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Hors-Série Concours de la S
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Séminaire Global Race 2018 (Paris, INED et Sciences Po-CERI)
Le 15 mai 2018 à 10h15
Séminaire Global Race 2018
Globalisation du référentiel racial
Europe, Amérique du Nord, Amérique du Sud
XXe et XXIe siècles
Organisé par l’INED et Sciences Po-CERI
Avec le soutien de l’ANR
Inscription obligatoire :
juliette.galonnier@ined.fr
Séance du 15 mai 2018 - SilyaneLarcher , FannyMalègue et BenoîtTrépied
L’usage des catégories raciales en Outre-Mer
Discutante : Sarah Mazouz (CERAPS, CNRS)
14-17h, salle Alfred Sauvy, INED : 133, boulevard Davout, 75020 Paris
Plus de détails sur la séance, ci-dessous :
"Le projet Global Race porte sur les reconfigurations du racisme et du concept de race depuis 1945 dans le contexte du développement des politiques antidiscriminatoires. Il entend examiner les différentes théories et stratégies pratiques à l’égard de la référence à la race et à l’ethnicité dans le champ scientifique, les politiques étatiques et les mouvements sociaux. Pluridisciplinaire par ses objets, le projet mobilise la démographie, la sociologie, l’histoire, la science politique, la philosophie et le droit. Les terrains d’investigation empirique porteront, outre les organes internationaux et régionaux de défense des droits fondamentaux, sur trois aires régionales présentant des profils contrastés du point de vue de la relation au référentiel racial : Amérique du Nord, Amérique latine et Europe."
19 janvier 2018 - FrançoiseMorin (Université Lyon 2 – Université Laval)
De l’ethnie à l’autochtonie. Mobilisations des organisations autochtones pour se faire reconnaître comme "peuples autochtones" à l’ONU et participer à l’élaboration d’une déclaration universelle de leurs droits (1977-2007)
Discutante : Elisabeth Cunin
15-17h, salle Jean Monnet, Sciences Po-CERI : 56 rue Jacob, 75006 Paris
16 février 2018 - DavidSulmont (Pontificia Universidad Católica del Perú)
L’ethnicité dans le recensement péruvien 2017 : Débats et critères pour la formulation de la question sur l’auto-identification ethnique
Discutante : Graziella Moraes Silva (The Graduate Institute, Geneva).
15-17h, salle Alfred Sauvy, INED : 133, boulevard Davout, 75020 Paris
14 mars 2018 - Jean-FrédéricSchaub (EHESS)
Quelle histoire des catégories raciales ? Seulement contemporaine ou bien plus ancienne ?
Discutant : Patrick Simon
15-17h, salle Jean Monnet, Sciences Po-CERI : 56 rue Jacob, 75006 Paris
6 avril 2018 - EllisMonk (Princeton University)
The Shadow of the State : Social Categories, Politics, and the Standard Model of Inequality
Discutant : Daniel Sabbagh (CERI, Sciences Po)
15-17h, salle Alfred Sauvy, INED : 133, boulevard Davout, 75020 Paris15 mai 2018 - SilyaneLarcher , FannyMalègue et BenoîtTrépied L’usage des catégories raciales en outre-mer
Silyane Larcher (URMIS, CNRS), "Citoyenneté et fabrique de la ’race’ durant la période post-esclavagiste aux ’vieilles colonies’ (1848-1890)"
"Si en vertu du principe révolutionnaire d’universalité des droits du citoyen, l’abolition de l’esclavage par la Seconde République en 1848 a institué la pleine égalité civile et politique entre citoyens (masculins) de la métropole et ex-esclaves des "vieilles colonies" de plantation, l’égalité civique n’a pas pour autant impliqué la pleine inclusion de ces derniers dans la "communauté des citoyens" (Dominique Schnapper, 1994). La citoyenneté française (droits civils et droits politiques) s’est en effet accompagnée aux Antilles (mais aussi en Guyane et à la Réunion) d’un régime législatif dérogatoire au droit commun. Ces "colonies de citoyens" (Laurent Dubois, 2004) furent régies par un régime juridique les plaçant en dehors des lois applicables en métropole. Quelle "pensée d’État" permit de faire tenir ensemble l’articulation improbable entre égalité civique et exception ? La division de l’égalité qui fonda une mise à l’écart des égaux ou une "altérisation" des citoyens des colonies post-esclavagistes s’est articulée dans la longue durée à une politisation des héritages historiques et anthropologiques des personnes originaires des îles à sucre. En abordant l’histoire de la citoyenneté française à partir de sa marge coloniale caribéenne, on observe ainsi qu’elle ne fut pas toujours unitaire ni abstraite : elle s’est articulée à une fabrique de la race. La logique de racisation par laquelle s’opéra la coupure entre Français de la métropole et Français des "vieilles colonies" anciennement esclavagistes ne se comprend pas simplement en termes coloristes, mais plutôt en termes "civilisationnels" - dirions-nous aujourd’hui en termes "culturels"."
