceau :
https://twitter.com/Eric_Anceau/status/1118237500839997446
-
Colloque « Modèles noirs » (Columbia Global Center de Paris & Musée d’Orsay - 15-16 mai 2019)
Le 17 avril 2019 à 16h59
Colloque « Modèles noirs »
Columbia Global Center de Paris – Reid Hall (15/5)
Musée d’Orsay – Auditorium (16/5)
Mercredi 15 et jeudi 16 mai 2019
"Un colloque international de deux jours est organisé conjointement par le musée d’Orsay et l’université de Columbia à Paris pour accompagner, compléter et prolonger les contenus proposés dans l’exposition et les contributions faites au catalogue qui l’accompagne. Dans un esprit transnational et interdisciplinaire, les chercheurs invités à ce colloque traiteront des modalités de représentation des populations et des individualités noires dans l’art, la caricature et le spectacle vivant, modalités qui se déclinèrent dans des contextes historiques et politiques variés, y compris par-delà la France métropolitaine.
La circulation de certains clichés entre les milieux de la scène et de l’art sera abordée, comme la prééminence de certaines personnalités noires restées célèbres dans l’histoire. On cherchera à analyser la récurrence à l’époque moderne et contemporaine de certains stéréotypes, en donnant la parole à des artistes d’aujourd’hui incluant cette dimension dans leur création."
Le mercredi 15 mai - Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris
14h : Mot d’accueil par Marie d’Origny, Administrative Director, Columbia Institute for Ideas & Imagination, Reid Hall, Paris et Cécile Debray, conservateur général du patrimoine, directrice du musée de l’Orangerie
14h -17h : La Présence noire dans l’avant-garde parisienne du début du 20e siècle
Présidence de séance : Anne Lafont, directrice d’études, EHESS, et Denise Murrell, co-commissaire de l’exposition « Modèle noir : de Géricault à Matisse », Ford Foundation Postdoctoral Research Fellow at the Wallach Gallery, Columbia University.
14h15-14h45
Sylvie Chalaye, anthropologue et historienne des représentations de l’Afrique et du monde noire dans les arts du spectacle
« Capter la vibration noire des scènes du music-hall et du théâtre : un enjeu de la modernité »
14h45-15h15
Lyneise Williams, associate Professor of Art History, University of North Carolina at Chapel Hill
« Athlète modèle : Race, technologie, et le boxeur Alfonso Teofilo Brown »
15h15- 15h30
Pause
15h30-16h
Wendy Grossman, Curatorial Associate, The Phillips Collection
“Unmasking Adrienne Fidelin : Pablo Picasso, Man Ray, and the Portrait of an Anonymous Black Female Model”
16h-16h30
Maureen Murphy, Maîtresse de conférences, université Paris 1 Panthéon Sorbonne
« Inverser le regard : la représentation des modèles noirs chez les peintres africains modernes »
16h30
Discussion
17h – 19h
Regards contemporains
Rencontre avec les artistes Aimé Mpané et Alexis Peskine et Bintou Dembélé, danseuse, chorégraphe et directrice artistique de la compagnie « Rualité »
Modération : Cécile Debray, conservateur général du patrimoine, directrice du musée de l’Orangerie
19h30
Clôture : Performance de danse par Bintou Dembelé
Le jeudi 16 mai, 10h-17h, Musée d’Orsay, Auditorium niveau - 2
9h45
Mots d’accueil
Laurence des Cars, présidente des musées d’Orsay et de l’Orangerie et
