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Vient de paraître The Global Bourgeoisie. The Rise of the Middle Classes in the Age of Empire sous la direction de Christof
Dejung , DavidMotadel et JürgenOsterhammel aux Princeton University PressLe 9 janvier 2020 à 17h21
Vient de paraître The Global Bourgeoisie. The Rise of the Middle Classes in the Age of Empire sous la direction de Christof
Dejung , DavidMotadel et JürgenOsterhammel aux Princeton University Press, 2019, 396 p. ISBN : 9780691177342 (existe aussi en version électronique).
"While the nineteenth century has been described as the golden age of the European bourgeoisie, the emergence of the middle class and bourgeois culture was by no means exclusive to Europe. The Global Bourgeoisie explores the rise of the middle classes around the world during the age of empire. Bringing together eminent scholars, this landmark essay collection compares middle-class formation in various regions, highlighting differences and similarities, and assesses the extent to which bourgeois growth was tied to the increasing exchange of ideas and goods. The contributors indicate that the middle class was from its very beginning, even in Europe, the result of international connections and entanglements.
Essays are grouped into six thematic sections : the political history of middle-class formation, the impact of imperial rule on the colonial middle class, the role of capitalism, the influence of religion, the obstacles to the middle class beyond the Western and colonial world, and, lastly, reflections on the creation of bourgeois cultures and global social history. Placing the establishment of middle-class society into historical context, this book shows how the triumph or destabilization of bourgeois values can shape the liberal world order.
The Global Bourgeoisie irrevocably changes the understanding of how an important social class came to be."
global-bourgeoisie-toc.pdf
ChristofDejung is professor of modern history at the University of Bern. DavidMotadel is associate professor of international history at the London School of Economics and Political Science. JürgenOsterhammel is professor emeritus of modern and contemporary history at the University of Konstanz.
Information précieuse diffusée sur Twitter par Florian Louis :
https://twitter.com/flr_louis/status/1192570450485878784 -
Journée d’étude ’« Cadrages coloniaux » Usages privés de la photographie dans les empires européens’ (Paris, 13-14 janvier 2020)
Le 9 janvier 2020 à 16h52
Journée d’étude
’« Cadrages coloniaux »
Usages privés de la photographie
dans les empires européens’
Auditorium de la Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy, Paris 4e
Lundi 13 et mardi 14 janvier 2020
Entrée libre sur réservation à l’adresse cadragescoloniaux@gmail.com
(Indiquez le ou les jours de présence)
Journées organisées par l’Encyclopédie d’Histoire Numérique de l’Europe (EHNE) et la Maison Européenne de la photographie (MEP).
"Depuis une vingtaine d’années, les sources visuelles sont l’objet d’une attention croissante de l’histoire coloniale dans le sillage des Post-colonial studies. Ces études ont permis la déconstruction des clichés et des stéréotypes raciaux diffusés dans les métropoles européennes par le biais de supports multiples : peintures orientalistes, affiches de propagande coloniale, publicités et cartes postales. Parmi ces différents supports, la photographie a joué un rôle de premier plan en devenant l’un des mediums privilégiés pour documenter l’expansion et le développement de l’impérialisme européenne à partir de la fin du XIXe siècle.
Qu’elles prennent la forme de supports ethnographiques, de cartes postales pittoresques ou de reportages journalistiques, ces photographies sont destinées à un usage public et visent à légitimer l’emprise coloniale aux yeux des opinions publiques européennes.
A l’inverse, l’étude des usages privés (non destinés à la publication) de la photographie, parce qu’ils ne visent pas exclusivement à justifier la colonisation, permet de renouveler les approches de ce médium en terrain colonial.