Fanny Malègue (EHESS, INED), "’Qu’on ne s’étonne plus de voir répéter si souvent un dénombrement des esclaves et des animaux’ : recenser la population dans un empire colonial esclavagiste, Antilles, 1763-1804"
lors que la France métropolitaine n’est pas recensée in extenso avant l’ère napoléonienne, des recensements sont réalisés de manière minutieuse et très régulière sur les territoires ultra-marins, et ce, dès le début de l’expansion coloniale. Dès 1635, et avant même que la domination coloniale ne soit effective, ou que des populations aient été envoyées, les instructions données aux membres de la compagnie à charte chargée de coloniser les Isles mentionnent l’ordre d’effectuer un recensement annuel de la population. Le recensement semble dès lors accompagner la construction de l’Empire et l’imposition de la colonialité. Le but de cette communication sera d’explorer cette hypothèse à travers une circulation dans le temps et dans l’espace, des origines du premier Empire colonial à son crépuscule, des colonies antillaises à la Corse, de l’Ancien Régime à l’Empire napoléonien. L’analyse sera aussi aiguillée par la diversité des terrains recensés où l’esclavage n’est pas partout appliqué. Comment s’articule la pratique du recensement à l’imposition de la domination coloniale et impériale et au maintien de l’esclavage ?"
Benoît Trépied (IRIS, CNRS), "Les statistiques ethniques en Nouvelle-Calédonie : enjeux d’une exception républicaine"
"La Nouvelle-Calédonie est à ce jour le seul territoire de la République française autorisé à produire des statistiques ethniques. Lors des recensements de population réalisés tous les cinq ans, les personnes recensées doivent répondre à une question sur leur appartenance "communautaire" en cochant une (ou, depuis 2009, plusieurs) des neuf cases proposées ; elles peuvent aussi écrire un commentaire après avoir coché la case « Autres ». Ma présentation a pour objectif d’expliquer les raisons de cette exception républicaine et d’ouvrir des pistes de réflexion sur les enjeux et tensions qu’elle soulève. Ce dispositif s’inscrit d’abord dans la continuité administrative d’une technique d’identification des populations élaborée sous l’ère coloniale et prend tout son sens à l’aune du type bien spécifique de colonisation (dite de "peuplement") qu’a connue la Nouvelle-Calédonie au sein de l’empire français. En outre, les questions communautaires du recensement calédonien sont aujourd’hui constituées en un outil-clé d’évaluation du processus de "décolonisation progressive" qu’expérimente la Nouvelle-Calédonie depuis 20 ans et que le référendum d’autodétermination du 4 novembre 2018 est censé clôturer. Enfin, la possibilité offerte depuis 2009 de cocher plusieurs cases, qui résulte d’une longue mobilisation collective locale, a transformé les représentations dominantes de la population de l’archipel en donnant une visibilité inédite aux personnes auto-identifiées comme "métisses", ce qui n’est pas sans conséquences sur les termes du débat politique entre indépendantistes et anti-indépendantistes."
Discutante : Sarah Mazouz (CERAPS, CNRS)
14-17h, salle Alfred Sauvy, INED : 133, boulevard Davout, 75020 Paris
15 juin 2018 - Romain Robinet (Université d’Angers, TEMOS)
Race, racialisme et racialisation : un regard mexicain (années 1940-1950)
15-17h, salle Alfred Sauvy, INED : 133, boulevard Davout, 75020 Paris
Source de l’information :
https://global-race.site.ined.fr/fr/evenements/seminaires/2018/
https://global-race.site.ined.fr/
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Prix d’histoire contemporaine 2018 de l’AHCESR
Le 14 mai 2018 à 19h00
"L’AHCESR-Association des historiens contemporanéistes de l’enseignement supérieur et de la recherche a créé en 2016 un prix couronnant un article d’histoire contemporaine écrit par la/le titulaire d’un doctorat obtenu au cours des trois dernières années.