Marie d’Origny, Administrative Director, Columbia Institute for Ideas and Imagination Reid Hall
10h
Posing the Black Male Model in Nineteenth-century Paris
Susan Waller, University of Missouri-St. Louis
10h30
Entre ici et là-bas, Charles Cordier et ses modèles
Laure de Margerie, French Sculpture Census
11h
Pause
11h15
Les domestiques noirs en France au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle : une représentation artistique confrontée aux archives
Julie Duprat, Ecole des Chartes
11h45
Modèles, courtisanes et prostituées noires à Paris au XIXe siècle
Christelle Taraud, historienne, spécialiste des femmes, du genre et des sexualités en contexte colonial, enseignante à NYU Paris et membre associée du Centre d’Histoire du XIXe siècle (Paris 1-Paris IV)
12h15
Who is the Subject ? Wilhelm Marstrand’s portrait of Justina Antoine
Temi Odumosu, Senior Researcher, School of Arts and Communication, Malmö University, Suède
14h30
résidence de séance : Anne Lafont, directrice d’études, EHESS
The Dream Keepers : William Bullard and New Negro Portraiture in Worcester Massachusetts, 1897-1917
Maurice O. Wallace, University of Virginia
15h
Paul Robeson, homme carrefour
Sarah Frioux-Salgas, musée du Quai Branly- Jacques Chirac, Paris
15h30
Pause
15h45
Afro Brazilian Configurations of the Black Body 1800-1900, race, slavery, agency, celebration
Marcus Wood, University of Sussex
16h15
Rencontre avec Naïl Ver-Ndoye et Grégoire Fauconnier
auteurs de Noir. Entre peinture et histoire, éditions Omniscience, 2018.
Réservations :
https://www.eventbrite.fr/e/billets-colloque-modeles-noirs-60056268917
Source de l’information :
https://globalcenters.columbia.edu/events/colloque-modeles-noirs
https://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/colloques/presentation-generale/article/modeles-noirs-49177.html?cHash=b8029aa197&tx_ttnews%5BbackPid%5D=254
-
Nuit du Tout-Monde au Musée d’Orsay "Le regard invisible. À la rencontre des Batoutos" (10 mai 2019)
Le 17 avril 2019 à 15h52
Nuit du Tout-Monde au Musée d’Orsay
"Le regard invisible. À la rencontre des Batoutos"
Musée d’Orsay - Paris
Vendredi 10 mai 2019, de 18h30 à Minuit
"Pour célébrer la journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition, le musée d’Orsay et l’Institut du Tout-Monde, créé par le poète et philosophe Edouard Glissant, vous proposent une soirée littéraire, poétique et musicale exceptionnelle.
Au cours de cette nuit d’hommage, le musée se convertira en une agora poétique où se succèderont des orateurs prestigieux pour des lectures, performances et déclamations, de Charles Baudelaire à Edouard Glissant."
nuitdutoutmonde.pdf
En présence de :
Christiane Taubira
Patrick Chamoiseau
Sylvie Glissant,
Jacques Martial
Mireille Delmas Marty
Jacques Coursil
Marie José Mondzain
Anne Lafont
Greg Germain
Alex Descas
Edwin Fardini,
Ninon Chavoz
Sophie Bourel
Ba Banga
Karine Pédurant
Lolita Monga
Kaloune
Christophe Chassol
Manthia Diawara
Hind Meddeb
Karim Touré
Mariann Mathéus
Bé
WATABWI. Groupe orchestral de souffleurs de conques marines
... et autour de James Baldwin, Aimé Césaire, Jacques Derrida, Frantz Fanon, Edouard Glissant, Léon Gontrand Damas, Monchoachi, Baudelaire, Kettly Mars, Emilie Prohéte, Maryse Condé, Ernest Pépin, Simone Schwarz-Bart, Nina Simone ...