Dans cette perspective, ces journées d’études seront l’occasion de dépasser l’usage illustratif des photographies privées en considérant ces sources non pas comme des documents d’appoint à l’écriture, mais comme le support principal de l’analyse historique."
programmecadrages-coloniaux.pdf
Pour mémoire, l’appel à communication
Source de l’information :
http://www.sirice.eu/agenda/cadrages-coloniaux-usages-prives-de-la-photographie-dans-les-empires-europeens
https://www.mep-fr.org/event/journees-detudes/ -
Documentaire "Décolonisation. Le bouleversement mondial" (Arte, 7 janvier 2020)
Le 9 janvier 2020 à 09h04
Documentaire ’Décolonisation
Le bouleversement mondial
Réalisé par Karim Miské & Marc Ball
Écrit avec Pierre Singaravélou et mis en voix par Reda Kateb
Diffusion sur Arte Mardi 7 janvier 2020
Disponible sur Arte.tv jusqu’au 6 mars 2020
"À contre-courant de l’histoire officielle des colonisateurs, cette fresque percutante inverse le regard pour raconter, du point de vue des colonisés, cent cinquante ans de combat contre la domination, et faire résonner au présent un déni qui perdure.
Comment synthétiser, en moins de trois heures, cent cinquante ans d’une histoire planétaire dont les non-dits, comme les dénis, réactivent au présent fractures et polémiques ? Pour retracer ce passé occulté qui continue de concerner intimement chacun d’entre nous, les auteurs ont choisi de tisser chronologiquement grande et petites histoires, continents et événements, avec des partis pris percutants. D’abord, en racontant l’histoire du point de vue des colonisés, ils prennent le contre-pied d’un récit historique qui jusque-là, si critique puisse-t-il être envers les crimes de la colonisation, reflète d’abord le regard de l’Europe colonisatrice. Ensuite, parce qu’embrasser l’essentiel des faits intervenus sur près de deux siècles dans des pays aussi différents, par exemple, que l’Inde et le Congo relève de l’impossible, ils ont préféré braquer le projecteur sur une série de destins et de combats emblématiques, certains célèbres, d’autres méconnus. De Lakshmi Bai, la princesse indienne qui mena la première lutte anticoloniale en 1857-1858, lors de la révolte des cipayes, aux vétérans Mau-Mau qui obligèrent en 2013 la Couronne britannique à reconnaître les atrocités perpétrées contre eux au Kenya soixante ans plus tôt, leur fresque en trois volets s’autorise l’ellipse pour mettre en évidence ces continuités et ces similitudes qui, d’hier à aujourd’hui, recoupent les lignes de faille de la mondialisation. Dit par l’acteur Reda Kateb – dont le grand-oncle Kateb Yacine est d’ailleurs l’une des figures du combat anticolonial ici ramenées au premier plan –, le commentaire coup de poing déroule un récit subjectif et choral. Portée aussi par des archives saisissantes et largement méconnues, des séquences d’animation, des extraits de films, de Bollywood à Nollywood, et une bande-son rock et hip-hop débordante d’énergie, cette histoire très incarnée des décolonisations met en évidence la brûlante actualité de l’héritage commun qu’elle nous a légué.
1. L’apprentissage
De la révolte des cipayes de 1857 à l’étonnante République du Rif, mise sur pied de 1921 à 1926 par Abdelkrim el-Khattabi avant d’être écrasée par la France, ce premier épisode montre que la résistance, autrement dit la décolonisation, a débuté avec la conquête. Il rappelle comment, en 1885, les puissances européennes se partagent l’Afrique à Berlin, comment les Allemands commettent le premier génocide du XXe siècle en Namibie, rivalisant avec les horreurs accomplies sous la houlette du roi belge Léopold II au Congo. Il retrace aussi les parcours de l’anthropologue haïtien Anténor Firmin, de la Kényane Mary Nyanjiru, de la missionnaire anglaise Alice Seeley Harris ou de Lamine Senghor, jeune tirailleur sénégalais devenu militant communiste et anticolonialiste.
