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Allocations de thèse en histoire du ministère des Armées pour l’année 2020
Le 5 février 2020 à 20h57
Allocations de thèse en histoire
du ministère des Armées pour l’année 2020
Jusqu’au 20 mars 2020
Le ministère des Armées attribue au titre de l’année 2020 jusqu’à dix allocations de thèse en histoire militaire. Le montant de l’allocation est de 10 000 euros.
Ces allocations sont ouvertes à tout candidat inscrit en thèse au moment du dépôt de dossier de candidature, à l’exception des doctorants bénéficiant d’un contrat doctoral.
Peut faire acte de candidature :
– Tout doctorant, sans distinction de nationalité, inscrit dans une université française et rattaché à un laboratoire français.
– Tout doctorant de nationalité française inscrit dans une université étrangère.
Les dossiers de candidature sont soumis au Conseil scientifique de la recherche historique de la défense (CSRHD) qui décide de l’attribution de ces allocations.
L’allocation est attribuée pour une durée d’un an. Elle peut être renouvelée deux fois, sur demande explicite du candidat. Le renouvellement n’étant pas automatique, le candidat doit établir chaque année un nouveau dossier de candidature comprenant un état des travaux effectués depuis sa précédente demande ; ce dossier est soumis une nouvelle fois au CSRHD qui appréciera l’évolution du travail du candidat.
Après acceptation par le CSRHD, une convention d’allocation de thèse est adressée par le ministère des Armées à chaque bénéficiaire de l’allocation.
Date limite du dépôt des candidatures : vendredi 20 mars 2020
Dossier de candidature - allocation de thèse 2020
Prochainement
Le 25 mars 2020, le ministère des Armées lance sa première campagne annuelle de candidature pour l’attribution d’allocations doctorales visant au financement par le ministère des Armées, de trois contrats doctoraux en histoire militaire et de la défense gérés, pour une durée de trois ans (2020-2022) par des universités pour un salaire mensuel net de 1550 euros environ.
Source de l’information :
https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?laref=1588&titre=allocations-de-these-en-histoire-du-ministere-des-armees-pour-l-annee-2020
Nous tenons à remercier grandement Monsieur Alain Marzona pour nous avoir très obligeamment communiqué cette tant précieuse annonce. -
Vient de paraître Océaniens. Histoire du Pacifique à l’âge des empires de Nicholas
Thomas chez AnacharsisLe 1er février 2020 à 21h43
Vient de paraître Océaniens. Histoire du Pacifique à l’âge des empires de Nicholas
Thomas aux éditions Anacharsis, 2020, 512 p. ISBN : 9791092011869 Prix : 23 €.
Traduit de l’anglais par PaulinDardel . Préface d’ÉricWittersheim .
"Nicholas Thomas propose dans ce livre une histoire à la fois accessible et neuve de la colonisation du Pacifique au XIXe siècle – chapitre méconnu de l’histoire mondiale. Plutôt que de mettre en avant la progression implacable des puissances occidentales, il fait le récit des itinéraires croisés de dizaines d’individus sillonnant le grand océan.
Cette histoire au ras des flots restitue aux Océaniens de Tahiti, d’Hawai’i, des Fidji ou du Vanuatu leur place d’acteurs parmi les baleiniers, explorateurs, militaires, missionnaires et autres négociants venus conquérir les populations insulaires.
À suivre les tribulations des uns et des autres, on découvrira un monde plongé dans la dévastation, riche pourtant de dynamiques qui ont configuré le Pacifique d’aujourd’hui."
NicholasThomas est un anthropologue et historien australien aujourd’hui directeur du Museum d’anthropologie et d’archéologie de l’université de Cambridge, élu à l’Académie de Grande-Bretagne depuis 2005. Mondialement reconnu comme spécialiste des mondes océaniens, il est en outre membre du conseil d’orientation scientifique du musée du Quai Branly, où il a été commissaire de l’exposition « Océanie » de mars à juillet 2019. -
Vient de paraître L’universalité du racisme de Jean-Loup
Amselle aux éditions LignesLe 1er février 2020 à 14h18
Vient de paraître L’universalité du racisme de Jean-Loup
Amselle aux éditions Lignes, 2020, 128 p. ISBN : 978-2-35526-197-8 Prix : 12,90 €.
