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Hors-Série Concours de la S
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Vient de paraître La politique musulmane de la France. Un projet chrétien pour l’islam ? 1911-1954 de Jalila
Sbaï aux éditions du CNRSLe 16 mai 2018 à 12h10
Vient de paraître La politique musulmane de la France. Un projet chrétien pour l’islam ? 1911-1954 de Jalila
Sbaï aux éditions du CNRS, 2018, 392 p. ISBN : 978-2-271-06673-2 Prix : 25 €.
Préface d’HenryLaurens
"Comment définir la politique de la République en terre d’islam ?
Jusqu’au début des années 1950, à l’ère des colonies, la France tente de centraliser en métropole les forces d’un empire musulman éclaté. L’axe déterminant de cette politique est l’islam, que l’on veut réformer en le « christianisant » afin d’assimiler les musulmans aux Français. Cette expérience du passé colonial français nourrit encore aujourd’hui le rapport à l’islam et aux musulmans en France.
Jalila Sbaï retrace pour la première fois l’histoire de cette politique, de la question du califat à celle de Palestine, des protectorats aux mandats, en passant par les débats idéologiques sur la supériorité ou non de la civilisation chrétienne sur la civilisation musulmane. Elle souligne l’influence capitale des institutions mises en place par la France pour orienter cette politique : Commission interministérielle des affaires musulmanes, Haut-comité méditerranéen, Centre des Hautes études et d’administration musulmane… Au cœur de ces dispositifs, nombre d’orientalistes chrétiens, fonctionnaires-savants-experts de l’empire, jouent un rôle majeur : Louis Massignon et Robert Montagne ont, parmi d’autres, marqué de leur empreinte cette politique musulmane de la France."
Historienne, diplômée d’arabe, de relations internationales et de sociologie, JalilaSbaï , chercheuse associée à la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe du Collège de France, a enseigné pendant plusieurs années à l’Inalco.
Information diffusée sur Twitter par le toujours très bien informé Florian Louis (https://twitter.com/Flouistory/) :
https://twitter.com/Flouistory/status/996617054420598784 -
Paru récemment Devenir japonais. La mission jésuite au Japon (1549-1614) de Hélène
Vu Thanh aux Presses de l’Université de Paris-SorbonneLe 16 mai 2018 à 11h39
Paru récemment Devenir japonais. La mission jésuite au Japon (1549-1614) de Hélène
Vu Thanh aux Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, "Centre Roland Mousnier" (n° 75), 2016, 486 p. ISBN : 979-10‐231‐0500-1 Prix : 28 €.
"La mission jésuite du Japon s’inscrit dans le mouvement d’expansion portugaise en Asie, engagé dès la fin du XVe siècle. Arrivée en 1549 dans l’archipel nippon, la Compagnie de Jésus parvient à convertir un nombre important de Japonais avant que l’émergence d’un pouvoir central fort ne conduise à l’interdiction durable du christianisme en 1614.
En l’absence d’un pouvoir colonial, les jésuites élaborent une stratégie fondée sur l’observation de la société et de la culture japonaise pour mieux « naturaliser » leur ordre et adapter le christianisme aux usages de la population locale. Si cette politique d’accommodation permet d’incorporer des éléments culturels locaux au sein du christianisme, les jésuites n’ambitionnent pas moins pour la nouvelle Chrétienté japonaise qu’elle trouve sa place au sein d’un catholicisme en plein renouvellement depuis le concile de Trente. Phénomènes de métissage, appropriation ou résistance des traditions locales au christianisme : la mission jésuite du Japon illustre pleinement les problématiques de la première mondialisation.
