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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
La revue Outre-Mers. Revue d’histoire, à comité de lecture, est accessible en ligne gratuitement (1913-2014) sur Persée et Gallica
Le 8 mai 2018 à 08h40
Retrouvez gratuitement la quasi-intégralité des articles de la revue Outre-Mers. Revue d’histoire (depuis sa création sous le titre de Revue d’histoire des colonies françaises) de la Société française de l’Histoire des Outre-Mers, sur les sites Internet Gallica (1913-1931) et Persée (1931-2014).

Pour davantage de renseignements sur notre revue, vous pouvez consulter la présentation d’Outre-Mers.Revue d’histoire. Et pourquoi pas, y adhérer et/ou vous y abonner, pour les particuliers ou les institutions
).
Spem auget opes que parat : "Elle augmente l’espoir et prépare la richesse". Cette devise de la Compagnie des Indes figure sur un jeton de 1723 (E. Zay, Histoire monétaire des colonies françaises d’après les documents officiels, Paris, 1892, pp. 271-272). -
Vient de paraître Der Träger. Zu einer »tragenden« Figur der Kolonialgeschichte sous la direction de Sonja
Malzner et Anne D.Peiter aux éditions TranscriptLe 3 mai 2018 à 16h18
Vient de paraître Der Träger. Zu einer »tragenden« Figur der Kolonialgeschichte sous la direction de Sonja
Malzner et Anne D.Peiter aux éditions Transcript, "Kulturwissenschaft", 2018, 392 p. ISBN : 978-3-8376-3753-3 Prix : 39,99 € (existe aussi en version électronique).
"Die Geschichte der europäischen Expansion und Kolonialisierung kann ohne den Rückgriff auf Lastenträger nicht vorgestellt werden : Sie waren es, die das räumliche Vordringen europäischer Entdecker überhaupt ermöglichten. Alle Kontinente waren vom Trägerwesen betroffen, doch über das Schicksal der Träger_innen selbst ist bisher wenig bekannt.
Die internationale Beiträgerschaft des Bandes verschränkt kultur-, medien- und sozialgeschichtliche Fragestellungen und dokumentiert erstmals die zentrale Rolle, die den Träger_innen in ökonomischer, politischer und gesellschaftlicher Hinsicht zukam."
SonjaMalzner (Dr. phil.) lehrt Deutsche Sprache und Kultur an der Universität Rouen (Frankreich).
Anne D.Peiter (Dr. phil.) lehrt Deutsche Literatur und Geschichte an der Universität von La Réunion (Frankreich).
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Exposition virtuelle "Les porteurs - Träger" (Iconothèque historique de l’océan Indien)
Le 3 mai 2018 à 16h01
Exposition virtuelle "Les porteurs - Träger"
Iconothèque historique de l’océan Indien
« Les porteurs à l’époque coloniale »
"Dans toutes les régions du monde et à toutes les époques de l’Histoire, il y a eu des porteurs. Le portage des matières nécessaires au quotidien (l’eau, les combustibles, les matériaux de construction, les récoltes) ou le portage d’hommes (d’enfants, de malades ou des plus âgés) appartiennent aux fondements de toute société et de toute économie.
Cette exposition présente des cas de portage d’hommes ou de matériaux principalement dans le contexte africain du colonialisme. Ces porteurs ne travaillaient donc pas pour leurs propres besoins, certains y étaient forcés, d’autres en faisaient leur métier et étaient plus ou moins bien rémunérés.
Sans porteur recruté localement, les colons européens étaient incapables d’acheminer les charges des côtes africaines vers les terres intérieures. Avoir des porteurs à disposition était une condition indispensable pour le succès de la colonisation. Les images de cette exposition témoignent d’un aspect important mais volontiers oublié de cette histoire de conquête et de violence.