Réservations :
Musée d’Orsay
Tarifs
Plein tarif : 16 €
Réduit : 12 €
Jeunes et solidarité : 8 €
Source de l’information :
https://www.tout-monde.com/
https://www.tout-monde.com/documents/nuitdutoutmonde.pdfhttps://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/spectacles/presentation-generale/article/nuit-du-tout-monde-49346.html?tx_ttnews%5Btx_pids%5D=591&tx_ttnews%5Btt_cur%5D=47692&cHash=bdcdc1a6b0&tx_ttnews%5BbackPid%5D=223
-
Conférence "Le voyage immobile des premiers cabinets de curiosités européens (16e-17e siècles)" animée par Myriam Marrache-Gouraud (Lorient, 23 avril 2019)
Le 17 avril 2019 à 14h20
Les mardis en bonne Compagnie
Conférence animée par Myriam Marrache-Gouraud
Le voyage immobile des premiers
cabinets de curiosités européens (16e-17e siècles)
Nouvelle salle : Plateau des Quatre-Vents
2, rue du Professeur Mazé - Lorient
Mardi 23 avril 2019 - 18 h 30
Conférence organisée par le Musée de la Compagnie des Indes & le Musée d’art et d’histoire de la Ville de Lorient
Entrée libre, dans la limite des places disponibles
La conférence est suivie d’un échange avec le public
Cette conférence est animée par Myriam MARRACHE-GOURAUD, Maître de conférences HDR en littérature française de la Renaissance à l’Université de Bretagne Occidentale (Brest).
Le monde rassemblé au sein d’un cabinet
"Les premiers cabinets de curiosités des 16e et 17e siècles en Europe bénéficient des apports des grandes découvertes, tandis que les voyages transatlantiques se multiplient. De nombreux objets affluent des « quatre parties » du monde désormais connues par les Européens. En retour, les cabinets de curiosités conçoivent leur rapport à l’espace comme donnant, en réduction, l’image d’un abrégé du monde entier. Le visiteur peut ainsi, dans le seul cabinet, parcourir différents continents et découvrir leurs singularités. Cela suppose des mises en scènes minutieuses, éloquentes, qui trouvent différents moyens de faire entrer le Nouveau monde dans l’ancien.
Objets singuliers évocation de l’exotisme
En repérant quels objets sont privilégiés et quels classements leur sont réservés, la conférence se propose de montrer comment ces mondes se trouvent reconstitués, mis en scène, emboîtés dans l’espace restreint du cabinet, de manière à faire émerger une certaine idée de l’exotisme."
conference_23_avril_2019_a6_.pdf
Renseignements :
Musée de la Compagnie des Indes - 02 97 82 19 13
http://musee.lorient.bzh - museeindes@mairie-lorient.fr
Merci chaleureux à Gwenc’hlan Broudic pour la diffusion de l’information. -
Appel à candidature pour le Prix d’histoire militaire (2019)
Le 17 avril 2019 à 13h33
PRIX D’HISTOIRE MILITAIRE 2019
Ministère des Armées
La date de clôture des candidatures est fixée au vendredi 7 juin 2019.
Le ministère des armées lance l’appel à candidature pour l’édition 2019 du Prix d’histoire militaire.
Ce prix comporte deux catégories :
– catégorie « Prix d’histoire militaire » pour les thèses de doctorat.
– catégorie « Prix d’histoire militaire » pour les masters de 2e année.
Sont éligibles les travaux présentés lors de l’année universitaire précédant l’attribution des prix. Seuls les mémoires de master 2e année ayant obtenu la mention "très bien" et les thèses de doctorat accompagnées impérativement d’une lettre de recommandation de leur(s)directeur(s) peuvent postuler au prix.
Les candidats étrangers et/ou titulaires d’un doctorat d’une université étrangère peuvent également présenter leurs candidatures. Les travaux sont obligatoirement rédigés en français.
Les dossiers de candidature sont soumis à l’évaluation du conseil scientifique de la recherche historique de la défense (CSRHD) qui décide de l’attribution des prix.
La date de clôture des candidatures est fixée au vendredi 7 juin 2019.
reglement_du_prix_d_histoire_militaire_2019_lancement_05_04_2019.pdf
Pour plus d’informations :
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?laref=1412&titre=prix-d-histoire-militaire-2019-appel-a-candidatures
Nous tenons à remercier chaleureusement M. Alain Marzona du Bureau des actions culturelles et des musées - Ministère des Armées.















