Le site web de la Société française d’histoire des outre-mers (S
Articles les plus récents
-
Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Vient de paraître Mémoire collective. Une histoire plurielle des violences politiques en Guinée publié par RFI et la FIDH
Le 3 octobre 2018 à 17h21
Vient de paraître Mémoire collective. Une histoire plurielle des violences politiques en Guinée. Regards croisés de journalistes, d’universitaires et de défenseurs des droits humains, publié (pour l’édition française) par Radio France International (RFI) et la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), 2018, 355 p.
Ce livre réalisé par RFI, la FIDH et des universitaires est désormais disponible, librement téléchargeable sur : http://www.memoire-collective-guinee.org.
"À l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance de la Guinée, le 2 octobre 2018, Radio France Internationale (RFI) et la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) publient l’ouvrage Mémoire Collective, une histoire plurielle des violences politiques en Guinée.
Ce livre présente des regards croisés sur les violences politiques qui ont marqué l’histoire guinéenne, depuis les années précédant l’indépendance jusqu’au massacre du stade du 28 septembre en 2009, qui fit plus de 150 morts parmi les opposants à Dadis Camara, alors chef de la junte au pouvoir."
Regards croisés de journalistes, d’universitaires et de défenseurs des droits humains.
"Parler d’histoire en Guinée continue à susciter une gêne. Parfois même à installer un malaise. Comme si les intérêts de puissants personnages allaient être bousculés ou d’anciens secrets de famille révélés après avoir été protégés pendant des décennies. Les archives guinéennes sont fragmentées. Certaines sommeillent chez des particuliers, au fond de tiroirs d’où on hésite à les sortir. L’existence même de traces de ce passé fait l’objet de rumeurs : untel (dit-on) a des photos, tel autre a de vieilles lettres ou des procès-verbaux d’interrogatoire. La mémoire guinéenne semble fragmentée, faite de pièces isolées qui, faute d’être intégrées dans leur puzzle d’origine, commencent à disparaître.
Ce livre est une contribution à l’assemblage du puzzle historique guinéen. Un travail collectif qui invite à aller au-delà des lignes de fractures du XXe siècle. Des auteurs guinéens, français, américain ont combiné leurs efforts pour rassembler des éléments de l’histoire des violences politiques en Guinée. Ils viennent d’horizons divers : universitaires, défenseurs des droits humains (FIDH, OGDH), journalistes (RFI) et apportent à cette recherche des regards complémentaires. Leurs textes sont accompagnés par le travail du photographe indien Mahesh Shantaram de l’agence VU et les illustrations du dessinateur congolais KHP. Un récit pluriel qui prouve au moins une chose : quand le silence se brise, que les souvenirs cessent d’être enfermés et que la mémoire devient collective, l’écriture de l’histoire devient envisageable."
« Mémoire collective » est un travail qui a associé Mouctar Bah, Maladho Siddy Baldé, Aliou Barry, Mohamed Saliou Camara, Anne Cantener, Laurent Correau, Safiatou Diallo, Vincent Foucher, Florent Geel, Florence Morice, Martin Mourre, Coralie Pierret, Antonin Rabecq, Olivier Rogez, Elizabeth Schmidt, Romain Tiquet, Carol Valade.
Merci à l’ami Francis Simonis de nous avoir signalé ce "formidable ouvrage sur l’histoire des violences politiques en Guinée disponible en libre accès".
https://twitter.com/nanguila/status/1044702167347736576?s=03
Site du livre :
https://www.memoire-collective-guinee.org/
http://www.rfi.fr/video/20180925-memoire-collective-une-histoire-plurielle-violences-politiques-guinee -
Colloque international "Définis-moi « l’Indianocéanie » (Université de La Réunion, 4-5 octobre 2018)
Le 3 octobre 2018 à 15h51
Colloque international "Définis-moi « l’Indianocéanie »
Organisé par l’Observatoire des sociétés
de l’océan Indien (O.S.O.I.)
Université de La Réunion
Amphithéâtre 550 bioclimatique
Jeudi 4 et vendredi 5 octobre 2018, de 8h30 à 17h30
Sur son agenda de l’année 2018, le programme scientifique de l’Observatoire des sociétés de l’océan Indien comporte huit grandes manifestations scientifiques.