Une nouvelle dimension s’est ouverte au portage avec les débuts du tourisme au 20ième siècle. Plusieurs formes de tourisme nécessitaient l’emploi de porteurs : l’exploration et la chasse en Afrique, les cures de santé à Cilaos et à Salazie à La Réunion, ainsi que l’ascension des sommets qui trouve dans l’Himalaya sa forme la plus aboutie. Jusqu’à aujourd’hui encore, les touristes font appel à des porteurs qui en ont fait leur métier.
L’exposition ne suit pas un ordre chronologique qui place la vérité historique au premier plan. Elle amène au contraire à réfléchir, à travers différentes thématiques, sur la façon des Européens de mettre en scène le portage. Car, bien que les photographies puissent paraître objectives, elles sont bien des fenêtres qui bornent les limites de notre perception vers les positions idéologiques des auteurs. Ainsi, il s’agit le plus souvent d’une mise en scène de supériorité, souvent à des fins propagandistes, au service de la colonisation. D’ailleurs, les légendes qui accompagnent les illustrations dans les livres nous amènent à une lecture de l’image en dirigeant notre regard sur certains aspects au détriment d’autres éléments pourtant importants pour la compréhension de l’Histoire."
Exposition virtuelle réalisée par Sonja Malzner et Anne Peiter, sur le site de l’Iconothèque Historique de l’Océan Indien (www.ihoi.org)
Cette exposition virtuelle accompagne la parution des actes du colloque international « Les porteurs à l’époque coloniale » :
Sonja Malzner et Anne Peiter (éds.), Der Träger. Zu einer tragenden Figur der Kolonialgeschichte, Transcript Verlag, 2018 (à paraître le 26 juin 2018).
Source de l’information :
http://www.ihoi.org/app/photopro.sk/ihoi_expo/publi?docid=111156&lang=fra
Nous tenons à remercier chaleureusement Sonja Malzner pour nous avoir signalé cette exposition virtuelle et pour nous avoir fait découvrir l’iconothèque historique de l’océan Indien. -
Vient de paraître Shadows of Empire in West Africa. New Perspectives on European Fortifications sous la direction de John Kwadwo
Osei-Tutu et Victoria EllenSmith chez Palgrave MacmillanLe 3 mai 2018 à 15h26
Vient de paraître Shadows of Empire in West Africa. New Perspectives on European Fortifications sous la direction de John Kwadwo
Osei-Tutu et Victoria EllenSmith chez Palgrave Macmillan, "African Histories and Modernities", 2018, XXII-368 p. ISBN : 978-3-319-39281-3 Prix : 116,04 € (existe aussi en version électronique).
"These essays reexamine European forts in West Africa as hubs where different peoples interacted, negotiated and transformed each other socially, politically, culturally, and economically. This collection brings together scholars of history, archaeology, cultural studies, and others to present a nuanced image of fortifications, showing that over time the functions and impacts of the buildings changed as the motives, missions, allegiances, and power dynamics in the region also changed. Focusing on the fortifications of Ghana, the authors discuss how these structures may be interpreted as connecting Ghanaian and West African histories to a multitude of global histories. They also enable greater understanding of the fortifications’ contemporary use as heritage sites, where the Afro-European experience is narrated through guided tours and museums."
shadows-empire-west-africa-toc.pdf
John KwadwoOsei-Tutu is Associate Professor in the Department of Historical Studies at the Norwegian University of Science and Technology, Norway. He is a member of the Editorial Committee of the Transactions of the Historical Society of Ghana.
Victoria EllenSmith is a Lecturer in the Department of History at the University of Ghana. She is Founding Curator of the Adu Boahen Memorial Library and Archive. -
Séminaire "Les populations noires en France. Approches et comparaisons transatlantiques" (2017-2018)
Le 3 mai 2018 à 09h53
Séminaire 2017-2018
Les populations noires en France.
Approches et comparaisons transatlantiques
Jeudi 15-18 h, Musée d’art et d’histoire
22 bis, rue Gabriel Péri, 93200 Saint-Denis
Séance du 3 mai 2018
Grades d’amour. Politiques raciales de l’adoption internationale.