Date limite d’envoi : 15 mai 2018 à minuit.
Il a été décerné en 2016 à Jean-Marie Bouron et en 2017 à Charlotte Courreye.
Ce prix, doté d’un montant de 500 euros, sera remis lors de la prochaine assemblée générale de l’AHCESR.
Cet article doit avoir été publié :
– en français ;
– dans une revue scientifique (avec ou sans comité de lecture, en ligne ou en version papier, en France ou à l’étranger). Les chapitres de livres collectifs ne seront pas évalués ;
– entre le 1er septembre 2015 et le 1er mai 2018 ;
– par la/le titulaire d’un doctorat soutenu au cours de la même période.
Le dossier de candidature devra parvenir au conseil d’administration de l’AHCESR avant le 15 mai 2018 à minuit, à l’adresse suivante :
prixdelahcesr@gmail.com
Il prendra la forme d’un unique fichier pdf portant le nom du/de la candidat.e et comportera :
– un bref CV résumant le cursus de l’auteur.e ;
– le diplôme de doctorat ;
– l’article."
Le bureau de l’AHCESR.
Source de l’information :
https://ahcesr.hypotheses.org/850
La date limite, initialement fixée le 1e mai a été repoussée au 15 mai (liste de diffusion de l’AHCESR, message du 15 avril 2018 de Carole Christen -
Vient de paraître Thiaroye 44. Scénario inédit de Ben Diogaye
Beye et Boubacar BorisDiop présenté par MartinMourre et RogerLittle chez L’HarmattanLe 14 mai 2018 à 15h25
Vient de paraître Thiaroye 44. Scénario inédit de Ben Diogaye
Beye et Boubacar BorisDiop présenté par MartinMourre et RogerLittle chez L’Harmattan, "Autrement Mêmes", 256 p. ISBN : 978-2-343-14708-6 Prix : 21,50 € (existe aussi en version électronique).
"Thiaroye 44, un nom synonyme de la brutalité coloniale. L’histoire de ce massacre de tirailleurs par l’armée française survenu le 1er décembre 1944 au camp militaire de Thiaroye à proximité de Dakar est aujourd’hui bien documentée par les historiens. Pourtant, avant l’histoire, il y eut la culture. Léopold Sédar Senghor, Fodéba Keita, Cheikh Faty Faye, Ousmane Sembène, Ouza, entre autres, ont écrit, mis en scène, filmé, chanté l’événement. Si l’expression « Thiaroye 44 » est ancrée dans la mémoire sénégalaise, on sait moins qu’elle provient du projet d’un film au début des années 1980. Le texte présenté ici est le scénario technique de ce projet. Écrit par Ben Diogaye Beye et Boris Boubacar Diop, aidés par les recherches de Mansour Kébé, ce texte était jusqu’à présent resté inédit. L’édition de ce manuscrit permet de saisir la production de représentations artistiques sur le massacre du 1 er décembre 1944 mais aussi de renseigner les modalités des luttes politiques au Sénégal au début des années 1980 ; des luttes finalement encore actuelles."
MartinMourre est post-doctorant à l’Institut historique allemand/Centre de recherches sur les politiques sociales (IHA/CREPOS), basé à Dakar. Son travail porte sur les anciens combattants africains de l’armée coloniale française et sur la relation entre histoire et mémoire. Il a publié plusieurs articles sur ces questions. -
Paru récemment Un drame de la colonisation. Ouvéa, Nouvelle Calédonie, mai 1988 de Frédéric
Angleviel chez VendémaireLe 14 mai 2018 à 10h52
Paru récemment Un drame de la colonisation. Ouvéa, Nouvelle Calédonie, mai 1988 de Frédéric
Angleviel chez Vendémaire, "Chroniques", 2015, 320 p. ISBN : 978-2-36358-051-1 Prix : 22 €.
"Le 22 avril 1988, à Ouvéa, 27 gendarmes sont pris en otage par un groupe d’indépendantistes kanak. Cette explosion de violence, qui entraîna la mort de six militaires et 19 indépendantistes, devint un enjeu national et électoral majeur, alors que s’annonçait le second tour de l’élection présidentielle de 1988.