PROGRAMMES INTERNATIONAUX
INDIAN OCEAN STUDIES
O.S.O.I.
UNIVERSITÉ DE LA RÉUNION
Les 4 et 5 octobre 2018, l’Observatoire des sociétés de l’océan Indien (O.S.O.I.) organise dans le cadre de ses programmes de recherches « Indian Ocean Studies » un colloque sur le thème : Définis moi « l’Indianocéanie »
Si l’océan Indien a fait l’objet de nombreux travaux, l’Indianocéanie, en revanche, est moins bien connue. Existe-t-elle de fait ? A partir de quelles réalités ? Si tel n’est pas le cas, quel intérêt d’envisager cette construction ? Pour quelle ambition ?
Le concept et l’espace auquel il se réfère ouvrent de larges perspectives croisant différents champs d’investigations.
Un premier colloque à Mahébourg (Maurice) en 2013, sous l’égide de la Commission de l’océan Indien (COI) « L’Indianocéanie, socle et tremplin de notre devenir », constituait un premier « pas vers l’émergence d’une identité indianocéannienne forte » (J.C. de l’Estrac, Secrétaire Général de la COI). Une deuxième avancée était effectuée en 2016, avec la parution de l’ouvrage collectif « Patrimoines partagés – Traits communs en Indianocéanie » (J.-M. Jauze – COI).
Pour autant le concept demeure encore imprécis. Si les fondements historiques, culturels, politiques, environnementaux, tracent un trait d’union entre les îles du Sud-Ouest de l’océan, sont-ils, pour autant, suffisants à définir l’Indianocéanité ? Car, ces îles se singularisent aussi par d’importantes disparités, de développement, d’économie, de gestion des territoires, de participation aux réseaux mondiaux. L’aire géographique concernée pose également question. L’Indianocéanie fait-elle référence aux seuls espaces de la Commission de l’océan Indien, La Réunion, Maurice, Les Seychelles, Madagascar, les Comores ? Quid des autres territoires ? D’ailleurs, ce concept n’intègre-t-il qu’une dimension insulaire et archipélagique ? Beaucoup de liens rapprochent les rives orientales africaines des espaces insulaires du Sud-Ouest de l’océan Indien : contribution africaine à leur peuplement, omniprésence de communautés indiennes au Kenya et en Afrique du Sud, héritage culturel et linguistique, histoire du commerce maritime, importance géopolitique de l’Afrique du Sud.
Quels seraient les critères d’une approche pertinente de cet ensemble que l’on cherche à identifier au cœur de l’océan Indien ?
Cette rencontre scientifique internationale se propose de réunir des chercheurs travaillant sur l’océan Indien, autant sur les îles que sur les rives continentales, afin de tenter de cerner les contours géographiques du concept, son contenu et son importance géostratégique.
indianoce_anie.pdf
Comité d’organisation :
• Serge BOUCHET – MCF Histoire – Université de La Réunion
• Marie-Annick LAMY-GINER – MCF Géographie – Université de La Réunion
• Vilasnee TAMPOE-HAUTIN – PR Anglais – Université de La Réunion
• Wanda YENG-SENG – MCF Droit – Université de La Réunion
• Thierry CALIGARIS – Docteur en Géographie – Université de La Réunion
Comité scientifique :
• Evelyne COMBEAU-MARI – PR Histoire – Université de La Réunion
• Fabrice FOLIO – MCF Géographie – Université de La Réunion
• Jean-Philippe WATBLED – PR Linguistique – Université de La Réunion
• Carpanin MARIMOUTOU – PR Littérature – Université de La Réunion
• Hélène PONGÉRARD-PAYET – MCF Droit – Université de La Réunion
• Rafolo ANDRIANAIVOARIVONY – PR Archéologie, Patrimoine, Histoire culturelle – Université d’Antananarivo (Madagascar)
• Masséande ALLAOUI – MCF – Université des Comores
• François BART – PR Géographie émérite – Université de Bordeaux
• Maciej JEDRUSIK – PR Géographie – Université de Varsovie (Pologne)
Contacts :
