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Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Vient de paraître Reimagining Liberation. How Black Women Transformed Citizenship in the French Empire d’Annette K.
Joseph-Gabriel aux University of Illinois PressLe 18 janvier 2020 à 13h10
Vient de paraître Reimagining Liberation. How Black Women Transformed Citizenship in the French Empire d’Annette K.
Joseph-Gabriel aux University of Illinois Press, coll. "The New Black Studies Series", 2020, 260 p. ISBN : 978-0-252-08475-1 Prix : 22,95 $ (existe aussi en version électronique).
"The work and thought of seven black women in the fight against colonialism
Black women living in the French empire played a key role in the decolonial movements of the mid-twentieth century. As thinkers and activists, these women lived lives of commitment and risk that landed them in war zones and concentration camps and saw them declared enemies of the state.
Annette K. Joseph-Gabriel mines published writings and untapped archives to reveal the anticolonialist endeavors of seven women. Though often overlooked today, Suzanne Césaire, Paulette Nardal, Eugénie Éboué-Tell, Jane Vialle, Andrée Blouin, Aoua Kéita, and Eslanda Robeson took part in a forceful transnational movement. Their activism and thought challenged France’s imperial system by shaping forms of citizenship that encouraged multiple cultural and racial identities. Expanding the possibilities of belonging beyond national and even Francophone borders, these women imagined new pan-African and pan-Caribbean identities informed by black feminist intellectual frameworks and practices. The visions they articulated also shifted the idea of citizenship itself, replacing a single form of collective identity and political participation with an expansive plurality of forms of belonging."
Annette K.Joseph-Gabriel is an assistant professor of French at the University of Michigan. -
Vient de paraître Barth à Tombouctou. Lettre d’Ahmad al-Bakkāy al-Kuntī à Ahmad b. Ahmad, émir du Māsina (1854) édité par Mohamed
Diagayété publié par les éditions Geuthner et l’Académie des sciences d’outre-merLe 17 janvier 2020 à 09h03
Vient de paraître Barth à Tombouctou. Lettre d’Ahmad al-Bakkāy al-Kuntī à Ahmad b. Ahmad, émir du Māsina (1854) texte arabe traduit et commenté par Mohamed
Diagayété publié par les éditions Geuthner et l’Académie des sciences d’outre-mer, coll. "Sources africaines" (n° 2), 2019, 154 p. ISBN : 9782705340346 Prix : 28 €.
"Une nouvelle histoire du continent africain est en train de s’écrire, à partir de l’étude des manuscrits rédigés sur place en arabe et dans les langues locales. Ces sources africaines de nos connaissances appellent la multiplication d’éditions critiques scientifiquement établies par des spécialistes : ainsi le lecteur peut-il disposer d’un matériau autochtone, souvent antérieur aux colonisations et à leur prisme parfois réducteur.
Forte de son expertise sur l’Afrique, l’Académie des sciences d’outre-mer, membre de l’Union académique internationale, a rejoint le programme de recherches « Fontes Historiae Africanae » créé par cette dernière. Elle lance, en 2019, avec l’aide des éditions spécialisées Geuthner, la collection sources africaines où la présente étude vient prendre place.
Mohamed Diagayété présente ici l’édition arabe, la traduction et le commentaire d’une longue épître écrite fin 1853 - début 1854 par Ahmad al-Bakkāy al-Kuntī lors du séjour à Tombouctou du voyageur Heinrich Barth. L’auteur, un des grands lettrés musulmans de son temps, y explique à l’émir du Māsina pourquoi l’islam commande de faire bon accueil à ce chrétien. L’intérêt de ce texte est multiple : lu en contrepoint avec le récit de voyage de Barth, il constitue un témoignage inestimable sur le dialogue entre deux érudits venus de deux mondes différents. Il permet de suivre l’argumentation par laquelle l’auteur justifie sa décision de protéger son hôte. Les documents publiés en annexe montrent que le soufi qu’était Ahmad al-Bakkāy cherchait également, par l’intermédiaire de Barth, le contact avec l’Angleterre pour faire contrepoids à l’avancée des Français au Sahara."