Sébastien Roux, CNRS, LISST-CAS
Séminaire organisé par Audrey Célestine (Université Lille 3), Sarah Fila-Bakabadio (Université de Cergy-Pontoise), Françoise Lemaire (Archives nationales), Sylvain Pattieu (Université Paris 8), Emmanuelle Sibeud (Université Paris 8) et Tyler Stovall (Université de Californie, Santa Cruz).
"Depuis plusieurs années, des travaux étudient les formes de racialisation subies, ou revendiquées par certains groupes dans la société française, en particulier par les populations noires. Ils invitent également à analyser les usages sociaux de la notion de race (entendue comme un fait social et non biologique) en France et ils interrogent de façon générale la place à accorder à la « question raciale » dans l’historiographie française. Quelle histoire sociale des populations noires ces travaux permettent-ils de construire ? Dans quelle mesure, la catégorie « populations noires » est-elle pertinente et que peut-elle apporter ? Sur le plan empirique, force est de constater que les groupes susceptibles de s’inscrire dans cette catégorie sont plus ou moins bien connus. Comment dépasser la réduction de cette catégorie à des élites sociales ou militantes souvent bien étroites ?
Destiné aux étudiants de master, aux doctorants et aux chercheurs, ce séminaire est conçu comme un lieu de dialogue entre historiens, sociologues et spécialistes de science politique, entre spécialistes de la France et des chercheurs travaillant sur d’autres espaces. Les séances de l’année 2017-2018 seront consacrées aux approches et aux comparaisons transatlantiques qu’il est possible (ou non) de mobiliser pour approfondir l’histoire des populations noires en France et pour analyser les formes passées et présentes de racialisation qui se cristallisent autour d’elles.
Les Amériques ont été marquées par l’esclavage et la ségrégation raciale, mais également par des mouvements émancipateurs et par l’élaboration de concepts permettant d’analyser le racisme et de le combattre. Ces expériences et les perspectives théoriques qui les étudient sont d’autant plus incontournables pour l’histoire sociale des populations noires en France que cette histoire s’inscrit en partie dans des territoires géographiquement américains. Les approches et les comparaisons transatlantiques soulèvent pourtant de vives polémiques en France, qu’elles soient présentées comme des clés de compréhension, ou au contraire rejetées a priori. Le séminaire invitera à réfléchir à leurs apports théoriques et empiriques et à leur pertinence à partir d’exemples concrets, en histoire, en sociologie, en science politique, en droit ou en philosophie."
Toutes les séances ont lieu dans la salle de conférence du musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, sauf les séances du 9 et du 23 novembre.
12 octobre 2017 :
Introduction
19 octobre 2017 : Lionel Zevounou, Université Paris-Ouest Nanterre
Assimilation et Critical Race Theory
9 novembre 2017 : Sylvain Mary, Audrey Célestine, Gilles Le Berre, Françoise Lemaire, Rosine Lheureux
Les problématiques liées aux fonds sur les Outre-mers français
Séance aux Archives nationales (Pierrefitte sur Seine)
23 novembre 2017 : Caroline Rolland-Diamond, Université Paris-Ouest Nanterre
Résistance et mobilisation des Africain.e.s-Américain.e.s pour l’égalité et la justice aux XXe et XIXe siècles.
Salle G - 2
7 décembre 2017 : Matthieu Renault, Université Paris 8
Pour une contre-généalogie de la race : C.L.R. James, Frantz Fanon, W.E.B. Du Bois
21 décembre 2017 : Ana Lúcia Araujo, Howard University
Que peut-on apprendre du passé ? La longue histoire des demandes des réparations pour l’esclavage dans l’espace atlantique.
25 janvier 2018 : Ruth Ginio, Ben Gourion University
L’armée française et la décolonisation en Afrique Occidentale Française.
Ruth Ginio a publié en 2017 The French Army and Its African Soldiers. The Years of Decolonization aux Nebraska University Press
8 février 2018 : Clémence Léobal, Université Paris-Descartes
Vivre en « pays blanc » sur le littoral guyanais : regards bushinengués sur la racialisation des personnes, des maisons et des lieux.