En replaçant le phénomène missionnaire dans un cadre global, cet ouvrage restitue les multiples facettes de l’action de la Compagnie de Jésus au Japon et nuance l’image traditionnelle d’une mission héroïque. Il explore les connexions établies par les jésuites entre le Japon et l’Europe et met en regard les stratégies d’évangélisation avec celles des autres entreprises missionnaires en Asie et en Amérique."
devenir-japonais-tdm.pdf
Agrégée et docteur en histoire, HélèneVu Thanh est actuellement maître de conférences à l’université de Bretagne-Sud. Elle est spécialiste des missions catholiques au Japon et de la présence européenne en Asie à l’époque moderne. -
Recension du dossier "Enseignement supérieur et universités dans les espaces coloniaux" (2017) de notre revue Outre-Mer. Revue d’histoire dans Vingtième siècle. Revue d’histoire
Le 16 mai 2018 à 00h22
Recension du dossier "Enseignement supérieur et universités dans les espaces coloniaux", dirigé par Hélène Charton et Marc Michel (n° 394-395, juin 2017), de notre revue Outre-Mer. Revue d’histoire dans Vingtième siècle. Revue d’histoire (2017-2) (publiée aux Presses de Sciences-Po et à retrouver en version électronique dans Cairn.
ving_138_p196.pdf
Félicitations aux porteurs et aux auteurs des articles du dossier !
Amical et chaleureux salut à Josette Rivallain pour sa vigilance précieuse ! -
Paru récemment This Vast Southern Empire. Slaveholders at the Helm of American Foreign Policy de Matthew
Karp aux Harvard UPLe 15 mai 2018 à 23h49
Paru récemment This Vast Southern Empire. Slaveholders at the Helm of American Foreign Policy de Matthew
Karp aux Harvard University Press, 2016, 368 p. ISBN : 9780674737259 Prix : 27 €.
"When the United States emerged as a world power in the years before the Civil War, the men who presided over the nation’s triumphant territorial and economic expansion were largely southern slaveholders. As presidents, cabinet officers, and diplomats, slaveholding leaders controlled the main levers of foreign policy inside an increasingly powerful American state. This Vast Southern Empire explores the international vision and strategic operations of these southerners at the commanding heights of American politics.
For proslavery leaders like John C. Calhoun and Jefferson Davis, the nineteenth-century world was torn between two hostile forces : a rising movement against bondage, and an Atlantic plantation system that was larger and more productive than ever before. In this great struggle, southern statesmen saw the United States as slavery’s most powerful champion. Overcoming traditional qualms about a strong central government, slaveholding leaders harnessed the power of the state to defend slavery abroad. During the antebellum years, they worked energetically to modernize the U.S. military, while steering American diplomacy to protect slavery in Brazil, Cuba, and the Republic of Texas.
As Matthew Karp demonstrates, these leaders were nationalists, not separatists. Their “vast southern empire” was not an independent South but the entire United States, and only the election of Abraham Lincoln broke their grip on national power. Fortified by years at the helm of U.S. foreign affairs, slaveholding elites formed their own Confederacy—not only as a desperate effort to preserve their property but as a confident bid to shape the future of the Atlantic world."
karp-vast-southern-empire-toc.pdf
MatthewKarp is Assistant Professor of History at Princeton University. -
Colloque international « La résilience des villes-portuaires européennes : crises et réinventions (XVIe-XXIe siècle) » (Dunkerque, 17-18 mai 2018)
Le 15 mai 2018 à 23h33
Colloque international « La résilience des villes-portuaires européennes
Crises et réinventions (XVIe-XXIe siècle) »
Centre de la mémoire urbaine d’agglomération
Halle aux Sucres – Môle 1
9003, route du Quai Freycinet 3 – Dunkerque
Jeudi 17 et vendredi 18 mai 2018
"Ce colloque s’insère dans la longue tradition d’histoire maritime présente à l’Université du Littoral-Côte d’Opale au sein du Centre de Recherche en Histoire Atlantique et Littorale (CRHAEL-HLLI), et qui s’inscrit dans la perspective du renouvellement de l’historiographie portuaire porté depuis plusieurs années par le GIS d’Histoire & Sciences de la Mer.