sommaire_barth_2_.pdf
presentationouvragetombouctou.pdf
Présentation pdf de l’ouvrage disponible sur la page des éditions de l’Académie des sciences d’outre-mer
Entretien vidéo de l’ouvrage avec Mohamed Diagayeté et Bernard Salvaing, mené par Arnaud Benedetti, à retrouver dans les vidéos de l’Académie des sciences d’outre-mer
MohamedDiagayété , docteur de l’université ez-Zeitouna de Tunis en 2007, se consacre à l’étude des manuscrits anciens du Mali. Il est depuis 2018 directeur général de l’IHERI-ABT (Institut des Hautes Études et de Recherches Islamiques Aḥmad Bābā de Tombouctou).
Nous tenons à remercier très chaleureusement Bernard Salvaing pour nous avoir signalé cet ouvrage tant précieux et pour nous avoir fourni les documents si utiles. -
Vient de paraître Poulo Condore. Un bagne français en Indochine de Frédéric
Angleviel chez VendémiaireLe 16 janvier 2020 à 18h32
Vient de paraître Poulo Condore. Un bagne français en Indochine de Frédéric
Angleviel chez Vendémiaire, coll. "Chroniques", 2020, 204 p. ISBN : 978-2-36358-340-6 Prix : 21 €.
"Surnommé « le bagne d’où l’on ne revient pas », le pénitencier de l’archipel de Poulo Condore, dans la mer de Chine, ouvrit ses portes en 1861 pour ne les fermer qu’en 1993, soit près de quarante ans après la fin de la guerre d’Indochine. Ce fut le deuxième bagne français, derrière celui de Guyane : 40 000 prisonniers y furent relégués durant toute la période coloniale. La moitié y trouvèrent la mort dans des conditions atroces : manque de nourriture, travail forcé, épidémies… Officiellement réservé aux pirates, membres des sociétés secrètes ou trafiquants d’opium, Poulo Condore fut en réalité un outil de répression politique, destiné à faire disparaître les opposants à l’autorité française, qui représentaient plus des deux tiers des détenus.
Dans la période suivant la partition du Vietnam en 1954, l’archipel, renommé Con Dao, servit, avec le soutien des États-Unis, à l’emprisonnement des combattants de la réunification révolutionnaire. L’indépendance totale du Vietnam en 1975 n’entraîna pas la fermeture du pénitencier où furent cette fois envoyés, durant deux décennies, les derniers adversaires du nouveau régime.
Méconnu des Français, contrairement à ceux de Guyane ou de Nouvelle-Calédonie, ce lieu de relégation d’une terrible cruauté occupe une place fondamentale dans la mémoire collective vietnamienne d’aujourd’hui."
Né à Nouméa, FrédéricAngleviel est spécialiste de l’histoire de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique. Appartenant à la communauté caldoche, il est aussi reconnu pour ses travaux par la communauté kanak. Il dirige la revue Annales d’histoire Calédonienne.
Information diffusée sur Twitter par Pierre Grosser :
https://twitter.com/PierreGrosser/status/1217865418649542658 -
Vient de paraître le premier numéro de la revue électronique Esclavages & Post-Esclavages éditée par le CIRESC sur le thème "Citoyenneté & contre-citoyenneté", sous la direction d’António de
Almeida Mendes et ClémentThibaud Le 16 janvier 2020 à 17h07
Vient de paraître le premier numéro de la revue électronique Esclavages & Post-Esclavages / Slaveries & Post-Slaveries éditée par le CIRESC sur le thème "Citoyenneté & contre-citoyenneté", sous la direction d’António de
Almeida Mendes et ClémentThibaud , 2019-1.
Cette revue électronique est accessible gratuitement sur la plate-forme OpenEdition Journals.
Crédits : © Lebogang Mashile. Produced by The Centre for the Less Good Idea. Photo © Stella Olivier.