Clémence Léobal a soutenu le 8 juin 2017 sa thèse de sociologie : "Osu", "baraques" et "batiman" : Redessiner les frontières de l’urbain à Soolan (Saint-Laurent-du-Maroni, Guyane).
8 mars 2018 : Sébastien Chauvin, Université de Lausanne
Race et classe dans les mouvements sociaux de l’Amérique pré-Black Lives Matter : l’exemple du community organizing.
22 mars 2018 : Audrey Célestine, Université Lille III, IUF
La fabrique politique des identités ethno-raciales en France et aux États-Unis
5 avril 2018 : Anthony Mangeon, Université de Strasbourg
La question noire au prisme de Martin Luther King, 50 ans après son assassinat
19 avril 2018 : Armelle Enders, Université Paris 8
Retour à la démocratie et nouvelles approches de la question raciale au Brésil (années 1980)
3 mai 2018 : Sébastien Roux, CNRS, LISST-CAS
Grades d’amour. Politiques raciales de l’adoption internationale
seminaire_2017_2018_pnf.pdf
Un grand et chaleureux merci à Emmanuelle Sibeud pour la communication de ce précieux programme.
http://www.idhes.cnrs.fr/les-populations-noires-en-france-3/
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Conférence de Gérard Chouin "Objets d’histoire et histoires d’objets : réflexions transdisciplinaires sur le prestige et sa culture matérielle dans le Golfe de Guinée entre le XIIe et le XVIIe siècle" (INHA, 3 mai 2018)
Le 3 mai 2018 à 09h29
Conférence de Gérard Chouin
"Objets d’histoire et histoires d’objets
Réflexions transdisciplinaires sur le prestige
et sa culture matérielle dans le Golfe de Guinée
entre le XIIe et le XVIIe siècle"
Institut national d’histoire de l’art
Galerie Colbert, auditorium
2, rue Vivienne ou 6 rue des Petits Champs, Paris 2e
Jeudi 3 mai 2018, de 10h à 12h
Entrée libre
"Historien et archéologue, Gérard Chouin est spécialiste de l’histoire de l’Afrique de l’Ouest entre le XIIe et le XVIIIe siècle. Il mène aujourd’hui des recherches sur l’histoire des paysages et l’urbanisation combinant l’analyse des récits de voyage européens, des traditions orales et l’archéologie. Il dirige aussi un projet de recherche sur l’expansion possible de la première et seconde pandémie de peste en Afrique subsaharienne. Co-responsable des fouilles à Ifé (Nigeria), il reviendra dans cette conférence sur les sources et les méthodes d’analyse des objets dans l’écriture de l’histoire de l’Afrique de l’Ouest entre le XIIe et le XVIIIe siècle en partant notamment des sculptures en bronze et en terre cuite découvertes à Ifé entre les années 1940 et 1960, et des questions que pose leur documentation."
En partenariat avec l’Institut des Mondes Africains (UMR 8171, CNRS-IRD-EPHE-EHESS-Université Paris 1-AMU)
2018_conf_objets_dhistoire_web.pdf
Intervenant :
Gérard Chouin (Associate Professor of African History, Director of the Medieval & Renaissance Program, William & Mary College, Co-Director of the Ife-Sungbo Archaeological Project - Nigeria)
___Informations pratiques
3 mai 2018 - 10H-12H
Galerie Colbert, auditorium
Institut national d’histoire de l’art
2, rue Vivienne ou 6 rue des Petits Champs
75002 Paris
entrée libre
Source de l’information :
Un grand merci au Groupe de Recherche en Histoire de l’Art Moderne (GRHAM) pour nous avoir signalé cette précieuse conférence.
https://twitter.com/grham_/status/986545736522371074
On consultera avec intérêt le site Internet du GRHAM (https://twitter.com/grham_/) :
https://grham.hypotheses.org/
https://grham.hypotheses.org/5728
https://www.inha.fr/fr/agenda/parcourir-par-annee/en-2018/mai-2018/objets-d-histoire-et-histoires-d-objets.html
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Vient de paraître Free Slaves, Freetown, and the Sierra Leonean Civil War de Joseph
Kaifala chez Palgrave MacmillanLe 3 mai 2018 à 09h12
Vient de paraître Free Slaves, Freetown, and the Sierra Leonean Civil War de Joseph
Kaifala chez Palgrave Macmillan, "African Histories and Modernities", 2017, XVI-345 p. ISBN : 978-1-349-94853-6 Prix : 119,99 $ (existe aussi en version électronique).