Par ailleurs, il constitue la deuxième manifestation d’une réflexion pluri-annuelle sur « La résilience des villes portuaires en question » du réseau PORTHIFE (Ports, Hinterlands, Intermodalité, Frontières, Environnement) entamée avec la journée d’étude d’Arras de juin 2017 organisé par Jean-François Grevet et consacré à l’interaction entre les façades maritimes et les hinterlands, en particulier à travers la problématique de l’intermodalité et l’interaction entre ports de mer et ports fluviaux dans la globalisation.
Enfin, ce colloque s’inscrit dans des réflexions sur l’écriture d’une histoire nouvelle de l’Europe porté par le Labex EHNE, à travers une approche fondée sur l’étude de l’interaction entre les acteurs locaux, régionaux, nationaux et européens, tant dans l’étude des politiques publiques que dans celles des identités. La dimension européenne est également présente par la comparaison à l’échelle Ouest-européenne."
Comité d’organisation et coordination scientifique :
Christian Borde (ULCO-HLLI-CRHAEL), Jean-François Grevet (ESPE-LNF/CREHS), Sébastien Martin (ULCO-HLLI-CRHAEL), Laurent Warlouzet (ULCO-HLLI-CRHAEL).
Comité scientifique international :
Gilbert Buti (Université d’Aix-Marseille, Telemme), Olivier Dard (Université Paris-Sorbonne, Sirice, Labex Ehne), Stéphane Durand (Université d’Avignon, Centre Norbert Elias), Caroline Le Mao (Université de Bordeaux 3, Cemmc), Luca Lo Basso (Université de Gênes, Italie), Bruno Marnot (Université de La Rochelle, Crhia, Labex Ehne), Amelia Polonia (Université de Porto, Portugal), Thierry Sauzeau (Université de Poitiers, Criham), Christoph Strupp (Institut de Recherche en Histoire Contemporaine de Hambourg, Allemagne), Pierre Tilly (Université Catholique de Louvain, Belgique), Béatrice Touchelay (Université Lille-Shs, Irhis).
Contacts :
christian.borde@univ-littoral.fr
jean-francois.grevet@espe-lnf.fr
sebastien.martin@univ-littoral.fr
laurent.warlouzet@univ-littoral.fr
2018-crehs-hlli-port-prog-p.1-bp.pdf
Source de l’information :
https://crhael.univ-littoral.fr/?p=771 -
Vient de paraître Le Monde vu d’Asie. Une histoire cartographique de Pierre
Singaravélou et FabriceArgounès édité par Le Seuil et le MNAAGLe 15 mai 2018 à 23h12
Vient de paraître Le Monde vu d’Asie. Une histoire cartographique de Pierre
Singaravélou et FabriceArgounès édité par Le Seuil et le Musée national des arts asiatiques-Guimet/MNAAG, 2018, 192 p. ISBN : 978-2021375008 Prix : 35 €.
"Ce beau livre relate une autre histoire du monde, centrée sur l’Asie à travers des chefs d’œuvre cartographiques et iconographiques, célèbres ou méconnus, qui témoignent des échanges féconds entre les différentes régions asiatiques, ainsi qu’entre l’Asie et le reste du monde du XVe au XXe siècle. Après avoir présenté les univers cosmographiques hindou, jaïn, bouddhiste et taoïste qui constituent la matrice des cartographies religieuses, les auteurs nous invitent à suivre certains explorateurs comme l’amiral Zheng He, des moines tel Xuanzang et ses fameuses Pérégrinations vers l’Ouest, et les commerçants partis sur les routes des "grandes découvertes" asiatiques. Les nouveaux pouvoirs royaux et impériaux mettent en scène leur autorité sur le territoire grâce à la cartographie, à travers la représentation des conquêtes, des frontières, des grands travaux et des capitales. Longtemps, les mappae mundi chinoises, coréennes et indiennes confondent le monde avec l’Asie et relèguent l’Europe et l’Afrique dans les marges des cartes. À partir de la fin du XVIe siècle, la coopération entre les jésuites européens et les savants chinois induit un décentrement, qui ouvre des perspectives géographiques aux élites autochtones, tout en situant l’Asie au cœur du monde. Au XIXe siècle, la présence coloniale européenne apparaît sur les cartes qui traduisent d’autres formes d’hybridation des savoirs. Les Occidentaux se sont alors réapproprié ces savoirs cartographiques asiatiques et une grande partie de ces œuvres ont été déplacées notamment dans certaines collections françaises."
Professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de l’Institut universitaire de France, PierreSingaravélou a publié de nombreux ouvrages sur l’histoire du fait colonial et de la mondialisation en Asie aux XIXe et XXe siècles. Il dirige les Éditions de la Sorbonne et le Centre d’histoire de l’Asie contemporaine.
Enseignant en géographie à l’université de Rouen-Normandie et chercheur en épistémologie et histoire de la géographie et de la cartographie, FabriceArgounès a publié plusieurs livres sur l’histoire de la cartographie et la géopolitique en Asie et dans le Pacifique.
Tous les deux sont commissaires de l’exposition "Le monde vu d’Asie. Une histoire cartographique" qui a lieu au musée Guimet. -
Exposition ’Le Monde vu d’Asie. Au fil des cartes’ (Musée Guimet, du 16 mai au 3 septembre 2018)
Le 15 mai 2018 à 18h15
Exposition ’Le Monde vu d’Asie
Au fil des cartes’
Musée National des arts asiatiques - Guimet
19, avenue d’Iéna - Paris 16e
Du mercredi 16 mai au lundi 3 septembre 2018
"Le Musée national des arts asiatiques – Guimet propose pour la première fois une exposition cartographique qui relate une autre histoire du monde, épousant pleinement le point de vue asiatique. Les chefs d’œuvres, célèbres ou inédits, témoignent de la richesse des différentes traditions (Chine, Japon, Corée, Inde, Vietnam, etc.) et des échanges féconds entre les différentes régions asiatiques, ainsi qu’entre l’Asie et le reste du monde.
Ces cartes et représentations iconographiques (peintures, gravures, manuscrits ou objets), souvent reléguées au statut de documents exotiques, apparaissent ici comme de véritables œuvres d’art et de précieuses sources historiques, qui éclairent le rôle décisif de l’Asie dans le processus de mondialisation du XVe jusqu’au XXe siècle. Elles donnent à voir les constructions cosmographiques, les routes de pèlerinages, les itinéraires de découvertes, les gestes impériales, les projets urbains, et les expansions coloniales, autant de phénomènes culturels et de pratiques sociales participant à l’invention de l’Asie qui, hier comme aujourd’hui, se situe au centre du monde."
Commissaires :
Sophie Makariou
Présidente du MNAAG, commissaire générale
Pierre Singaravélou
Professeur d’histoire contemporaine
à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Fabrice Argounès
Enseignant en géographie à l’Université Paris 1
Panthéon-Sorbonne
Adrien Bossard
Conservateur, section Chine du MNAAG
Informations pratiques :
Exposition Le monde vu d’Asie
Du 16 mai au 3 septembre 2018
Billet d’entrée (11,5 € / 8,5 €)
Source de l’information :
http://www.guimet.fr/event/le-monde-vu-dasie/ -
Les mardis des révolutions "Révolution(s) et émancipation(s) : une approche historique" (2017-2018, Paris 18e)
Le 15 mai 2018 à 15h01
Université populaire "Les mardis des révolutions"
Révolution(s) et émancipation(s) : une approche historique
organisée par la Société d’histoire des révolutions du XIXe siècle
et la Mairie du 18e arrondissement
Salle des mariages de la mairie du 18e arrondissement
1, place Jules Joffrin 75018 Paris
Séance du 15 mai 2018, de 18h30 à 20h30 : Esclavage, émancipation et citoyenneté
Frédéric Régent (autour de la première abolition et de la révolution haïtienne) ;
Silyane Larcher (1848 et ses suites)
Séance animée par Jeanne Moisand
Nous avons le plaisir de vous inviter aux « Mardis des Révolutions », Université populaire organisée par la Société de 1848 à la Mairie du 18e arrondissement à Paris. Ces séances ouvertes à tou.te.s auront lieu tous les premiers mardis du mois, à la salle des mariages, de 18h30 à 20h30, de novembre 2017 à juin 2018.