Créée en 2019, Esclavages & Post-esclavages est une revue internationale semestrielle, exclusivement numérique. Pluridisciplinaire et multilingue, elle explore les spécificités des situations d’esclavages et de post-esclavages dans le monde, de l’Antiquité à nos jours. Elle est éditée par le Centre international de recherches sur les esclavages et post-esclavages (CIRESC).
escl-post-escl-1.pdf
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Vient de paraître Un monde en nègre et blanc. Enquête historique sur l’ordre racial d’Aurélia
Michel aux éditions PointsLe 16 janvier 2020 à 09h05
Vient de paraître Un monde en nègre et blanc. Enquête historique sur l’ordre racial d’Aurélia
Michel aux éditions Points, coll. "Essais", 2020, 400 p. ISBN : 9782757880050 Prix : 10 €.
"Ce livre entreprend de relater et de clarifier, à destination d’un large public, le poids encore très actif de l’esclavage dans nos sociétés. Reprenant les grandes étapes qui ont mené de l’esclavage méditerranéen puis africain et atlantique aux processus de colonisation européenne dans trois continents (Afrique, Amérique et Asie), il donne les clés historiques de la définition de la race et dévoile ses fondements économiques, anthropologiques et politiques.
Parce qu’elle est aussi celle des notions de liberté, d’égalité, de travail et qu’elle engage nos identités, l’histoire de l’esclavage tire le fil de la construction de l’Europe et révèle l’ordre racial qui régit notre monde contemporain."
AuréliaMichel , née en 1975, est historienne, maîtresse de conférences en histoire des Amériques noires à l’université Paris-Diderot et chercheure au Centre d’études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (CESSMA). Elle a notamment contribué au scénario du documentaire ’Les Routes de l’esclavage’ diffusé sur Arte en 2018.
Livre signalé sur Twitter par Aurélia Michel :
https://twitter.com/aureliamichel75/status/1217496167564611585 -
Colloque international « État de guerre, États en guerre, XIXe-XXIe siècles » (Paris, ASOM, 16-17 janvier 2020)
Le 13 janvier 2020 à 09h52
Colloque international
’État de guerre, États en guerre
XIXe-XXIe siècles’
Académie des sciences d’outre-mer
15, rue La Pérouse - 75116 Paris
Jeudi 16 et vendredi 17 janvier 2020
Colloque organisé conjointement par le Réseau de recherche interdisciplinaire Colonisations et Décolonisations (RICODE), l’Académie des sciences d’outre-mer (ASOM), l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM), le Centre de Recherches Moyen-Orient Méditerranée (CERMOM - Inalco) et l’http://ihd.labo.univ-poitiers.fr/ (IHD - Université de Poitiers).
Jeudi 16 janvier de 09h30 à 17h30 et vendredi 17 janvier 2020 de 09h30 à 16h30
Lieu : Académie des sciences d’outre-mer - 15, rue La Pérouse - 75116 Paris
Organisatrices :
Anne-Claire Bonneville, Inalco, CERMOM
Samia El Mechat, Université Côte d’Azur-ASOM
Delphine Fagot, ASOM
Contact :
anne-claire.bonneville@inalco.fr
"Le thème du colloque « État de guerre, États en guerre » et l’évolution des conflits armés dans le monde du XXe au XXIe siècle nous projettent d’emblée dans deux directions : l’approche « classique » de la guerre comme outil du pouvoir politique et ses implications ; l’apparition de nouvelles formes de conflictualité et le changement dans la nature des victimes.
Les guerres ont longtemps été considérées comme la principale source de violence sur la scène mondiale. L’État se présentant comme l’acteur central des relations internationales, la sécurité mondiale s’est souvent confondue avec la sécurité des États. Les conflits de l’histoire contemporaine qui ont forgé notre représentation de la guerre – guerres mondiales, guerres interétatiques, guerres coloniales, etc – se sont souvent soldés par une victoire, débouchant d’une part sur des traités de paix qui ont reconfiguré les rapports de force, et d’autre part sur la fin des empires coloniaux. Dans ces conditions, ce sont le lien entre le politique et le militaire, ainsi que la conduite de la guerre et ses implications sociales, politiques et territoriales qui dominent.