– Jean-Michel Jauze, jean-michel.jauze@univ-reunion.fr
– Bureau Transversal des Colloques, de la Recherche et des Publications (BTCR) :
02 62 93 85 17
btcr@univ-reunion.fr
Nous tenons à remercier chaleureusement notre collègue Yvan Combeau, directeur de l’Observatoire des sociétés de l’océan Indien (OSOI) de nous avoir signalé cette importante manifestation, intégrée à un ambitieux programme de colloques ! Bravo ! -
Colloque "Les outils de l’activité portuaire maritime en Europe méditerranéenne et atlantique (XVIIe-XXe siècle)" (MUCEM, 4-5 octobre 2018)
Le 3 octobre 2018 à 15h21
Colloque ’Les outils de l’activité portuaire maritime
En Europe méditerranéenne et atlantique (XVIIe-XXe siècle)’
MUCEM, Marseille
Du jeudi 4 au vendredi 5 octobre 2018
"Ouvertes par nature sur l’extérieur, les économies des villes portuaires maritimes de l’Europe méditerranéenne et atlantique sont les premières touchées par les mouvements successifs de la mondialisation au cours des époques moderne et contemporaine. Qu’il s’agisse de faire face à la concurrence d’autres places ou de s’adapter aux bouleversements de la conjoncture, elles ne cessent d’évoluer au rythme des multiples recompositions de leurs environnements.
Comment leurs acteurs s’organisent-ils pour mener leurs activités ? Comment gèrent-ils les crises et les dynamiques du commerce international ? Quelles sont les pratiques concrètes déterminant les réussites et les échecs d’une place ? Les économies portuaires maritimes ont-elles une capacité à
se transformer plus facilement, plus rapidement ou plus radicalement que les autres ?
Toutes ces questions sont autant de chantiers qui demandent à être travaillés et ce colloque entend apporter des éléments de réponse en focalisant l’attention sur un domaine particulier : les outils que les acteurs utilisent ou souhaitent détenir. Parce qu’elle nous plonge au coeur des activités économiques et qu’elle permet donc d’en saisir les ressorts intimes, cette entrée invite à tisser un lien concret entre les stratégies et les pratiques, entre les discours et les réalisations. Outils, acteurs, stratégies… Trois éléments qui, quand ils sont étudiés dans leurs interrelations, définissent finalement le mode de fonctionnement et les capacités d’action des économies portuaires."
Comité d’organisation :
Fabien BARTOLOTTI,
Gilbert BUTI,
Xavier DAUMALIN,
Agnès RABION,
Olivier RAVEUX,
Caroline TESTANIÈRE
UMR TELEMMe, Aix-Marseille Université-CNRS
Comité scientifique :
Enric GARCÍA DOMINGO Universitat de Barcelona
Jean-Louis LENHOF Université de Caen, CRHQ
Luca LO BASSO Università degli studi di Genova, NavLab
Bruno MARNOT Université de La Rochelle, CRHIA
colloque_-_les_outils_de_l_activite_portuaire_maritime_en_europe_mediterraneenne_et_atlantique_xviie-xxe_siecle_-_du_04_10_2018_au_05_10_2018.pdf
Source de l’information :
http://telemme.mmsh.univ-aix.fr/activites/rencontre.aspx?id=1224
https://twitter.com/TELEMMe/status/1047402189164040193 -
Vient de paraître L’arme invisible de la Françafrique. Une histoire du franc CFA de Fanny
Pigeaud et Ndongo SambaSylla à La DécouverteLe 2 octobre 2018 à 19h18
Vient de paraître L’arme invisible de la Françafrique. Une histoire du franc CFA de Fanny
Pigeaud et Ndongo SambaSylla à La Découverte, "Cahiers libres", 2018, 234 p. ISBN : 9782348037399 Prix : 18 € (existe aussi en version numérique).
"Lorsque ses colonies d’Afrique ont accédé à l’indépendance, à l’orée des années 1960, la France a réussi un tour de passepasse redoutable. Elle a officiellement reconnu la souveraineté politique des nouveaux États tout en gardant la mainmise sur leur économie grâce à une arme aussi puissante qu’invisible : leur système monétaire.