"Comment se saisir aujourd’hui, dans un monde désenchanté, des expériences révolutionnaires du passé ? Telle est l’ambition de cette université populaire, ouverte à tous sans restrictions, une fois par mois.
Comment les révolutions permettent-elles (ou non) de sortir de l’état de tutelle ? Comment bouleversent-elles les positions de chacun dans l’ordre social, les rapports entre les femmes et les hommes, les formes de travail, les relations entre les peuples, etc ? Comment penser aujourd’hui l’émancipation à partir d’une telle histoire, de ses promesses ensevelies par l’oubli, mais aussi de ses échecs ?
Autant de questions qui seront abordées dans un esprit de transmission et d’échange. Au cours de huit séances thématiques, vous voyagerez de Paris au Venezuela et aux Caraïbes, de 1789 jusqu’aux « printemps arabes » de 2011. A chaque séance, deux historiens, deux révolutions, et un débat nourri avec le public."
Voici le programme des séances (que vous pouvez également télécharger ici) :
7 novembre 2017 : Liberté et démocratie
Michèle Riot-Sarcey (autour de 1848) ;
Federico Tarragoni (révolution bolivarienne)
Séance animée par Emmanuel Fureix
5 décembre 2017 : Emanciper le travail
François Jarrige (autour de 1848 et de 1871) ;
Sabine Dullin (Révolution russe)
Séance animée par Carole Christen
9 janvier 2018 : La culture en révolution
Philippe Darriulat (chansons et révolutions au XIXe siècle) ;
Romain Robinet (révolution mexicaine)
Séance animée par Louis Hincker
6 février 2018 : Exporter la révolution
Sylvie Aprile (Emanciper l’Europe, en 1848 et 1871) ;
Sophie Coeuré (la « grande lueur à l’est »)
Séance animée par Quentin Deluermoz
13 Mars 2018 : Les femmes dans l’émancipation
Clyde Plumauzille (Révolution française) ;
Sonia Dayan-Herzbrun (révolutions arabes)
Séance animée par Caroline Fayolle
10 avril 2018 : Révolution, religion et laïcité
Jacqueline Lalouette (révolutions du XIXe siècle) ;
Leyla Dakhli (autour de la Révolution tunisienne)
Séance animée par Jean-Claude Caron
15 mai 2018 : Esclavage, émancipation et citoyenneté
Frédéric Régent (autour de la première abolition et de la révolution haïtienne) ;
Silyane Larcher (1848 et ses suites)
Séance animée par Jeanne Moisand
5 juin 2018 : Libérer le temps ?
Pierre Serna (Révolution française) ;
Roman Krakovsky (le temps communiste en Europe de l’est)
Séance animée par Laurent Colantonio
Pour une présentation plus détaillée de ce cycle de conférences, on pourra lire l’entretien d’Emmanuel Fureix dans M18.
Source de l’information :
https://histoire19.hypotheses.org/1874 -
La Conférence ’Mémoire coloniale, mémoire de l’immigration’ avec Pierre Nora et Benjamin Stora (Palais de la Porte Dorée, Mardi 24 avril 2018) est en ligne !
Le 15 mai 2018 à 11h56
Conférence ’Mémoire coloniale, mémoire de l’immigration’
avec Pierre Nora et Benjamin Stora
Débat animé par Alexis Lacroix (L’Express)
Palais de la Porte Dorée
Musée national de l’histoire de l’immigration - Aquarium tropical
Auditorium Philippe Dewite
293, avenue Daumesnil - 75012 Paris
Mardi 24 avril 2018, à 19 heures.