Selon Clausewitz, le lien entre le politique et le militaire constitue la pierre angulaire de toute stratégie de guerre. Souvent mais pas toujours, la dimension politique englobe la dimension militaire, dans la mesure où c’est le chef politique qui décide ou pas du recours à la guerre. La guerre se trouve alors à la charnière du politique, du militaire et de l’idéologique. Dans ces conditions, quelle est la liberté de décision et d’action du politique et du stratège ? Quelle place faudrait-il donner aux questions de droit et d’éthique ? Quelles sont les finalités et les conséquences sur l’évolution des sociétés et les rapports entre États ? La guerre étant pensée comme un outil au service du politique, la réponse à ces questionnements permettra d’étudier la préparation et la conduite de la guerre, d’éclairer la décision et les choix politiques. Mais elle ouvre aussi d’autres perspectives.
Dans la vision de Clausewitz, la guerre apparaît moins comme un outil militaire au service du politique que l’une des formes violentes de l’interaction sociale et politique. La guerre ne se réduit donc pas aux opérations armées, ni même aux choix politiques qui président à son usage. Elle implique l’étude des sociétés tout entières dans la mesure où la guerre façonne et pèse sur la société, dont l’adhésion ou le refus des choix politiques et stratégiques peut déterminer l’issue des combats. La guerre est un prisme par lequel on peut mieux comprendre l’évolution des sociétés – à travers notamment l’analyse des contraintes qu’elles subissent, des accommodements qu’elles élaborent et de la perception qu’elles ont des enjeux – et les choix politiques qui déterminent la vie d’un État ou d’une nation. Le temps de sortie de guerre est aussi intéressant à prendre en compte pour voir comment l’État se retire du conflit, comment est mis fin à la situation d’exception que constitue la guerre et comment et avec quelle perspective populations et combattants appréhendent la transition.
Cependant, depuis la fin du XXe siècle, loin de disparaître, les affrontements entre armées régulières, toujours d’actualité, se révèlent moins nombreux. Certes, l’éventualité de la guerre n’est pas à exclure, « l’intérêt national » peut toujours être à l’origine du déclenchement des hostilités, mais les États ne sont plus les protagonistes exclusifs des guerres tandis que les conflits armés ont changé de forme. A côté de ces guerres entre États, la scène internationale a vu se multiplier, depuis l’effondrement de l’Union soviétique, les interventions militaires dans le cadre ou non de l’ONU, les guerres asymétriques, les opérations de contre-insurrection, les frappes aériennes « ciblées », l’usage des drones armés, le recours aux unités spéciales pour des opérations ponctuelles, l’assistance à un pays tiers, le terrorisme et enfin, les guerres internes aux États.
La multiplicité des acteurs étatiques ou non-étatiques (groupes djihadistes transnationaux, guérillas, narcotrafiquants, etc.), des modes d’action ou de combat, des sources de conflit (prolifération nucléaire, régimes dictatoriaux, narcotrafics etc.) ont bouleversé les grilles de lecture traditionnelles. L’exemple des récentes guerres d’Afghanistan et d’Irak montre que le lien entre l’outil militaire et la finalité politique n’est plus établi. La victoire militaire des coalitions occidentales ne s’est pas transformée en succès politique.
Cette réalité ainsi que la pluralité des situations de guerre incitent au renouvellement de la réflexion sur les zones de conflit et le sens donné au concept de guerre. Il apparaît ainsi difficile de caractériser les interventions armées d’un État. Celui-ci est-il en guerre ou en état de guerre ? L’exemple du Mali est de ce point de vue intéressant. La France, perçue comme un État en paix, intervient dans le cadre de l’opération « Barkhane », mais seul le Mali est en état de guerre ou en situation de conflit armé. Pourtant, L’État français, frappé sur son propre territoire par le terrorisme islamiste, se déclare « en guerre » contre les groupes djihadistes, comme l’Organisation État islamique. Il est intéressant de s’interroger sur la manière dont L’État fait face à la situation de conflit, qu’il en soit l’auteur ou qu’il la subisse, en élaborant par exemple des outils juridiques nouveaux. La nature de l’ennemi est également problématique. L’État en guerre est-il face à un combattant ou à un civil terroriste ? Ces questions ainsi que les tendances à la privatisation par le recours de plus en plus fréquent aux sociétés militaires privées ou aux poursuites pénales contre les soldats ou les terroristes, qui sont au cœur du thème du colloque, restent encore peu analysées.