"This book is a historical narrative covering various periods in Sierra Leone’s history from the fifteenth century to the end of its civil war in 2002. It entails the history of Sierra Leone from its days as a slave harbor through to its founding as a home for free slaves, and toward its political independence and civil war. In 1462, the country was discovered by a Portuguese explorer, Pedro de Sintra, who named it Serra Lyoa (Lion Mountains). Sierra Leone later became a lucrative hub for the Transatlantic Slave Trade. At the end of slavery in England, Freetown was selected as a home for the Black Poor, free slaves in England after the Somerset ruling. The Black Poor were joined by the Nova Scotians, American slaves who supported or fought with the British during the American Revolution. The Maroons, rebellious slaves from Jamaica, arrived in 1800. The Recaptives, freed in enforcement of British antislavery laws, were also taken to Freetown. Freetown became a British colony in 1808 and Sierra Leone obtained political independence from Britain in 1961. The development of the country was derailed by the death of its first Prime Minister, Sir Milton Margai, and thirty years after independence the country collapsed into a brutal civil war."
kaifala-free-slaves-toc.pdf
Joseph BenKaifala is founder of the Jeneba Project and co-founder of the Sierra Leone Memory Project. He holds a JD and Certificate in International Law from Vermont Law School, an MA in International Relations from Syracuse University, and a BA in International Affairs and French from Skidmore College. He is a graduate of the Red Cross Nordic United World College. -
Vient de paraître L’Or, l’Empire et le Sang. La guerre anglo-boer (1899-1902) de Martin
Bossenbroek au SeuilLe 2 mai 2018 à 11h07
Vient de paraître L’Or, l’Empire et le Sang. La guerre anglo-boer (1899-1902) de Martin
Bossenbroek au Seuil, "L’Univers historique", 2018, 624 p. ISBN : 9782021281972 Prix : 25 € (existe aussi en version électronique).
Traduit de l’anglais par BertrandAbraham .
"Déclenchée dans un contexte de ruée vers l’or et le diamant, la guerre anglo-boer est singulière à bien des égards. Aux origines de l’Apartheid, elle oppose le puissant Empire britannique aux deux petites républiques boers. Ce conflit asymétrique, largement médiatisé, évolue très vite en guérilla. Camps de concentration, déplacements de population, terreur contre les civils, usage du gaz, famine : aucun moyen n’est épargné pour soumettre les descendants des premiers colons néerlandais d’Afrique du Sud.
Dans ce livre couronné de prix, Martin Bossenbroek donne toute son ampleur à ce conflit inaugural des tragédies du XXe siècle et restitue, avec un réel talent littéraire, les espoirs et le désespoir de tous ceux qui ont pris part au conflit, combattants ou simples civils – voire les deux à la fois. Il met ses pas dans ceux de trois acteurs du conflit – le diplomate et juriste Hollandais William Leyds, au service de la république blanche du Transvaal, un correspondant de guerre britannique quelque peu remuant qui n’est autre que Winston Churchill et le jeune soldat boer Deneys Reitz – et suit au plus près leur destin pour livrer un récit aux allures d’épopée.
Ce livre a obtenu le prestigieux Prix Libris de l’Histoire aux Pays-Bas."