"Universel, le racisme l’est, tel que Jean-Loup Amselle l’interprète et l’analyse dans ce livre. Moins ancien qu’on ne le pense et plus partagé qu’on ne le croit. Partout le même, c’est-à-dire ne souffrant pas les différences de nature dont on voudrait l’affubler (à ce titre, affirme-t-il, l’antisémitisme est un racisme parmi les autres). Parce que la matrice en est la même, que l’Europe colonisatrice a mis à l’essai en Afrique (où il sévit sans faillir) avant de le répandre dans toute l’Europe.
L’idée qui réunit les deux textes présentés dans ce livre est celle de la contemporanéité fondamentale des racismes de toute sorte, quelle que soit la latitude sous laquelle ils se manifestent. Qu’il s’agisse de l’Occident, de la France ou du Mali, le racisme ou les racismes ne sont pas des phénomènes anciennement apparus dans l’histoire de l’humanité mais, tout au contraire, des événements relativement récents. Qu’il s’agisse du racisme antisémite ou du racisme injustement nommé « intercommunautaire » qui existe actuellement au Mali et qui se traduit par des exactions croisées commises à l’encontre des Peuls et des Dogons de ce pays, loin de voir dans ces désastres humanitaires le résultat de violences venues du fond des âges, il faut au contraire les interpréter comme procédant dans les deux cas de l’anthropologie physique appliquée aussi bien aux Juifs qu’aux Arabes, aux Roms qu’aux Africains.
Le triptyque : anthropologie physique, raciologie et colonisation semble donc bien être le socle commun tant de l’extermination des juifs d’Europe que des Tutsis du Rwanda. Il n’existe pas une « sauvagerie » qui serait à l’origine de l’un et pas de l’autre puisque le génocide opéré par les Nazis à l’encontre des juifs, des Tziganes, des homosexuels et des malades mentaux a nécessité un banc d’essai africain avant d’être mis en œuvre en Allemagne ainsi que l’avait bien vu Hannah Arendt. En ce sens, il n’existe, comme j’essaie de le montrer dans ce livre, aucune exceptionnalité de l’antisémitisme puisque cette forme de racisme ne fait qu’une avec d’autres formes de discrimination et d’élimination de masse. La pulsion raciste, qui trouve dans le génocide son apogée, peut s’appliquer à n’importe quel objet : ethnie, culture, religion ou fraction d’un même peuple. Toute élimination de masse peut, d’une certaine façon, être assimilée à un génocide puisqu’elle suppose de constituer une fraction du peuple en une race étrangère qu’il convient de supprimer. Le racisme moderne n’a rien à voir avec le racisme ancien même si la confusion est entretenue par la présence du mot « race » à des époques reculées dans une acception différente de celle qu’il a aujourd’hui. Pour que la race acquière le sens qu’il a aujourd’hui, il faut l’apparition d’une approche « scientifique », d’une théorie de la mesure qui s’applique aux corps qu’il s’agit de classer et de distinguer. Appliquer aux corps la mesure permet de ranger avec certitude, du moins pour ceux qui souscrivent à cette idée, les différents groupes humains dans des cases « jaune », « noire », « blanche » ou « rouge » et de différencier les races dites autochtones des races dites conquérantes.
Racisme européen et racisme africain ont donc une matrice commune, ce qui implique d’évaluer la responsabilité de l’Europe dans les conflits ethniques et génocides africains, indépendamment de la responsabilité directe de la France dans la survenue du génocide rwandais.
Le racisme, les racismes ne se divisent pas car ils procèdent d’un même principe. De même qu’il faut se dresser contre le racisme anti-gitan de Macron, de même faut-il s’opposer aux projections ethniques fallacieuses opérées par les militaires et les politologues français sur les réalités africaines. La suppression des clichés racistes en Afrique et en Europe fait partie du même combat."