L’évolution des conflits et des formes de violence politique dans le monde s’est également traduite par un changement dans la nature des victimes. Alors qu’au début du XX siècle, les militaires représentaient la majorité des victimes des guerres, 5% seulement d’entre elles étant des civils, aujourd’hui, le rapport s’est inversé avec 90% de victimes civiles dans les conflits. Avec leur lot de déplacés et de réfugiés, notamment de femmes et d’enfants, les violences politiques contemporaines et en particulier les violences infra-étatiques, ont placé les individus au centre des enjeux sécuritaires.
Dans la droite ligne des perspectives ouvertes par le Dictionnaire de la guerre et de la paix (PUF, 2017), le colloque sur « État de guerre, États en guerre XXe-XXIe s. », s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire pour mieux saisir la complexité des situations de conflit armé dans des espaces variés et renouveler la réflexion sur ce thème."
programme_colloque_16_et_17-01-2020_10.pdf
Pour mémoire, l’appel à communication
Source de l’information :
http://www.inalco.fr/actualite/colloque-international-etat-guerre-etats-guerre-xixe-xxie-siecles-16-17-janvier
https://www.academieoutremer.fr/2019/12/09/conference-preparatoire-au-congres-international-des-sciences-historiques-de-poznan-2/
Information précieuse à nous signalée sur Twitter par l’INALCO :
https://twitter.com/Inalco/status/1215225932614709248 -
Vient de paraître A Slave Between Empires. A Transimperial History of North Africa de M’hamed
Oualdi aux Columbia University PressLe 13 janvier 2020 à 01h16
Vient de paraître A Slave Between Empires. A Transimperial History of North Africa de M’hamed
Oualdi aux Columbia University Press, 2020, 248 p. ISBN : 9780231191869 Prix : 54 £ (existe aussi en version électronique).
"In June 1887, a man known as General Husayn, a manumitted slave turned dignitary in the Ottoman province of Tunis, passed away in Florence after a life crossing empires. As a youth, Husayn was brought from Circassia to Turkey, where he was sold as a slave. In Tunis, he ascended to the rank of general before French conquest forced his exile to the northern shores of the Mediterranean. His death was followed by wrangling over his estate that spanned a surprising array of actors : Ottoman Sultan Abdülhamid II and his viziers ; the Tunisian, French, and Italian governments ; and representatives of Muslim and Jewish diasporic communities.
A Slave Between Empires investigates Husayn’s transimperial life and the posthumous battle over his fortune to recover the transnational dimensions of North African history. M’hamed Oualdi places Husayn within the international context of the struggle between Ottoman and French forces for control of the Mediterranean amid social and intellectual ferment that crossed empires. Oualdi considers this part of the world not as a colonial borderland but as a central space where overlapping imperial ambitions transformed dynamic societies. He explores how the transition between Ottoman rule and European colonial domination was felt in the daily lives of North African Muslims, Christians, and Jews and how North Africans conceived of and acted upon this shift. Drawing on a wide range of Arabic, French, Italian, and English sources, A Slave Between Empires is a groundbreaking transimperial microhistory that demands a major analytical shift in the conceptualization of North African history."
mhamed-oualdi-between-empires-toc.pdf
M’hamedOualdi is associate professor of history and Near Eastern studies at Princeton University and full professor at Sciences Po, Paris. He is the author of Esclaves et maîtres : Les mamelouks au service des beys de Tunis du XVIIe siècle aux années 1880 (2011).