2. La libération
Ce deuxième épisode, de 1927 à 1954, est celui de l’affrontement. Que ce soit à travers la plume de l’Algérien Kateb Yacine, qui découvre à 15 ans, en 1945, lors du massacre de Sétif, que la devise républicaine française, tout juste rétablie, ne vaut pas pour tout le monde, ou celle de la poétesse Sarojini Naidu, proche de Gandhi, qui verra en 1947, dans le bain de sang de la partition de l’Inde, se briser son rêve de fraternité, un vent de résistance se lève, qui aboutira dans les années 1960 à l’indépendance de presque toutes les colonies. Mais à quel prix ? Cet épisode suit aussi les combats de l’insaisissable agent du Komintern Nguyên Ai Quoc ("le Patriote"), qui prendra plus tard le nom de Hô Chi Minh, futur vainqueur de Diên Biên Phu, ou celui de Wambui Waiyaki, intrépide jeune recrue des Mau-Mau.
3. Le monde est à nous
Des indépendances à l’ère de la postcolonie, ce troisième épisode, de 1956 à 2013, s’ouvre avec les mots du psychiatre antillais Frantz Fanon (Peau noire, masques blancs, 1952), qui rejoint les maquis du FLN en Algérie. Il se poursuit dans l’Inde d’Indira Gandhi, qui se dote de la bombe atomique, dans le Congo sous influence de Mobutu ou dans le Londres de 1979, secoué par la révolte du quartier d’immigration de Southall, pour s’achever avec l’essor d’un cinéma 100 % nigérian dans les années 1990 et la victoire juridique des derniers Mau-Mau face au gouvernement britannique."
Pierre Singaravélou, Karim Miské & Marc Ball sont (à retrouver) sur Twitter ! -
Colloque "L’esclavage, de la marchandise au sujet de droit" (La Rochelle, 24-25 janvier 2020)
Le 9 janvier 2020 à 08h15
Colloque
L’esclavage, de la marchandise au sujet de droit
Conseil départemental de Charente-Maritime &
Mairie de La Rochelle
Vendredi 24 et samedi 25 janvier 2020
Ce colloque réunit de nombreux spécialistes, historiens, magistrats et juristes qui, après une introduction consacrée à l’histoire de son commerce, abordent divers aspects et les évolutions du statut de l’esclave de l’époque impériale romaine à nos jours.
Inscription obligatoire à l’adresse mail : archives@charente-maritime.fr > avant le 20 janvier 2020.
Attention, si vous souhaitez déjeuner (buffet payant) inscription avant le 13 janvier 2020.
Vendredi 24 janvier 2020, au Département de la Charente-Maritime, La Rochelle, 85, boulevard de la République à partir de 9h30
Samedi 25 janvier 2020, au Musée maritime de La Rochelle, à partir de 9h30.
la_rochelle_colloque_24-25_janvier_2020_programme.pdf
Durant le colloque, deux expositions seront présentées dans le grand hall du Conseil départemental : Chairs noires, pierres blanches : La Rochelle et Rochefort, ports négriers, réalisée par les Archives départementales de Charente-Maritime, et Aimé Césaire et la mémoire de l’esclavage, par André Bendjebbar :
https://archives.charente-maritime.fr/sites/charente_maritime_archives/files/2018-02/expo_chairs_noires.pdf
Information diffusée par Thierry Roquincourt dans la lettre d’information de l’APECE :
https://apece1750-1850.blog4ever.com/ -
N° 404-405 "Quels citoyens pour l’Empire ?" (décembre 2019)
Le 8 janvier 2020 à 17h01
Sommaire détaillé du n° 404-405 : Quels citoyens pour l’empire ? (décembre 2019)
Un dossier porté par Claire Fredj et Emmanuelle Sibeud.
om-2019-2-tdm.pdf
"Pour quels acteurs et quelles actrices, à quels moments et suivant quelles logiques la citoyenneté a-t-elle été un enjeu dans le cadre de l’empire colonial français ? Marquée par de vives tensions, la première moitié du XXe siècle constitue un moment particulièrement intéressant, bien qu’il ait reçu moins d’attention que les césures de 1848 (abolition de l’esclavage dans les colonies françaises) et 1946 (généralisation de la citoyenneté dans le cadre de l’Union française). Alors que les autorités coloniales s’efforcent de baliser la frontière symbolique entre sujets et citoyens, celle-ci est également investie par des individus et des groupes qui élaborent leurs propres conceptions de la citoyenneté. Elle est en outre transformée par les évolutions qui se cristallisent au moment des deux guerres mondiales, ou autour du droit international. Les articles réunis dans ce dossier proposent d’examiner ces évolutions dans toute leur complexité en insistant systématiquement sur les aspects concrets liés à la citoyenneté."