En donnant la parole aux différents acteurs de ce drame, qu’ils soient indépendantistes ou défenseurs de l’ordre républicain, l’auteur nous livre la première lecture historique de l’affaire d’Ouvéa : un événement singulier, mais aussi l’expression d’un conflit identitaire qui trouve son origine au milieu du XIXe siècle, lorsque Napoléon III décida de faire de la Nouvelle-Calédonie à la fois une terre de bagne et une colonie de peuplement.
Avant le référendum qui donnera pour la première fois à la population calédonienne la possibilité de décider de son sort – indépendance ou maintien dans la République française –, ce récit documenté sur l’histoire dramatique de l’archipel est indispensable."
Né à Nouméa, FrédéricAngleviel , Professeur d’histoire à l’Université de Nouvelle-Calédonie, est spécialiste de l’histoire de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique. Appartenant à la communauté caldoche, il est aussi reconnu pour ses travaux par la communauté kanak. Il dirige la revue Annales d’histoire Calédonienne.
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Vient de paraître Comprendre les référendums de 2018-2022 en Nouvelle-Calédonie. La France ou l’indépendance. Décryptages historiques, socio-économiques et communautaristes de Frédéric
Angleviel chez EdilivreLe 14 mai 2018 à 09h49
Vient de paraître Comprendre les référendums de 2018-2022 en Nouvelle-Calédonie. La France ou l’indépendance. Décryptages historiques, socio-économiques et communautaristes de Frédéric
Angleviel chez Edilivre, 2018, 462 p. ISBN : 9782414191109 Prix : 30,50 € (existe aussi au format pdf, au prix de 1,99 €).
"Cet essai porte sur le ou les référendums de sortie de l’accord de Nouméa (2018-2022) et donc sur l’avenir institutionnel de cet archipel des antipodes qui fait partie des outremers de la République française.
Les indépendantistes kanak (40% de l’électorat) ne souhaitent pas négocier de nouvel accord avant d’avoir compté leurs voix. Les non-indépendantistes savent qu’ils devraient normalement remporter ce ou ces référendums mais qu’il leur faut retrouver les voix du dialogue pour continuer à tracer la communauté de destin qui a vocation dans l’avenir à devenir un destin commun.
Le mot d’indépendance n’est plus un tabou mais il est probable que la Nouvelle-Calédonie fasse le choix d’un troisième accord dans le cadre d’une émancipation dans la République française.
Ce travail présente l’œuvre de décolonisation accomplie depuis 1945 avant de dresser un bilan de la situation socio-économique et politique de l’archipel néo-calédonien. Il propose ensuite des améliorations sociétales susceptibles de décrisper les antagonismes latents entre les Kanak indépendantistes et les autres communautés. Enfin, il expose cinq ou six solutions génériques possibles quant à l’avenir institutionnel du « Caillou », en sachant que les hommes politiques seront amenés à innover afin de concrétiser le rêve de destin partagé.
En effet, si les élus locaux et l’État français appliquent dans leurs visions de la Nouvelle-Calédonie de demain la devise française, « Liberté, Égalité, Fraternité », agrémentée d’une pointe de tolérance et d’un soupçon d’imagination constructive, l’empilement des bonnes volontés individuelles devraient bien finir par construire la grande case en matériau moderne susceptible de rassembler tous les Calédoniens sous le pilier central hexagonal."
angleviel-comprendre-tdm.pdf
Professeur à l’Université de la Nouvelle-Calédonie, FrédéricAngleviel est un Calédonien de la cinquième génération, historien de formation, impliqué dans la vie associative et culturelle du Caillou, qui pourrait se nommer demain ou après-demain la Nouvelle-Calédonie/Kanaky. -
Vient de paraître Esclavage, traite et autres formes d’asservissement et d’exploitation Du Code noir à nos jours sous la direction de Jean-François
Niort et OlivierPluen chez DallozLe 11 mai 2018 à 11h09
Vient de paraître Esclavage, traite et autres formes d’asservissement et d’exploitation Du Code noir à nos jours sous la direction de Jean-François
Niort et OlivierPluen chez Dalloz, "Thèmes et commentaires", 2018, 592 p. ISBN : 97822471590000 Prix : 52 €.