MartinBossenbroek est né en 1953 à Amsterdam. Il est nommé en 1983 à l’université de Leyde, où il soutient sa thèse en 1992. Il devient directeur des collections et services de la Bibliothèque Royale de La Haye. Passionné par l’écriture autant que par la recherche, il est aujourd’hui chercheur associé à l’université d’Utrecht. Il consacre l’essentiel de ses livres récents à l’histoire coloniale. -
Le Projet de l’UNESCO "La Route de l’Esclave" soutient la série de documentaires "Les Routes de l’esclavage"
Le 1er mai 2018 à 12h13
Le projet La Route de l’esclave de l’UNESCO
soutient la série de documentaires
« Les routes de l’esclavage ».
"Le projet La Route de l’esclave de l’UNESCO soutient la série de documentaires « Les routes de l’esclavage ». Coproduite par ARTE et soutenue par d’autres partenaires nationaux et internationaux, la série retrace l’histoire des traites négrières du VIIe au XIXe siècle.
Cette initiative est le fruit d’une ample investigation historique. Elle s’appuie sur l’expertise de Salah Trabelsi, historien et membre du Comité Scientifique International du projet « La Route de l’esclave » ; des membres du Comité Scientifique de l’Histoire générale de l’Afrique : Elikia M’Bokolo ; Doulaye Konaté ; Paul Lovejoy et Catherine Coquery Vidrovitch ; et des scientifiques tels qu’Edward Alpers, Isabel Castro Henriques, Miriam Cottias et Suzanne Schwar.
La chaîne de télévision belge RTBF débutera la diffusion télévisée de la série, le 27 et 28 avril, suivie par ARTE, le 1er mai, et par France Ô, les 2 et 9 mai. Une projection des épisodes 3 et 4, suivie d’un débat en présence des coréalisateurs Fanny Glissant et Juan Gélas, a lieu à Saint-Denis, France, le 26 avril 2018.
En partenariat avec la Ligue de l’Enseignement Fédération de Paris et dix mairies de Paris (France), plusieurs cycles de projection destinés au scolaire et au grand public auront lieu du 2 au 25 mai. Chaque projection sera suivie d’un débat avec un(e) membre de l’équipe du film ou avec un(e) historien(ne).
Cette série de documentaires et sa large diffusion dans les médias, auprès du grand public et dans les milieux scolaires, est en accord avec les objectifs du projet La Route de l’esclave de l’UNESCO, et nous invite à agir ensemble contre toutes les formes d’esclavage.
Catherine Coquery Vidrovitch, historienne et conseillère lors de la réalisation du documentaire, lancera Les Routes de l’esclavage : Histoire des traites africaines VIe–XXe siècle, paru aux éditions Albin Michel et Arte Editions. Cet ouvrage de référence sera en librairie à partir du 2 mai."
La Route de l’Esclave - UNESCO
"L’ignorance ou l’occultation d’événements historiques majeurs constitue un obstacle à la compréhension mutuelle, à la réconciliation et à la coopération entre les peuples. Ainsi, l’UNESCO a décidé de briser le silence sur la traite négrière et l’esclavage qui ont impliqué tous les continents et provoqué des bouleversements considérables qui modèlent en conséquence nos sociétés modernes.
Lancé en 1994 à Ouidah, Bénin, sur proposition d’Haïti, le projet « La Route de l’esclave : résistance, liberté, héritage » poursuit les objectifs suivants :
- contribuer à une meilleure compréhension des causes et des modalités d’opération de l’esclavage et de la traite négrière ainsi que des enjeux et des conséquences de l’esclavage dans le monde (Afrique, Europe, Amériques, Caraïbes, Océan Indien, Moyen Orient et Asie) ;
– mettre en lumière les transformations globales et les interactions culturelles issues de cette histoire ;
– contribuer à une culture de la paix en favorisant la réflexion sur le pluralisme culturel, le dialogue interculturel et la construction des nouvelles identités et citoyennetés.