Depuis la création en 1945 du franc des colonies françaises d’Afrique (CFA), le sigle a évolué et désigne désormais deux monnaies : celle de la « communauté financière africaine » en Afrique de l’Ouest et celle de la « coopération financière en Afrique centrale ». Mais c’est toujours Paris qui décide de la valeur externe de ces monnaies. Et la zone franc, qui assurait le contrôle économique des colonies, garantit encore à l’économie française un avantage comparatif sur le continent africain.
Les auteurs décortiquent ces mécanismes monétaires et racontent comment les dirigeants français ont combattu tous ceux, experts ou dirigeants africains, qui se sont élevés contre cette servitude monétaire. Depuis quelques années, le franc CFA est également devenu l’enjeu de luttes populaires. Conscients que les questions économiques sont éminemment politiques, les citoyens africains sont de plus en plus nombreux à réclamer leur pleine souveraineté monétaire. "
franc-cfa-francafrique-tdm.pdf
FannyPigeaud est journaliste indépendante. Elle collabore notamment à Mediapart. Ndongo SambaSylla est économiste, chargé de programmes et de recherche au bureau Afrique de l’Ouest de la fondation Rosa-Luxemburg. -
Vient de paraître The Trade in the Living. The Formation of Brazil in the South Atlantic, Sixteenth to Seventeenth Centuries de Luiz Felipe de
Alencastro aux SUNY PressLe 1er octobre 2018 à 22h25
Vient de paraître The Trade in the Living. The Formation of Brazil in the South Atlantic, Sixteenth to Seventeenth Centuries de Luiz Felipe de
Alencastro aux SUNY Press, coll. "Fernand Braudel Center Studies in Historical Social Science", 2018, 642 p. ISBN : 978-1-4384-6929-4 Prix : 95 $ (la version paperback est à paraître en janvier 2019).
"Macro-level study of the South Atlantic throughout the sixteenth and seventeenth centuries demonstrating how Brazil’s emergence was built on the longest and most intense slave trade of the modern era.
The seventeenth-century missionary and diplomat Father Antônio Vieira once observed that Brazil was nourished, animated, sustained, served, and conserved by the “sad blood” of the “black and unfortunate souls” imported from Angola. In The Trade in the Living, Luiz Felipe de Alencastro demonstrates how the African slave trade was an essential element in the South Atlantic and in the ongoing cohesion of Portuguese America, while at the same time the concrete interests of Brazilian colonists, dependent on Angolan slaves, were often violently asserted in Africa, to ensure men and commodities continued to move back and forth across the Atlantic. In exposing this intricate and complementary relationship between two non-European continents, de Alencastro has fashioned a new and challenging examination of colonial Brazil, one that moves beyond its relationship with Portugal to discover a darker, hidden history."
Luiz Felipe deAlencastro is Professor of Economic History at the Sao Paulo School of Economics, Director of the Center for South Atlantic Studies, and Emeritus Professor of History at the University of Paris, Sorbonne.
-
"Faut-il revoir l’enseignement de la guerre d’Algérie ?" dossier de l’émission Du grain à moudre (France culture) avec Raphaëlle Branche
Le 27 septembre 2018 à 12h36
"Faut-il revoir l’enseignement de la guerre d’Algérie ?" dossier de l’émission Du grain à moudre (France culture) d’Hervé Gardette avec Raphaëlle Branche, Iannis Roder et Alice Zeniter, lundi 24 septembre 2018, de 18 heures 20 à 19 heures.
Une émission à (ré)écouter ou à podcaster :
http://rf.proxycast.org/1483745083864915968/10175-24.09.2018-ITEMA_21822255-0.mp3
"Emmanuel Macron, qui veut « réconcilier les mémoires », a entrepris des gestes en faveur des harkis quelques jours après avoir reconnu la responsabilité de l’Etat dans la mort de Maurice Audin. Cette prise de position officielle influencera-t-elle l’enseignement de la Guerre d’Algérie ?
Certains y ont vu une illustration du macronisme, appliqué à la mémoire de la guerre d’Algérie. Quelques jours après avoir reconnu la responsabilité de l’État français dans la disparition de Maurice Audin et admis le caractère systémique du recours à la torture, Emmanuel Macron a choisi vendredi de promouvoir d’anciens combattants harkis dans les ordres de la Légion d’honneur et du mérite. Un geste qui pourrait être suivi par d’autres : peut-être dès demain, à l’occasion de la Journée nationale d’hommage aux harkis.