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Appel à communication pour la Journée d’étude du GROC "Empires, États, migrations (XVIe – XXe siècles)" (Le Havre, 15 mai 2020)"
Le 8 janvier 2020 à 15h33
Appel à communication pour la Journée d’étude
’Empires, États, migrations
(XVIe – XXe siècles)’
Organisée par le GROC
Groupe de recherche sur les ordres coloniaux
Le Havre, 15 mai 2020
Appel à communication valable jusqu’au 14 janvier 2020.
Présentation générale du projet
Lors du colloque international, Historiographies sans frontières. Les migrations internationales saisies par les histoires nationales (XIXe-XXe siècles), organisé à Paris le 4 octobre 2011, Philippe Rygiel, spécialiste de l’histoire des migrations, dressait le bilan de l’historiographie française de l’immigration depuis ses débuts dans les années 1980. Au sujet de la prise en compte de l’Empire par les historien.ne.s français, il déplorait que : « Nous avions un petit peu oublié que la France avait été un empire dans les années
[1980] et [1990]. » Ce constat ne signifiait pas que les travaux français antérieurs aux années 2000 ne voyaient pas les migrant.e.s originaires des territoires sous domination française présent.e.s sur le territoire hexagonal, particulièrement dans la première moitié du XXe siècle. Il signifiait plutôt que l’Empire n’était pas au coeur du questionnement et de la réflexion de ces chercheur.e.s. La situation changea à partir des années 2000. Les migrations coloniales étaient alors étudiées par le prisme du territoire métropolitain : celui-ci faisait office de point d’arrivée tandis que les possessions ultramarines de la France constituaient des terres d’émigration. Peu de travaux prirent le parti inverse d’étudier les colonies comme des territoires d’immigration. En 2013, à l’occasion d’un ouvrage collectif faisant la synthèse de plusieurs décennies de recherche sur les empires coloniaux des XIXe et XXe siècles, Pierre Singaravélou, spécialiste de l’empire colonial français, présenta un bilan des travaux étudiant les migrations au sein de ces empires. La tendance s’inverse alors : les métropoles ne sont, ici, pas incluses comme territoires d’immigration et leurs rôles dans l’organisation des flux ne sont pas abordés. Par conséquent, ces deux approches montrent bien l’insuffisance de discussions entre les deux historiographies. Et pourtant, le croisement entre ces deux historiographies permettrait d’ouvrir de nouvelles pistes afin de les renouveler mutuellement. À travers trois journées d’études entre 2020 et 2021, nous souhaitons explorer l’une de ces pistes au moyen d’une thématique commune à ces deux traditions de recherche, celle de l’État. En effet, les États se sont imposés, dès les premières colonisations, comme des acteurs centraux, bien que non-exclusifs, des migrations impériales, à travers la mise en place de cadres législatifs, incitatifs ou répressifs, notamment.Ces journées ont donc pour ambition de nourrir une réflexion ne se limitant ni à l’État et à l’empire français ni aux flux migratoires reliant les colonies à leur métropole. Il s’agit plutôt de considérer ces circulations de personnes dans toutes leurs configurations : les colonies furent aussi des terres d’immigration, les migrant.e.s n’étaient pas originaires uniquement de la métropole, et la colonisation ne commença pas au XIXe siècle. Cette approche globale est à long terme, puisqu’elle s’étend du XVIe au XXe siècle, doit permettre d’évaluer et de mesurer la pertinence d’une spécificité impériale quant aux migrations et à leurs régulations en faisant appel à des comparaisons inter- et intra-impériales.
Présentation de la première journée d’études : Le Havre, printemps 2020
Cette première journée d’étude est consacrée à l’encadrement par l’État des migrations. Par encadrement, il faut comprendre les pratiques et discours développés en vue de contrôler, surveiller, protéger, compter, suivre, identifier, empêcher, soutenir, réprimer les migrant.e.s. Ainsi, les réflexions pourront s’articuler autour de différentes formes d’intervention étatique sur les phénomènes migratoires dans un temps long.