Bénéficiant des orientations d’un Comité Scientifique International, le projet poursuit ses actions pour encourager de nouvelles recherches dans des régions négligées, définir de nouvelles approches pour l’enseignement de cette histoire, élaborer de nouveaux guides pour l’identification, la préservation et la promotion des sites et itinéraires de mémoire liés à la traite négrière et l’esclavage, promouvoir les contributions des personnes d’ascendance africaine à la construction des sociétés contemporaines et enfin préserver les archives écrites et le patrimoine immatériel lié à cette histoire.
Depuis 2012, de nouvelles orientations conceptuelles ont été élaborées pour le projet et présentées aux États membres afin de tenir compte du nouveau contexte international. Elles définissent les domaines d’action principaux du projet en réponse aux grands enjeux inscrits dans l’Agenda international, et particulièrement au programme d’action de la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine (2015-2024), tels que :
– mémoire, histoire et héritages partagés
– interculturalité, transculturalité et nouvelle formes d’identité et de citoyenneté
– droits humains, lutte contre le racisme et la discrimination, nouvelles solidarités et nouvel humanisme
– l’Afrique et ses diasporas d’hier et d’aujourd’hui
– cultures vivantes et création artistique contemporaine (figuration et scénographie de l’esclavage)
– éducation interculturelle, culture de la paix et dialogue interculturel."
Source de l’information :
http://www.unesco.org/new/fr/social-and-human-sciences/themes/slave-route/sv000/news/watch_the_documentary_series_slavery_routes_on_tv/
http://www.unesco.org/new/fr/social-and-human-sciences/themes/slave-route/
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Vient de paraître Les Routes de l’esclavage. Histoire des traites africaines, VIe-XXe siècle de Catherine
Coquery-Vidrovitch chez Albin MichelLe 1er mai 2018 à 10h02
Vient de paraître Les Routes de l’esclavage. Histoire des traites africaines, VIe-XXe siècle de Catherine
Coquery-Vidrovitch chez Albin Michel, 2018, 230 p. ISBN : 978-2226400741 Prix : 19,50 €.
"Arrachés violemment à leur terre et à leurs proches, ils furent des millions à se retrouver enchaînés, entassés comme des bêtes dans des bateaux, contraints à traverser à pied forêts ou déserts dans des conditions tellement inhumaines que presque la moitié d’entre eux en mouraient. Ce crime effroyable, qui a dévasté l’Afrique subsaharienne, a pris de nombreux visages au cours des siècles. Car ses exécuteurs et ses commanditaires sont issus de tous les horizons : de l’Afrique elle-même avec la traite interne, des différentes terres musulmanes avec les traites orientales, de l’Europe avec la traite atlantique.
Pour comprendre l’ampleur et la complexité historique de l’esclavage des Noirs, il faut donc en faire la géographie, qui passe par les routes des différentes traites. C’est cette synthèse que Catherine Coquery-Vidrovitch nous présente ici avec rigueur et pédagogie, loin de toute polémique. Elle s’appuie sur son savoir immense d’historienne de l’Afrique, mais aussi sur le riche matériau réuni dans une série de quatre films intitulée ’Les Routes de l’esclavage’, diffusée par la chaîne ARTE, dont elle a été la conseillère historique, et où interviennent les meilleurs spécialistes issus de nombreux pays.
Un ouvrage aussi passionnant que terrible, qui révèle les rouages d’un système criminel sur lequel s’est construit en grande partie notre monde actuel."
CatherineCoquery-Vidrovitch , est historienne, est une des grandes spécialistes de l’Afrique, du colonialisme et du post-colonialisme. Elle a publié de nombreux ouvrages qui font aujourd’hui référence, parmi lesquels L’Afrique occidentale au temps des Français colonisateurs et colonisés, c. 1860-1960 (en collaboration avec Odile Goerg), 1992 ; Histoire des villes d´Afrique noire : Des origines à la colonisation, Albin Michel, 1993 ; ou encore Être esclave : Afrique-Amériques, XVe-XIXe siècle (avec Eric Mesnard), 2013.
Notice mise en ligne le 24 mars 2018 et mise à jour le 24 avril 2018 et le 1er mai 2018