Cet ouvrage correspond aux Actes du Colloque "Esclavage, traite, et exploitation des êtres humains au regard du Droit" (Pointe-à-Pitre, 28-30 mai 2015)
"Loin d’être un phénomène révolu et propre à l’époque coloniale, les diverses formes d’asservissement et d’exploitation des êtres humains sont en pleine expansion et constituent l’un des grands défis planétaires du XXIe siècle. En 2016, l’ONG spécialisée Walk Free estimait en effet à près de 46 millions le nombre de personnes réduites en esclavage ou soumises à des pratiques analogues dont la traite, la servitude et le travail forcé.
La France, à l’instar des autres États européens, n’est pas épargnée, et a été contrainte de réagir avec la loi du 5 août 2013 et le Plan d’action national triennal de lutte contre la traite des êtres humains lancé l’année suivante. Le colloque dont est issu le présent ouvrage s’est donné pour ambition d’étudier les modalités du dispositif français de lutte contre ces atteintes, d’en évaluer l’application concrète, et de dégager des perspectives d’amélioration, notamment par le biais des rapports de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), autorité de référence à cet égard.
Cependant, dans le sillage des liens officiels établis par les institutions internationales comme l’UNESCO entre passé et présent, ainsi qu’à travers le choix du lieu du colloque - la Guadeloupe, territoire marqué par l’esclavage colonial français et son héritage -, le but était également de revenir sur les aspects mémoriels et historiques de ces pratiques, en faisant notamment le point sur les dernières avancées scientifiques à ce sujet, et d’évoquer au passage la question des « réparations ».
Au-delà, l’ouvrage propose une vue rétrospective d’ensemble, du Code Noir à nos jours, soulignant la continuité temporelle du phénomène malgré les abolitions, mais aussi des analyses et des réflexions critiques, de même qu’un certain nombre de propositions d’ordre théorique et pratique, telle que la constitutionnalisation de la prohibition de l’esclavage, à l’exemple d’autres pays."
esclavage-traite-tdm.pdf
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Vient de paraître Colonial Captivity during the First World War Internment and the Fall of the German Empire, 1914–1919 de Mahon
Murphy aux Cambridge UPLe 10 mai 2018 à 22h53
Vient de paraître Colonial Captivity during the First World War Internment and the Fall of the German Empire, 1914–1919 de Mahon
Murphy aux Cambridge University Press, "Studies in the Social and Cultural History of Modern Warfare", 2017, 256 p. ISBN : 9781108418072 Prix : 99,99 $ (existe également en version électronique).
"With the outbreak of war in 1914, an estimated 30,000 German civilians in African and Asian colonies were violently uprooted and imprisoned. Britain’s First World War internment of German settlers seriously challenged the structures that underpinned nineteenth-century imperialism. Through its analysis of this internment, this book highlights the impact that the First World War had on the notion of a common European ’civilising mission’ and the image of empire in the early twentieth century. Mahon Murphy examines the effect of the war on a collective European colonial identity, perceptions of internment in the extra-European theatres of war, and empires in transition during war. Policymakers were forced to address difficult questions about the future rule of Germany’s colonies and the nature of empire in general. Far from a conflict restricted to European powers, the First World War triggered a worldwide remaking of ideas, institutions and geopolitics."
colonial-captivity-toc.pdf
MahonMurphy is Research Fellow at the Japan Society for the Promotion of Science at the Graduate School of Law, Kyoto University, Japan. -
Débat "Mémoire de l’esclavage à Bordeaux. Quelle place pour la transmission ?" (Bordeaux, 9 mai 2018)
Le 8 mai 2018 à 19h08
Débat "Mémoire de l’esclavage à Bordeaux
Quelle place pour la transmission ?"
Au Club de la Presse
9 rue des Caperans
330000 Bordeaux
Mercredi 9 mai 2018, à 19 heures.
"À la veille de la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage, l’hebdomadaire Vraiment vous invite à une conférence sur le travail de mémoire dans les villes portuaires, dont Bordeaux, qui se sont enrichies et développées grâce au commerce triangulaire. Nous vous donnons donc rendez-vous le mercredi 9 mai à 19h au Club de la Presse de Bordeaux (9 rue des Caperans, 33000 Bordeaux).