En effet, de nombreux phénomènes migratoires impériaux ont fait l’objet d’une attention particulière de la part des serviteurs de l’État en métropole et/ou aux colonies. Comment expliquer ces interventions de l’État ? Par quels cheminements certaines de ces migrations sont devenues des problèmes publics, des sujets pour lesquels l’intervention de l’État devint évidente et nécessaire ? Ces questionnements conduisent alors à se pencher à la fois sur les acteur.rice.s qui favorisèrent ces transformations et sur les arguments mobilisés, au sein des bureaucraties et des sociétés, en faveur de tels encadrements, sans écarter les dynamiques inverses, c’est-à-dire les refus de voir les migrations contrôlées.
Comment, ensuite, décrire et analyser les formes d’encadrement étatique élaborées à la suite de la problématisation de ces migrations impériales ? Quelles formes juridiques et administratives prit l’intervention de l’État sur les migrations impériales dans des contextes géographiques et chronologiques précis ? Quelles furent les tensions éventuelles au sein des bureaucraties coloniales et impériales quant à l’élaboration de ces cadres et leur mise en pratique effective ?
Ces différents questionnements nous amènent également à insister sur l’importance d’une perspective diachronique dans l’analyse de ces phénomènes. Comment évoluent les modalités et facteurs d’encadrement sur le temps court, moyen et long ? Les transformations sont-elles davantage dues ? à des bureaucrates réflexifs, à des critiques à l’encontre de leur action ou à des changements d’objectifs ? Inversement, comment expliquer la continuité de certaines formes d’encadrement.
aac-jde-groc-le-havre-2020.pdfPour participer
Cette première journée d’études est organisée à l’Université Le Havre-Normandie par des jeunes chercheur·e·s membres du Groupe de recherche sur les ordres coloniaux (GROC) le 15 Mai 2020. Elle est ouverte à tou-te-s, sur inscription. Les propositions de communication doivent être transmises par courriel avant le 15 janvier 2020 à je.groc.eem@gmail.com. Elles se composeront d’un titre (provisoire) et d’un résumé de la communication d’environ 2 500 signes. Les propositions doivent être accompagnées d’une courte biographie.
Les communications sélectionnées (environ 30 000 signes) devront être transmises trois semaines avant la journée.
Les auditeur.e.s peuvent d’ores et déjà s’inscrire en envoyant un courriel à je.groc.eem@gmail.com.
Comité d’organisation
Vincent Bollenot (doctorant, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Aliénor Cadiot (doctorante, École des Hautes Études en Sciences Sociales)
David Leconte (doctorant, Université Le Havre-Normandie et École normale supérieure de Lyon)
Sara Legrandjacques (doctorante, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Baptiste Mollard (doctorant, Université Versailles-St Quentin en Yvelines)
Hugo Mulonnière (doctorant, Université Paris 10 Nanterre)Source de l’information :
https://groc.hypotheses.org/415
https://calenda.org/707449
Signalée sur Twitter par Sara Legrandjacques :
https://twitter.com/sara_lgj/status/1199244267279007744
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Vient de paraître The Death of the French Atlantic. Trade, War, and Slavery in the Age of Revolution d’Alan
Forrest aux Oxford University PressLe 8 janvier 2020 à 14h21
Vient de paraître The Death of the French Atlantic. Trade, War, and Slavery in the Age of Revolution d’Alan
Forrest aux Oxford University Press, 2020, 352 p. ISBN : 9780199568956 Prix : 35 £ (existe aussi en version électronique).
"The Death of the French Atlantic examines the sudden and irreversible decline of France’s Atlantic empire in the Age of Revolution, and shows how three major forces undermined the country’s competitive position as an Atlantic commercial power.
The first was war, especially war at sea against France’s most consistent enemy and commercial rival in the eighteenth century, Great Britain. A series of colonial wars, from the Seven Years’ War and the War of American Independence to the Revolutionary and Napoleonic Wars did much to drive France out of the North Atlantic.