Jean-LoupAmselle est anthropologue. Il est directeur d’études émérite à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a été le rédacteur en chef des Cahiers d’études africaines (1987-2015). Il est, entre autres et pour ces seules dernières années, l’auteur de Le Musée exposé (2016), Les Nouveaux rouges-bruns (2014), Psychotropiques. La fièvre de l’Ayahuasca, Albin-Michel (2013) ; L’Anthropologue et la politique, Lignes, 2012 ; L’Ethnicisation de la France, Lignes (2011) ; Rétrovolutions, Stock, 2010 ; L’Occident décroché, Stock, 2008, 2e édition, Fayard/Pluriel, 2008 ; Branchements, Flammarion, (2001), 2e édition, 2005 ; Vers un multiculturalisme français, Flammarion, (1996), 3e édition 2010. L’universalité du racisme est son cinquième livre chez Lignes. Il est membre du Comité de la revue Lignes.
Nous tenons à remercier chaleureusement et à féliciter Jean-Loup Amselle pour la publication de ce nouvel ouvrage ! -
Vient de paraître Ashanti. Splendeurs et Traditions au Ghana de Raymond
Lehideux-Vernimmen chez L’HarmattanLe 1er février 2020 à 08h43
Vient de paraître Ashanti. Splendeurs et Traditions au Ghana de Raymond
Lehideux-Vernimmen chez L’Harmattan, 2019, 232 p. ISBN : 978-2-343-18775-4 Prix : 25 € (existe aussi en version électronique). Comprend 68 photos couleurs et 77 illustrations noir et blanc.
"Le 21 avril 2019, à Kumasi, la seconde ville du Ghana, une cérémonie extraordinaire a réuni les souverains de la dernière grande monarchie des forêts africaines : les Ashanti.
Dans une débauche d’ors, de costumes et de richesses dignes d’un autre siècle, une centaine de rois ont célébré leur chef suprême, l’Asantehene, le Roi-des-rois, à l’occasion du vingtième anniversaire de son accession au trône. Ou plutôt de son enstoolment, c’est-à-dire de son adoubement sur le Tabouret d’Or, le siège surnaturel sur lequel est assis ce royaume bien réel.
L’auteur de cet ouvrage a eu le privilège de participer à cette cérémonie, dont la ferveur et l’authenticité ont consacré les traditions ancestrales de plusieurs millions de sujets. Au retour de ce voyage hors du temps, il a souhaité témoigner - par son récit et ses photographies - de la splendeur, de la persistance des rituels et de la stupéfiante vivacité du dernier grand royaume de l’Afrique subsaharienne."
plaquette_ashanti.pdf
Publicitaire et homme de média, passionné par l’Afrique et par ses traditions, RaymondLehideux-Vernimmen a partagé sa vie professionnelle entre la France, l’Europe et le Continent noir, où il s’est expatrié à trois reprises. Il y a créé et dirigé plusieurs entreprises et a formé de nombreux Africains à ses métiers. Ses activités ont couvert 31 pays. Son premier séjour au Ghana remonte à 1986.
Nous tenons à féliciter et à remercier chaleureusement Raymond Lehideux-Vernimmen pour cette précieuse publication et pour nous avoir informé de la parution de cet ouvrage. -
Projection-débat ’La première abolition de l’esclavage (4 février 1794)’ (Paris, 4 février 2020)
Le 31 janvier 2020 à 09h44
Projection-débat ’La première abolition de l’esclavage
(4 février 1794)’
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Amphi Oury - Centre Sorbonne
14 rue Cujas, Paris 5e
Mardi 4 février 2020 à 18h30
Entrée libre et gratuite.
Réservation obligatoire :
infoapece@yahoo.fr et
Marine.Nagapin@etu.univ-paris1.fr
Projection du film la Liberté générale de Didier Roten, coécrit par les historiens Marcel Dorigny et Bernard Gainot (2009, 52 minutes).