La ville de Bordeaux doit en effet une partie de sa prospérité entre la fin du XVIIe siècle et le début de XIXe au commerce des esclaves, et plus encore aux fruits de leur travail, puisqu’elle fut le premier port colonial. Sans être tabou, la question suscite encore des réticences fortes : on trouve encore des rues portant le nom de personnalités ayant pratiqué la traite négrière ou s’étant enrichies grâce à l’esclavage, comme la rue David-Gradis ou le cours Balguerie-Stuttenberg. Contrairement à Nantes, par exemple, où il existe un mémorial à ciel ouvert, les efforts de Bordeaux pour transmettre et expliquer ce que fut l’esclavage restent pour le moment limités. Quelle en est la raison ? Comment améliorer l’appréhension de cette mémoire ? Comment permettre aux plus jeunes de comprendre ce que fut ce crime contre l’humanité ?
Nous vous proposons d’explorer ces sujets aux côtés de :
– Axelle Balguerie, descendante d’armateur
– Karfa Diallo, auteur et président de l’association « Mémoires et partages »
– Hubert Bonin, historien et auteur de « Les tabous de Bordeaux », ed. Le Festin
– Jacques de Cauna, historien et responsable de la chaire Haïti à Bordeaux
Le débat sera animé par Jean Berthelot de la Glétais, journaliste à Vraiment et intervenant à l’IJBA (Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine)
Cet évènement est en partenariat avec le Club de la Presse de Bordeaux.
>>> Pour vous inscrire, c’est ici.
Source de l’information :
https://www.club-presse-bordeaux.fr/evenement/memoire-de-lesclavage-a-bordeaux-place-transmission-a-19h/
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Propositions et Rapport de la ’Commission de réflexion sur la traite négrière et l’esclavage’ (Bordeaux)
Le 8 mai 2018 à 18h46
Propositions et Rapport de la ’Commission de réflexion
Sur la traite négrière et l’esclavage’
Bordeaux, jeudi 3 mai 2018
"La ville de Bordeaux a installé une première commission sur la mémoire de l’esclavage présidée par Denis Tillinac, journaliste et écrivain. Alain Juppé a souhaité que Bordeaux puisse aller plus loin dans le travail de mémoire et que des propositions lui soient faites en ce sens par une nouvelle commission de réflexion sur la traite négrière et l’esclavage qu’il a installée en 2016.
Le 3 mai 2018, la commission de réflexion sur la traite négrière et l’esclavage a remis son rapport au maire de Bordeaux
Cette commission, composée de représentants du monde de la recherche et d’institutions a réalisé une enquête en ligne à laquelle ont répondu plus de 1000 personnes, et a procédé à 42 auditions. Elle a remis son rapport à Alain Juppé le 3 mai 2018 à l’occasion de l’ouverture de la Semaine de la Mémoire.
Le Maire a validé, à cette occasion, les 10 propositions de la commission.
propositions.pdf
rapport_memoire.pdf
Composition de la Commission
Myriam Cottias, directrice de recherches CNRS, ancienne présidente du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage
Marik Fetouh, adjoint au maire de Bordeaux chargé de l’égalité et de la citoyenneté, président de la commission
François Hubert, ancien directeur du musée d’Aquitaine, anthropologue
Carole Lemee, anthropologue, enseignante universitaire, membre bureau Licra, membre du conseil scientifique de la fondation pour la mémoire de la déportation
Yoann Lopez, sociologue, chercheur associé au centre Emile Durkheim, coordinateur scientifique de la commission
René Otayek, directeur de recherche au CNRS et à SciencesPo Bordeaux, président de l’Institut des Afriques, représentant le laboratoire LAM "Les Afriques dans le Monde"
Source de l’information :
http://www.bordeaux.fr/ebx/pgPresStand8.psml?_nfpb=true&_pageLabel=pgPresStand8&classofcontent=presentationStandard&id=114617 -
"Semaine de la mémoire. Commémorations de l’esclavage, la traite négrière & leurs abolitions" (Bordeaux, du 3 au 13 mai 2018)
Le 8 mai 2018 à 18h00
’Semaine de la mémoire
Commémorations de l’esclavage,
la traite négrière & leurs abolitions’
Bordeaux, jusqu’au dimanche 13 mai 2018
"Commémorations de l’esclavage, la traite négrière et leurs abolitions.
Une semaine pour rendre hommage aux combats de tous ceux qui, comme Martin Luther King, se sont engagés pour la liberté et l’égalité."
Programme complet sur Bordeaux.fr
