The second was anti-slavery and the rise of a new moral conscience which challenged the right of Europeans to own slaves or to sacrifice the freedom of others to pursue national economic advantage.
The third was the French Revolution itself, which not only raised French hopes of achieving the Rights of Man for its own citizens but also sowed the seeds of insurrection in the slave societies of the New World, leading to the loss of Saint-Domingue and the creation of the first black republic in Haiti at the beginning of the nineteenth century. This proved critical to the economy of the French Caribbean, driving both colons and slaves from Saint-Domingue to seek shelter across the Atlantic world, and leaving a bitter legacy in the French Caribbean. It has also created an uneasy memory of the slave trade in French ports like Nantes, La Rochelle, and Bordeaux, and has left an indelible mark on race relations in France today."
death-french-atlantic-toc.pdf
AlanForrest is Emeritus Professor of History at the University of York. He has published widely on the history of the French Revolution and Empire, and on the history of war. His publications include Napoleon’s Men : The Soldiers of the Revolution and Empire (2002) ; The Legacy of the French Revolutionary Wars : The Nation-in-Arms in French Republican Memory (2009), Napoleon (2011), and most recently Waterloo (2015), a study of the battle and its place in public memory. He is currently preparing (as general editor) the three-volume Cambridge History of the Napoleonic Wars. -
Paru récemment Decolonizing the map. Cartography from colony to nation sous la direction de James R.
Akerman aux University of Chicago PressLe 8 janvier 2020 à 14h02
Paru récemment Decolonizing the map. Cartography from colony to nation sous la direction de James R.
Akerman aux University of Chicago Press, coll. "The Kenneth Nebenzahl Jr. Lectures in the History of Cartography", 2017, 392 p. ISBN : 9780226422787 Prix : 65 $ (existe aussi en version électronique).
"Almost universally, newly independent states seek to affirm their independence and identity by making the production of new maps and atlases a top priority. For formerly colonized peoples, however, this process neither begins nor ends with independence, and it is rarely straightforward. Mapping their own land is fraught with a fresh set of issues : how to define and administer their territories, develop their national identity, establish their role in the community of nations, and more. The contributors to Decolonizing the Map explore this complicated relationship between mapping and decolonization while engaging with recent theoretical debates about the nature of decolonization itself.
These essays, originally delivered as the 2010 Kenneth Nebenzahl, Jr., Lectures in the History of Cartography at the Newberry Library, encompass more than two centuries and three continents—Latin America, Africa, and Asia. Ranging from the late eighteenth century through the mid-twentieth, contributors study topics from mapping and national identity in late colonial Mexico to the enduring complications created by the partition of British India and the racialized organization of space in apartheid and post-apartheid South Africa. A vital contribution to studies of both colonization and cartography, Decolonizing the Map is the first book to systematically and comprehensively examine the engagement of mapping in the long—and clearly unfinished—parallel processes of decolonization and nation building in the modern world."
beyondthestate-toc.pdf
James R.Akerman is director of the Newberry Library’s Hermon Dunlap Smith Center for the History of Cartography and editor of Cartographies of Travel and Navigation and coeditor of Maps : Finding Our Place in the World, both published by the University of Chicago Press. -
Colloque international "Impérialisme, mercantilisme, libéralisme. Les expériences espagnole et française de l’accès aux marchés extra-européens (1770-1860)" (Madrid, Casa de Velázquez - 9-10 janvier 2020)
Le 5 janvier 2020 à 21h24
Colloque international ’Impérialisme, mercantilisme, libéralisme
Les expériences espagnole et française de l’accès
aux marchés extra-européens (1770-1860)
Proyecto IMERLIB
Casa de Velázquez
C/ Paul Guinard, 3
28040 Madrid
Jeudi 9 et vendredi 10 janvier 2020
"Le projet IMERLIB et le présent colloque proposent de revisiter les débats classiques relatifs à l’expansionnisme commercial et européen du XIXe siècle, d’une part, en mobilisant la réflexion critique, sans cesse renouvelée, autour des concepts d’ « empire informel » et d’ « impérialisme du libre-échange », définis dans les années 1950 dans un célèbre article de Gallagher et Robinson ; et d’autre part, en se centrant sur les expériences française et espagnole, considérées ici aussi bien comme des entités politiques ayant pleinement participé à l’expansion européenne que comme les métropoles de domaines coloniaux qui s’ouvrent progressivement aux intérêts commerciaux des autres nations européennes.