La projection sera animée par Bruno Maillard (docteur en histoire, chercheur associé à l‘Université de la Réunion), Jacques Léon-Emile (vice-président de l’Association Pour l’Etude de la Colonisation Européenne (APECE), Frédéric Régent (maître de conférences à l’Ecole d’histoire de la Sorbonne, IHMC-IHRF), Lionel Trani (professeur d’histoire-Géographie).
La première abolition de l’esclavage (4 février 1794)Le fait que la République française est abolie deux fois l’esclavage est méconnu. C’est souvent la deuxième abolition du 27 avril 1848 qui reste dans les mémoires. Pourtant, l’esclavage a été aboli une première fois par la Convention nationale, l’assemblée qui dirigeait alors la France, le 4 février 1794. Il s’agira de comprendre pourquoi la République, proclamée le 22 septembre 1792, a attendu un peu plus d’un an pour abolir l’esclavage colonial, cautionné et soutenu par la monarchie française de 1626 jusqu’en 1792.
Il s’agira de voir quel a été le rôle des révoltes d’esclaves, de libres de couleur et les combats des abolitionnistes dans l’obtention de la liberté générale.
Cette projection-débat est organisée par l’Association Pour l’Etude de la Colonisation Européenne (APECE), le CM98, la Route des abolitions, le Cifordom, Vivre le Quartier latin, l’association Protéa les révoltés de l’histoire.
4_fevrier_2020_1_.pdfUn chaleureux & amical merci à Frédéric Régent pour nous avoir communiqué cette tant précieuse information.
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Prix de thèse 2020 de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage
Le 31 janvier 2020 à 09h17
Prix de thèse 2020
de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage
Le dépôt de candidature est le 8 février 2020 au plus tard.
Depuis 2005, un prix récompense une thèse en sciences sociales et humaines portant sur l’histoire de la traite, de l’esclavage et des abolitions à l’époque coloniale ou sur ses conséquences dans le monde actuel. Créé par le Comité national pour la mémoire de l’esclavage, ce prix est aujourd’hui attribué par la Fondation pour la Mémoire de l’esclavage, sur décision d’un jury composé au sein du Conseil scientifique de la Fondation.
Ce prix récompense une thèse en sciences humaines et sociales soutenue en langue française avant le 31 décembre 2019, portant sur l’histoire de la traite, de l’esclavage et des abolitions à l’époque coloniale ou sur ses conséquences dans le monde actuel.
reglement_prix_these_2020.pdf
Contact :
recherche@fondationesclavage.org
www.memoire-esclavage.org
Source de l’information :
http://gip-mmeta.org/actu/participer-au-prix-de-these-2020-de-la-fondation/
Information précieuse diffusée par Dominique Taffin, directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage. -
Programme des séances 2019-2020 de l’APECE - Association pour l’étude de la colonisation européenne (1750-1850)
Le 30 janvier 2020 à 22h26
Séance du samedi 8 février 2020, à 14h30 :
L’art et la race
Avec Anne Lafont
Présentation de la séance
Pour accéder à la Sorbonne et assister à la séance du Samedi 8 février2020, 14 h 30 (Sorbonne, salle Marc Bloch), il est conseillé de se munir d’une pièce d’identité.
Programme 2019-2020 de l’APECE :
apece_programme_2019-2020.pdf
Détail des séances passées et à venir :
– Samedi 12 octobre 2019 :
14 h : AG de l’APECE
14H30 Michel Erpelding, Le droit international antiesclavagiste des « nations civilisées » (1815-1945). (Salle Marc Bloch)
Affiche de la séance
Présentation de l’AG et de la séance
– Samedi 16 novembre 2019 :
Anne Ulrich-Girollet, Victor Schoelcher, républicain et franc-maçon. (Amphi Turgot, hall de la bibliothèque)
Affiche de la séance
– Samedi 7 décembre 2019 :
Bertrand Van Ruymbeke, Pouvoirs et contestations dans les colonies de l’Amérique britannique continentale (1640-1783). (Amphi Lefebvre, escalier R, galerie Dumas, 14 rue Cujas)
– Vendredi 24 et samedi 25 janvier 2020 :
Colloque race et sang depuis l’Ancien Régime, France et Outre-mer.