Information très précieuse signalée sur Twitter par Khalid Lyamlahy :
https://twitter.com/khalidlym/status/1216036160243470337 -
Appel à communication pour la 5e Rencontre des Jeunes Chercheur·e·s en Études Africaines-JCEA 2020 "L’Afrique en mouvement, en question" (Marseille, 7-10 juillet 2020)
Le 10 janvier 2020 à 09h01
Appel à communication pour la 5e Rencontre des JCEA 2020
Jeunes Chercheur·e·s en Études Africaines
’L’Afrique en mouvement, en question’
(Marseille, 7-10 juillet 2020
Appel valable jusqu’au 15 janvier 2020, délai de rigueur
L’Afrique veut construire son propre discours sur les problématiques et défis qui se présentent à elle au regard de son histoire plurielle et dynamique. L’Afrique bouge comme depuis toujours. Elle se fait et se refait sans cesse dans un monde qui semble prôner l’universalisme absolu, l’enjeu étant toutefois de promouvoir la diversité sans s’acculturer. L’Afrique est au cœur des agendas internationaux. À ce propos, la présente rencontre des jeunes chercheur.e.s africain.e.s/africanistes est une opportunité qui peut permettre de contribuer à lever le voile sur ses véritables potentialités.
Les JCEA 2020 réuniront à Marseille du 07 au 10 juillet 2020 des jeunes chercheur.e.s sur l’Afrique et ses diasporas. Par une approche pluridisciplinaire, avec des sujets transversaux ancrés dans la réalité, ces rencontres, qui se tiendront en même temps que les REAF, proposent de mener une réflexion sur la construction de l’Afrique. Entre enjeux épistémologiques à tendance constructivistes et thématiques actuelles, leur objet questionne une Afrique en mouvement autour de quatre axes :
Axe 1 : Constructions
Axe 2 : Épistémologies
Axe 3 : Territoires, territorialités et temporalités
Axe 4 : Engagementjcea_-_2020_-_appel_a_communication_.pdf
Modalités de participation :
Les propositions de communication doivent s’inscrire dans l’un des quatre axes identifiés ci-dessus (préciser l’axe choisi). Les résumés, en français, doivent comprendre au maximum 400 mots accompagnés de cinq mots-clés et être déposés sur la plateforme https://jcea2020.sciencesconf.org/ jusqu’au 15 janvier 2020, délai de rigueur. Les auteur.rice.s des propositions retenues seront informé.e.s par mail au plus tard le 15 mars 2020.
Pour toute information, veuillez écrire à l’adresse commune du CO : cojcea2020@gmail.com
Membres du conseil scientifique :
Ambrosetti David (science politique, CNRS, LAM) ; Andrieu Sarah (anthropologie, Université de Nice, IMAF) ; Ballarin Marie-Pierre (anthropologie, IRD, URMIS Nice) ; Boilley Pierre (histoire, Université Paris I, IMAF) ; Bonacci Giulia (histoire, IRD, URMIS Nice) ; Boris Samuel (science politique, IRD, CERI) ; Bouilly Emmanuelle (science politique, Sciences Po Bordeaux, LAM) ; Bridonneau Marie (géographie, CFEE) ; Ciarcia Gaetano (anthropologie, CNRS, IMAF) ; Damome Etienne (communication, MICA Bordeaux) ; Delmas Adrien (histoire, CJB, IMAF) ; Ewane Christiane Félicité (langue et linguistique, Université Yaoundé I) ; Fancello Sandra (anthropologie, CNRS, IMAF) ; Fouéré Marie-Aude (anthropologie, EHESS, IFRA Nairobi) ; Garnier Xavier (littérature, Paris III, THALIM) ; Gary-Tounkara Daouda (histoire, CNRS, IMAF) ; Gastineau Bénédicte (démographie, IRD, LPED) ; Grémont Charles (histoire, IRD, LPED) ; Grenais Marc-Éric (anthropologie, Université de Bordeaux, LAM) ; Guidi Pierre (histoire, IRD, CEPED) ; Lafont Anne (histoire des arts, EHESS, CRAL) ; Le Lay Maëline (littérature, CNRS, IFRA Nairobi) ; Lesclingand Marie (démographie, Université de Nice, URMIS) ; Lesourd Céline (anthropologie, CNRS, Centre Norbert Elias) ; Lima Stéphanie (géographie, Université de Toulouse, LISST) ; Lombard Jérôme (géographie, IRD, PRODIG) ; Magrin Géraud (géographie, Université Paris I, PRODIG) ; Malaquais Dominique (sciences politique, CNRS, IMAF) ; Martin-Granel Nicolas (littérature, ITEM) ; Martineau Jean-Luc (histoire, INALCO, CESSMA) ; Mazauric Catherine (littérature, Université d’Aix-Marseille, CIELAM) ; Morange Marianne (géographie, Université Paris Diderot, CESSMA) ; Nativel Didier (histoire, Université Paris Diderot, CESSMA) ; Pérouse de Montclos Marc-Antoine (science politique, IRD, CEPED) ; Planel Sabine (géographie, IRD, IMAF) ; Renucci Florence (droit, CNRS, IMAF) ; Rillon Ophélie (histoire, CNRS, LAM) ; Samson Fabienne (anthropologie, IRD, IMAF) ; Sanchez Samuel (histoire, Université Paris I, IMAF) ; Streiff-Fenart Jocelyne (sociologie, IRD, URMIS) ; Thiriot Céline (science politique, Science Po Bordeaux, LAM) ; Tisseau Violaine (histoire, CNRS, IMAF) ; Van Den Avenne Cécile (socio-linguistique, Université Paris 3, IMAF) ; Viti Fabio (anthropologie, Université d’Aix-Marseille, IMAF) ; Zappa Francesco (anthropologie, Université Sapienza, Rome).
Membres du comité d’organisation :
AHAMED Houfrane : doctorante en Sciences du langage, Laboratoire Dynamique du Langage In Situ (DYLIS), Université de Rouen, France.
BARRO Jacques : docteur en Lettres modernes (Sciences du langage), Laboratoire Langues, Discours et Pratiques artistiques, Université Joseph Ki-Zerbo, Ouagadougou, Burkina Faso et Laboratoire Lettres, Arts et communication, Université Norbert Zongo, Koudougou, Burkina Faso.
BARRY Boubacar : doctorant en Anthropologie, Laboratoire d’Anthropologie des Mondes Contemporains (LAMC), Université Libre de Bruxelles, Belgique, en collaboration avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Agriculture du Sénégal.
CASSARINI Camille : doctorant en Géographie, Laboratoire Population Environnement Développement (LPED), Aix-Marseille Université, France.
DESPORTES Coline : doctorante en Histoire de l’art, Centre de recherche sur les arts et le langage – Centre d’Histoire et de Théorie des Arts (CRAL-CEHTA), École des hautes études en sciences sociales/Institut national d’histoire de l’art, Paris, France.
DIOP Ndéye Ami : doctorante en Science Politique, Laboratoire des Sociétés et pouvoirs/ Afrique-Diaspora, Université Gaston Berger, Sénégal.
FOMETE DJATSA RONNY Kevin : doctorant en sociologie politique, Laboratoire Sociologie, Centre de Formation Doctorale en Sciences Humaines, Sociales et Éducatives, Université de Yaoundé 1, Cameroun.
KAMSU SOUOPTETCHA Amos : docteur en Sociolinguistique, Laboratoire Langue, Littérature et Études Comparées (LLEC) et Centre de Recherche et Études Globales aux Unités Multidisciplinaires (CREGUM), ENS/Université de Maroua, Cameroun.
KONKOBO Bourahima : doctorant en Sociologie, Laboratoire Société Mobilité et Environnement (LASME), Université Ouagadougou 1, Burkina Faso, en cotutelle avec le laboratoire Mobilités, Voyages, Innovations et Dynamiques dans les Afriques méditerranéenne et subsaharienne (MOVIDA), Université de St Louis, Sénégal.
LE COQ Rubis : doctorante en anthropologie, UMR5206 Triangle. Action, discours, pensée politique et économique, ENS de Lyon, France.
MISSIE Griaque Gustave : doctorant en Gouvernance et intégration régionale, Institut des Gouvernance, Humanités et Sciences Sociales (PAUGHSS), Université Panafricaine Yaoundé 2, Cameroun.