Ce faisant, nous souhaitons renouveler l’étude des liens entre domination politique et expansion commerciale et contribuer à l’élaboration d’une compréhension globale de ce que supposait l’accès aux marchés extra-européens pour les acteurs du commerce européen, à partir de l’étude des cadres réglementaires, institutionnels et pratiques qui déterminaient cet accès."
Colloque dirigé par Xavier HUETZ DE LEMPS (Université Côte d’Azur), Martín RODRIGO Y ALHARILLA (Universitat Pompeu Fabra, Barcelona)
Colloque organisé par : École des hautes études hispaniques et ibériques (Casa de Velázquez, Madrid), Universitat Pompeu Fabra (Barcelona)-Institut Universitari d’Història Jaume Vicens i Vives, Centre de la Mediterranée Moderne et Contemporaine (EA 1193, Université Côte d’Azur), avec la collaboration de l’Institut des Amériques.
diptico_imperialismo_a4_sd5.pdf
Source de l’information :
https://www.casadevelazquez.org/fr/recherche-scientifique/news/imperialisme-mercantilisme-liberalisme/
Nous tenons à remercier très chaleureusement Xavier Huetz de Lemps pour nous avoir communiqué cette information tant précieuse. -
Vient de paraître Tahiti, tu connais ? de Jean-Marc
Regnault aux éditions API TahitiLe 31 décembre 2019 à 14h30
Vient de paraître Tahiti, tu connais ? de Jean-Marc
Regnault aux éditions API Tahiti (et sur Facebook), coll. "Tu connais ?" (n° 1), 2019, 193 p. ISBN : 978-2-491152-20-8. Disponible en version papier (par exemple sur amazon). Existe aussi en version électronique.
"« Si tu crois connaître la Polynésie française, c’est qu’on te l’a mal expliquée ! »
Cette boutade exprime le fait que les particularités polynésiennes sont souvent mal comprises.
Par exemple, le tutoiement est de rigueur à Tahiti. Sais-tu, ami lecteur, ce que signifie une autonomie au sein de la République ?
La Polynésie française est-elle française puisqu’elle a un président, un gouvernement, des « lois du pays » et « une spécialité législative » qui lui permet d’échapper à de nombreuses lois françaises ?
Sais-tu que la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État ne s’y applique pas ? Sais-tu que la fiscalité polynésienne se décide à l’Assemblée de la Polynésie française, tout comme les dispositions sociales et économiques ? Sais-tu comment sont partagées les compétences du pays et de l’État et réglés les contentieux entre eux ?
Que deviendra la Polynésie dans le siècle à venir avec les menaces climatiques ?
La société polynésienne est-elle une composante de la société française ou a-t-elle une forte originalité ?Le premier tome de cette collection « Tu connais ? » servira de guide, certes aux touristes curieux de comprendre le pays qu’ils visitent, mais surtout aux étudiants, aux décideurs… aux Polynésiens eux-mêmes qui veulent en savoir plus."
jmregnault-tahiti-tu-connais-tdm.pdf
Jean-MarcRegnault , agrégé et docteur en histoire, vit en Polynésie depuis 1984. Il prétend qu’il a donc l’âge de l’autonomie...
Chercheur associé au laboratoire Gouvernance et développement insulaire, ou GDI, de l’Université de la Polynésie française, il a publié une centaine d’article et une vingtaine d’ouvrages consacrés à l’Océanie.
Nous tenons à remercier amicalement et très chaleureusement Julie d’Andurain et Jean-Marc Regnault pour nous avoir signalé cette précieuse publication !
