Cette rencontre-débat a donné lieu à une capture audio (79mn13).
Un dossier de six pages accompagne l’enregistrement, ainsi qu’une interview vidéo (3mn30) de Benjamin Stora à propos de son débat avec Pierre Nora.
Merci aux services du Musée national de l’histoire de l’immigration d’avoir répondu à notre sollicitation.
"Ce débat entre deux historiens vise à interroger les croisements et les décroisements des mémoires liées à l’immigration et à la colonisation. En évaluant l’impact de l’approche postcoloniale sur les questions migratoires, il s’agit de questionner la place de la mémoire de la colonisation, et de la guerre d’Algérie en particulier, dans l’histoire générale de l’immigration en France.
En quoi ces mémoires traduisent elles les fractures et les impensés de la société française ? Comment faire en sorte que la crise migratoire depuis 2015 ne recouvre pas ces problématiques ? Comment traiter ces questions dans un contexte post attentat ?"
Une rencontre-débat avec :
– Pierre Nora, historien, membre de l’Académie française
– Benjamin Stora, président du Conseil d’orientation du Palais de la Porte Dorée
Conférence animée par Alexis Lacroix, directeur délégué de la rédaction de L’Express.
Source de l’information :
http://www.histoire-immigration.fr/agenda/2018-03/debat-pierre-nora-benjamin-stora
Réservation sur https://conference24avril2018.eventbrite.fr
http://www.sfhom.com/spip.php?article2462
Nous adressons un amical et chaleureux remerciement à Benjamin Stora (membre du comité scientifique de la Sfhom et président du Conseil d’orientation du Palais de la Porte Dorée), pour nous avoir communiqué cette information tant précieuse -
Prix de la thèse 2018 attribué par le CNMHE - Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage
Le 15 mai 2018 à 11h12
Le Prix de thèse 2018 est attribué à Rafael Thibaud pour sa thèse intitulée : "Traite des esclaves et commerce néerlandais et français à Madagascar (XVIIe – XVIIIe siècles)"
Une mention spéciale du jury a été attribuée à la thèse de Monsieur Hayri Gökşin Özkoray, intitulée "L’esclavage dans l’Empire ottoman (XVIe-XVIIe siècle). Fondements juridiques, réalités socio-économiques, représentation".
Le prix sera officiellement décerné, le 23 mai, lors de la Journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage, dans une cérémonie officielle qui se tiendra au Ministère des Outre-mer, à 9 heures.
Pour y participer, il faut adresser un courriel à : sec-cnmhe@outre-mer.gouv.fr
Les lauréats du prix de thèse du Comité depuis 2005
2018 –
– RafaelThibaud , Traite des esclaves et commerce néerlandais et français à Madagascar (XVIIe – XVIIIe siècles)
Une mention spéciale du jury a été attribuée à la thèse de Monsieur Hayri Gökşin Özkoray, intitulée L’esclavage dans l’Empire ottoman (XVIe-XVIIe siècle). Fondements juridiques, réalités socio-économiques, représentation.
2017 –
– Jean RonaldAugustin , Mémoire de l’esclavage en Haïti. Entrecroisement des mémoires et enjeux de la patrimonialisation, dirigée par Laurier Turgeon, directeur de recherche, soutenue devant l’université de Laval au Canada, le 20 novembre 2015.
Une mention spéciale a été attribuée à CarolineDéodat , pour sa thèse intitulée Troubler le genre du « séga typique », Imaginaire et performativité poétique de la créolité mauricienne, dirigée par Madame Catherine Servan-Schreiber, directrice de recherche, soutenue devant l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, le 21 juin 2016. Une autre mention spéciale a été attribuée à MargueriteMartin pour sa thèse intitulée, Les marchés de l’indigo en France. Flux, acteurs, produits (XVIIe – XVIIIe siècles), dirigée par Madame le Professeur Dominique Margairaz, soutenue devant l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le 19 novembre 2016.