(Saint-Ouen [conseil régional d’Île-de-France] et salle 1 du Centre Panthéon [université Paris 1, 12 place du Panthéon])
– Samedi 8 février 2020 :
Anne Lafont, L’art et la race.
(salle Marc Bloch)
Présentation de la séance
– Samedi 14 mars 2020 :
Kouakou Bi Kakou (traite européo-africaine), Raphaël Thiébaut (traite dans l’océan Indien), Hayri Ozkoray (traite ottomane) :
Table ronde sur la traite des esclaves. (Amphi Richelieu)
– Samedi 25 avril 2020 :
Lionel Trani, Esclaves empoisonneurs.
(Amphi IIA, 12 place du Panthéon)
– Samedi 6 juin 2020 :
Virginie Adane, De la Nouvelle Amsterdam à New York
(Salle Marc Bloch. La conférence sera précédée de l’assemblée générale annuelle)
Informations complémentaires :
On trouvera ci-dessous un document de grand intérêt concernant les activités de l’APECE, le résumé des séances de l’APECE : juin 1995-juin 2018 :apece-resumes-seances_1995-juin2018.pdf
Source de l’information :
Lettre de diffusion de l’APECE, rédigée par Thierry Roquincourt
https://apece1750-1850.blog4ever.com/
https://apece1750-1850.blog4ever.com/resumes-des-seances-1995-juin2018
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’La voix de Madeleine’, un événement proposé par la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, le musée du Louvre et le groupe La Poste (Louvre, 4 février 2020)
Le 30 janvier 2020 à 21h47
’La voix de Madeleine’
Un événement proposé par la Fondation pour la mémoire de l’esclavage,
le musée du Louvre et le groupe La Poste
Au Louvre
Auditorium du Musée du Louvre
Mardi 4 février 2020, de 11 heures à 13 heures 30
Jean-Marc Ayrault, président de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage
Jean-Luc Martinez, président-directeur du musée du Louvre
Philippe Wahl, président-directeur-général du groupe La Poste
Vous invitentle mardi 4 février 2020,
date anniversaire de la première abolition de l’esclavage,
à l’auditorium du Musée du Louvre,
à l’occasion du lancement officiel du timbreMarie-Guillemine Benoîst 1768-1826 Portrait présumé de Madeleine
Une présentation du tableau sera faite par Anne Lafont, historienne de l’art.
Une création originale de Léonora Miano redonnera la parole à Madeleine,
avec Dany Bomou, comédienne, et les tambours du Ka guadeloupéen de Diffé Kako.
Le 4 février 2020 à l’auditorium du musée du Louvre à 11 h - accueil dès 10h30
Entrée par la Pyramide
Réservation obligatoire - Confirmez votre présence et obtenez des billets sur :
https://www.eventbrite.fr/e/billets-la-voix-de-madeleine-89258824547
Les billets électroniques seront demandés à l’entrée.,
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Conférence ’Laos, Histoire et mémoire chez les Tai Dam de Houaphan’ par Pierre Petit (Inalco, 5 février 2020)
Le 30 janvier 2020 à 21h14
Conférence ’Laos, Histoire et mémoire
chez les Tai Dam de Houaphan’
Par Pierre Petit (Université Libre de Bruxelles)
Conférence organisée par le CERLOM et le CCL
INALCO
Amphi 1
65 rue des Grands moulins - Paris 13e
Mercredi 5 février 2020, de 18h30 à 20h30
Comment, les habitants de ces régions conçoivent-ils leur propre passé, et comment le rapportent-ils ?
Pierre Petit est docteur en anthropologie et enseigne à l’université Libre de Bruxelles. Il s’intéresse aux rapports entre l’Etat et les minorités ethniques, ainsi u’aux formes locales d’entrée en modernité des populations des hautes terres.