Depuis cet été, le chef de l’État dispose d’une batterie de propositions sur ce sujet, sous la forme d’un rapport rédigé par le préfet Dominique Ceaux. Parmi celles-ci, le fait de rendre obligatoire l’enseignement de la guerre d’Algérie au collège et au lycée. Ce qui revient à dire que cet enseignement n’est aujourd’hui que facultatif dans le secondaire.
A vrai dire, la guerre d’Algérie fait déjà, et depuis longtemps, l’objet d’un examen dans le cadre scolaire. Au collège, les manuels d’histoire du début des années 70 y consacrent même plusieurs pages. Mais les décisions politiques, comme celles prises dernièrement, rebattent sans doute les cartes dans la façon d’enseigner cette période. D’autant que, si le temps a fait son œuvre, il n’a pas dissipé, loin s’en faut, les enjeux mémoriels."
"Faut-il revoir l’enseignement de la guerre d’Algérie ?"
Source de l’information :
https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-a-moudre/faut-il-revoir-lenseignement-de-la-guerre-dalgerie
Information précieuse diffusée sur Twitter par Daoud Riffi :
https://twitter.com/driffi59/status/1044315818165760001
-
Vient de paraître Whitehall and the Black Republic. A study of Colonial Britain’s Attitude Towards Liberia, 1914-1939 de Jyotirmoy
Pal Chaudhuri chez Palgrave MacmillanLe 27 septembre 2018 à 09h41
Vient de paraître Whitehall and the Black Republic. A study of Colonial Britain’s Attitude Towards Liberia, 1914-1939 de Jyotirmoy
Pal Chaudhuri chez Palgrave Macmillan, coll. "African Histories and Modernities", 2018, XXIII-279 p. ISBN : 978-3-319-70475-3 Prix : 105,49 € (existe aussi en version numérique).
"This book examines the history of the relationship between Liberia and Britain—the world’s first black republic, founded by former slaves, and the world’s strongest colonial power. Jyotirmoy Pal Chaudhuri excavates a wealth of archival sources to reconstruct a turbulent narrative spanning key points in twentieth-century Liberian history. Pal Chaudhuri argues that the Black Republic was never a serious item on the British agenda for constructive action in West Africa, as seen in the repeated failure of their concessionaires, their interference with the Firestone rubber project, and their efforts to have Liberia expelled from the League of Nations. Untangling the conflicts and contradictions between Britain’s colonial interests and humanitarian ideals, Whitehall and the Black Republic is a long overdue contribution to the history of Liberia and the British Empire."
whitehall-liberia-toc.pdf
JyotirmoyPal Chaudhuri</sc is the author of numerous articles on African history and Liberian history. He is a former professor and history department chair at the University of Liberia and Cuttington University, Liberia, as well as the John Cadbury Fellow at the Centre of West African Studies, University of Birmingham, England.
-
Vient de paraître The British Empire. A Historical Encyclopedia sous la direction de Mark
Doyle chez ABC-CLIO/GreenwoodLe 26 septembre 2018 à 22h50
Vient de paraître The British Empire. A Historical Encyclopedia sous la direction de Mark
Doyle chez ABC-CLIO/Greenwood, coll. "Empires of the World", 2018, 2 vol., 706 p. ISBN : 978-1-4408-4197-2 Prix : 198 $ (existe aussi en version électronique).
"An essential starting point for anyone wanting to learn about life in the largest empire in history, this two-volume work encapsulates the imperial experience from the 16th–21st centuries.
From early sixteenth-century explorations to the handover of Hong Kong in 1997, the British Empire controlled outposts on every continent, spreading its people and ideas across the globe and profiting mightily in the process. The present state of our world—from its increasing interconnectedness to its vast inequalities and from the successful democracies of North America to the troubled regimes of Africa and the Middle East—can be traced, in large part, to the way in which Great Britain expanded and controlled its empire.