2016 –
Le "prix 2016", attribué le 10 mai 2017, devient le "prix 2017" (voir ci-dessus)
2015 –
– KlaraBoyer-Rossol , Entre les deux rives du canal du Mozambique : Histoire et Mémoires des Makoa de l’Ouest de Madagascar, XIX-XXe siècles, soutenu le 20 novembre 2015, à l’Université de Paris VII.
2014 – Deux lauréats
– MarieHardy , Le monde du café à la Martinique du début du XVIIIe siècle aux années 1860, thèse de doctorat en histoire sous la direction de Mme le Professeur Danielle Begot, soutenue le 4 juin 2014 à Schœlcher en Martinique, Université des Antilles et de la Guyane.
– JosephDélide , « Genèse d’une idée avantageuse d’Haïti » : Socio-histoire de l’engagement des intellectuels haïtiens, 1801-1860, thèse de doctorat en histoire sous la direction de Mme Myriam Cottias, soutenue le 28 avril 2014 à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) .
2013 – Deux lauréats
– ManuelCovo , Commerce empire et révolutions dans le monde atlantique. La colonie de Saint-Domingue entre métropole et États-Unis ca.1778-ca.1804, thèse soutenue à l’EHESS Paris, sous la direction de François WEIL.
– RenaudHourcade , La mémoire de l’esclavage dans les anciens ports négriers européens. Une sociologie des politiques mémorielles à Nantes, Bordeaux et Liverpool, thèse soutenue à l’Université Rennes I, sous la direction de Christian LE-BART
2012 –
– CélineFlory La liberté forcée. Politiques impériales et expériences de travail dans l’Atlantique du XIXe siècle, thèse soutenue le 31 mai 2011 à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) sous la direction de Myriam COTTIAS.
2011 – Deux lauréats
– FrédéricCharlin , Homo servilis. Contribution à l’étude de la condition juridique de l’esclave dans les colonies françaises (1635-1848), thèse soutenue à l’Université de Grenoble le 3 décembre 2009, sous la responsabilité de M. Martial MATHIEU.
– AlejandroGomez , Le syndrome de Saint-Domingue. Perceptions et représentations de la Révolution haïtienne dans le Monde Atlantique, 1790-1886, thèse soutenue à l’EHESS le 13 décembre 2010, sous la responsabilité de Mme Frédérique LANGUE.
2010 –
– JeanMoomou , Les Boni de l’âge d’or et du grand « takari » 1860-1969, temps de crise et temps d’espoir, thèse soutenue à l’École des Études en Sciences Sociales, le 10 décembre 2009 sous la direction de Bernard VINCENT.
2009 – Pas de lauréat
2008 –
– NatachaBonnet , Seigneurs et planteurs entre ouest atlantique et Antilles : quatre familles du 18ième siècle, thèse soutenue à l’Université de Nantes, sous la direction de Guy SAUPIN.
2007 –
– Antonio deAlmeida Mendès , Une histoire transcontinentale et transnationale de la traite moderne entre Atlantique et Méditerranée (XVe- XVIIe siècles), thèse soutenue à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, sous la direction de Bernard VINCENT.
2006 –
– AudreyCarotenuto , Les résistances serviles dans la société coloniale de l’Ile Bourbon (1750-1848), thèse soutenue à l’Université de Provence, sous la direction de Colette DUBOIS.
2005 –
– HubertGerbeau , L’esclavage et son ombre à Bourbon (XIXe-XXe siècles), thèse soutenue à l’Université d’Aix-en-Provence, sous la direction de Gérard CHASTAGNARET.Source de l’information :
http://www.cnmhe.fr/spip.php?rubrique10
http://www.cnmhe.fr/spip.php?article1258 (pour l’attribution du prix 2018)