Inscriptions : paris@ccl-laos.org
Source de l’information :
http://www.inalco.fr/evenement/laos-histoire-memoire-tai-dam-houaphan
Un chaleureux merci à Marc Mouscadet et à notre collègue Julie d’Andurain pour nous avoir communiqué cette tant précieuse information. -
Les Jeudis de la BRA 2019-2020 deviennent Les Jeudis du GED (Campus Condorcet)
Le 30 janvier 2020 à 17h31
Les Jeudis de la BRA 2019-2020
deviennent Les Jeudis du GED
Campus Condorcet
Rez-de-jardin de la MSH - Paris Nord
20 avenue George Sand à Saint-Denis
Le jeudi de 18h à 19h30, une fois par mois
A l’automne 2019, la Bibliothèque de recherches africaines rejoint le Grand équipement documentaire (GED), bibliothèque du Campus Condorcet à Aubervilliers. Les Jeudis de la BRA, rencontres qui avaient lieu une fois par mois dans la salle de lecture de la BRA, permettaient de partager avec les chercheurs un moment d’échange et de débat autour de leurs dernières publications. Ces rencontres perdurent et se nommeront désormais les Jeudis du GED.
La formule reste la même : mensuelle, le jeudi de 18h à 19h30. Seul le lieu change : cela se passera cette année en rez-de-jardin de la MSH - Paris nord, 20 avenue George Sand à Saint-Denis, métro Front Populaire.
Programme 2019-2020
- 10 octobre 2019 : Elara Bertho
Discutante : Odile Goerg
Sorcières, tyrans, héros. Mémoires postcoloniales et résistants africains, Honoré Champion, 2019.
Affiche de la séance
"Tour à tour gloires nationales, héros, pères fondateurs ou au contraire tyrans sanguinaires et sorciers malfaisants, les résistants africains à la colonisation ont souvent connu une grande fortune littéraire et suscitent la fascination collective. D’abord investies par la littérature orale africaine et par l’historiographie coloniale, ces figures émergent souvent au tournant des indépendances et font leur apparition sur la scène culturelle : romans, pièces de théâtre, ballets, films, chants s’attachent à réécrire l’histoire dite nationale des nouveaux États. Interroger les représentations en littérature et dans les arts de ces figures héroïques, c’est donc analyser l’écriture de l’histoire en acte, la mémoire collective et l’imaginaire commun en formation. Notre hypothèse est la suivante : les arts, et la littérature au premier plan, jouent un rôle prépondérant dans la création d’identités collectives. Il s’agit donc de vérifier de manière pragmatique la place du fait littéraire, et plus généralement artistique, dans la formation d’imaginaires collectifs, de lier littérature, histoire, société afin de prouver que la littérature n’est pas qu’un « lieu de mémoire » sanctuarisé. La littérature est alors liée au fait politique, au sens large de construction du vivre-ensemble dans et par les discours."
- 14 novembre 2019 : Elena Vezzadini
Discutante : Florence Brisset-Foucault
Lost nationalism. Revolution, Memory and Anti-Colonial Resistance in Sudan, James Currey, 2019.
Affiche de la séance
Détails de la séance
Séance initialement prévue le 7 novembre et déplacée au 14 novembre 2019.
- 19 mars 2020 : Maud Saint Lary
Réislamisations au Burkina Faso. Questions de genre et enjeux sociaux, Karthala, 2019.
Discutante : Marie Miran-Guyon
- 26 mars 2020 : Guillaume Vial
Discutant : Francis Simonis
Les signares de Saint-Louis du Sénégal et de Gorée, XVIIIe- XIXe siècle. Étude critique d’une identité métisse, Hémisphères Éditions - Nouvelles Éditions Maisonneuve & Larose, 2019.
"Qui ne connaît les Signares, ces Sénégambiennes d’autrefois, femmes d’influence, noires et métisses, mariées à la mode du pays à des Européens de passage ? Ces maîtresses d’esclaves s’adonnant à tous les commerces, y compris les plus condamnables ou les moins avouables moralement ? Elles ont fait l’objet de bien des écrits ; mais c’est une démarche originale, l’étude critique de leur identité métisse, que Guillaume Vial entreprend ici sur le temps long.