The British Empire : A Historical Encyclopedia addresses a broader range of topics than do most other surveys of the empire, covering not only major political and military developments but also topics that have only recently come to serious scholarly attention, such as women’s and gender history, art and architecture, indigenous histories and perspectives, and the construction of colonial knowledge and ideologies. By going beyond the "headline" events of the British Empire, this captivating work communicates the British imperial experience in its totality."
MarkDoyle , PhD, is associate professor of history at Middle Tennessee State University. He is the author of Fighting Like the Devil for the Sake of God : Protestants, Catholics, and the Origins of Violence in Belfast and Communal Violence in the British Empire : Disturbing the Pax.
Nous tenons à remercier très chaleureusement et amicalement Charles Becker pour nous avoir fourni cette information tant précieuse !
-
Vient de paraître Le commerce extérieur du Cameroun de 1930 à 1980 de Catherine Suzanne Mpandjo
Sombé aux Éditions universitaires européennesLe 26 septembre 2018 à 13h25
Vient de paraître Le commerce extérieur du Cameroun de 1930 à 1980 de Catherine Suzanne Mpandjo
Sombé aux Éditions universitaires européennes, 2018, 364 p. ISBN : 978-3-8416-1445-2 Prix : 93,90 €.
"L’objet de ce livre est d’analyser et de comprendre les causes de la dépendance économique du Cameroun, que nous cherchons aussi bien dans le discours colonial et post-colonial de la France que dans le discours du Cameroun indépendant. Nous tentons de reconstituer la volonté de créer une dépendance économique du Cameroun vis-à-vis de la France, à travers le commerce extérieur, base du système économique colonial du Cameroun. Les problématiques essentielles s’articulent autour des difficultés d’une mise en valeur réelle du pays, aboutissant au développement d’une agriculture de rente fragilisée par la détérioration des termes de l’échange. Le débat autour de l’industrialisation de l’Afrique, grâce à l’aide française, manifeste la dépendance économique de l’outre-mer. C’est ainsi que l’analyse de l’impact des rapports de production sur la dépendance économique du Cameroun et des anomalies des économies africaines permet de réaliser que, dépassant le clivage "métropole-ancien territoire sous mandat", le cadre économique du développement du commerce extérieur camerounais s’étend vers l’institutionnalisation du multilatéralisme et des leviers de la coopération euro-camerounaise."
[Ce livre est la thèse soutenue à l’école doctorale de l’Université de Bordeaux au sein de l’UMR CNRS 5113 GRETHA, sous la direction du professeur Hubert Bonin].
Remerciements chaleureux à Hubert Bonin pour la diffusion de l’information et félicitations à Catherine Sombé ! -
Vient de paraître La France et la francophonie politique. Histoire d’un ralliement difficile de Frédéric
Turpin aux Indes savantesLe 26 septembre 2018 à 11h44
Vient de paraître La France et la francophonie politique. Histoire d’un ralliement difficile de Frédéric
Turpin aux Indes savantes, 2018, 226 p. ISBN : 978-2-84654-480-1 Prix : 25 €.
"La France est, de nos jours, un des piliers de l’Organisation internationale de la Francophonie. Ce choix raisonné en faveur d’une coopération intergouvernementale francophone, étendue aux domaines politiques et plus seulement cantonnée à l’éducation et à la défense de la langue française, a été long et difficile à se dessiner.
À partir des archives de la présidence de la République française, pour certaines inédites, des témoignages des acteurs et témoins, ce livre propose une relecture du ralliement de la France à la francophonie institutionnelle et politique qui prenne en compte tous les enjeux de politique étrangère et de puissance de la France : question québécoise, relations franco-africaines, multilatéralisme, etc."
Chaire Senghor de la Francophonie à l’Université Savoie Mont Blanc et membre de l’Académie des sciences d’outre-mer, FrédéricTurpin est notamment l’auteur de Jacques Foccart. Dans l’ombre du pouvoir (2015). Il a publié aux Indes savantes : André Diethelm (1896-1954), De Gaulle, les gaullistes et l’Indochine, et De Gaulle, Pompidou et l’Afrique (2010). Avec Jacques Frémeaux : Pierre Mendès France et les outre-mers.
Chaleureux remerciement à notre collègue Hubert Bonin pour nous avoir signalé cette parution d’importance !