Estimées et admirées pour leur entregent et leur réputation de beauté au point de faire souche, les signares ont été dénigrées puis sont tombées dans l’oubli à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, avant de connaître un siècle plus tard une spectaculaire résurrection, à l’heure de la célébration de « la beauté du métis » et du développement au Sénégal d’une culture matérielle et esthétique signare.
Il n’est que temps de réaliser une étude qui rende compte de la vigueur de ces actrices de l’histoire, femmes entreprenantes et influentes, femmes de leur temps et de leur espace, à la charnière des mondes européen et africain, loin de toute condamnation morale."
En raison du mouvement social, cette séance des Jeudis du GED prévue le 16 janvier est reportée au 26 mars.
- 2 avril 2020 : Florence Brisset-Foucault
Talkative Polity. Radio, Domination, and Citizenship in Uganda, Ohio University Press, 2019.
Discutante : Sabine Planel
- 30 avril 2020 : Julien Brachet, Judith Scheele
The Value of Disorder. Autonomy, Prosperity, and Plunder in the Chadian Sahara, Cambridge University Press, 2019.
Discutante : Marielle Debos
- 6 février 2020 : Alice Degorce, Katrin Langewiesche et Ludovic O. Kibora
Séance du 6 février annulée et reportée le 7 mai 2020
Discutant : Jean-Bernard Ouédraogo
Rencontres religieuses et dynamiques sociales au Burkina Faso, Amalion Publishing, 2019.
Affiche initialeDétails de la séance (Campus Condorcet)
Détails de la séance (Imaf)
"Le Burkina Faso est caractérisé par un paysage religieux, où se côtoient religions traditionnelles, musulmanes et chrétiennes. Cette cohabitation s’inscrit dans un contexte social et historique étudié de longue date par les chercheurs. Alors que la situation sécuritaire se dégrade depuis plusieurs années dans la zone sahélo-saharienne, la question religieuse est de plus en plus mise sur le devant de la scène burkinabè. Cet ouvrage collectif propose aux lecteurs une synthèse des connaissances accumulées par les chercheurs au cours des dernières décennies sur les différentes religions et les dynamiques sociales qui y sont associées.
La première partie décrit les courants religieux en présence. Elle souligne ainsi la centralité du religieux pour saisir les changements sociaux. Dans la seconde partie, les interactions entre religions sont questionnées à travers des thématiques transversales d’actualités, telles que l’éducation, la démographie, la politique, les ONG confessionnelles, l’historicité de la notion de djihad ou l’usage des NTICs. Les dynamiques sociopolitiques récentes qui traversent le Burkina Faso redéfinissent sans doute le champ du religieux, tout en s’inscrivant dans un contexte historiquement et socialement marqué par la diversité. Cet ouvrage éclaire la question actuelle de la gestion de cette diversité par des exemples de coexistence religieuse étalés sur plusieurs siècles, sans masquer les antagonismes et conflits vécus."
- 14 mail 2020 : Vincent Bonnecase
Les prix de la colère. Une histoire de la vie chère au Burkina Faso, Editions EHESS, 2019.
- 28 mai 2020 : Fabienne Samson
Des musulmans dans une Église chrétienne. L’Église Universelle du Royaume de Dieu au Sénégal, Presses universitaires de Bordeaux, 2019 (à paraître).
- 25 juin 2020 : Romain Tiquet
Travail forcé et mobilisation de la main-d’œuvre au Sénégal. Années 1920-1960, Presses universitaires de Rennes, 2019.
Discutante : Marianne Lemaire
Nous tenons à remercier vivement et chaleureusement Aurélie Albespy, non seulement pour nous avoir prévenu de ce nouveau programme mais surtout pour nous avoir appris qu’elle poursuivait sa mission, dans ce nouveau lieu.
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article3607