MOUSSAVOU NYAMA Anouchka Stevellia : doctorante en Littérature comparée, Centre interdisciplinaire d’étude des littératures d’Aix-Marseille (CIELAM), Aix-Marseille Université, France.
NANA Louis : doctorant en Littérature comparée et Théorie littéraire, Agora – PhD Programme « Entangled Temporalities in the Global South », Karls Eberhard Universität, Allemagne, en cotutelle avec le centre de recherche AGORA, Université de Cergy-Pontoise, France.
N’DOLY Adouobo Christophe : docteur en Sociologie, Laboratoire de sociologie économique et d’anthropologie des appartenances symboliques (LAASSE), Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody, Côte d’Ivoire.
NGANYA TCHAMWA Annick : doctorante en sciences sociales, option sociologie anthropologie du développement, laboratoire Institut des politiques et initiatives sociales (IPIS), Université Catholique d’Afrique Centrale Yaoundé, Cameroun, en codirection avec le Laboratoire de recherche sur les transformations économiques et sociales (LARTES)/IFAN, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal.
STEWART Alexandra : Doctorante en littératures d’expression française, University of KwaZulu-Natal, Afrique du Sud.
TARDIEU Oumou Salam : docteure en Information-communication et éducation, Laboratoire des Médiations, informations, communication, arts (MICA), Université Bordeaux-Montaigne, France.
UNTER ECKER Marjolaine : doctorante en littératures contemporaines d’expression française, Centre interdisciplinaire d’étude des littératures d’Aix-Marseille (CIELAM), Aix-Marseille Université, France, en codirection avec la Humboldt Universität de Berlin, Allemagne.
VOLOLOMANANA Iharambatosoa Brigitte : doctorante en Sciences Sociales orientation Anthropologie sociale et culturelle, Laboratoire Rouages des sociétés et développement, Université d’Antananarivo, Madagascar, en codirection avec le Laboratoire de Population-Environnement-Développement (LPED), Aix-Marseille Université, France.
Nous tenons à remercier chaleureusement Marjolaine Unter Ecker pour avoir eu l’obligeance de nous informer de cette précieuse manifestation et de ce précieux appel à communication.
https://jcea.hypotheses.org/
Plateforme de proposition de communication : https://jcea2020.sciencesconf.org/ -
Colloque international "Race et sang dans les sources depuis le XVIIe siècle. Le cas de la France et de ses colonies" (Paris, 24-25 janvier 2020)
Le 9 janvier 2020 à 23h39
Colloque international
’Race et sang dans les sources depuis le XVIIe siècle
Le cas de la France et de ses colonies’
Colloque organisé par l’APECE
6e rencontres du Grand séminaire d’histoire des Outre-mer
École Normale Supérieure, rue d’Ulm (24)
Centre Panthéon de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (25)
Vendredi 24 et samedi 25 janvier 2020
Ces 6e Rencontres du Grand séminaire d’histoire des Outre-mer sont organisées par l’association d’étude de la colonisation européenne (APECE) avec le soutien du Conseil Régional d’Ile-de-France, de la Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine LGBT), de l’Institut d’Histoire Moderne et Contemporaine (CNRS, Ecole normale supérieure, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), du fonds de dotation Henri Grégoire Germain Porte.
"Au cœur d’une controverse relative à sa suppression de la Constitution de 1958, le terme de race (qui a en revanche disparu de la législation du travail), fait aujourd’hui débat dans le champ des sciences sociales et humaines. Il peut être légitime dès lors de s’interroger sur son usage au sein de la société française (y compris ses colonies, puis ses Outre-mer) depuis le XVIIe siècle. Aujourd’hui, certains chercheurs projettent la catégorie de « race » comme la matrice des rapports sociaux au sein des colonies esclavagistes françaises puis post esclavagistes et par effet de vase communiquant sur le territoire continental en usant de concepts importés d’autres situations coloniales comme le « racisme systémique, d’État ou structurel ». Prenant en compte les singularités économiques, sociales et culturelles spécifiques à l’Hexagone et à ses Outre-mer dans la diachronie, d’autres pensent que cette catégorie ne constitue qu’une variable de ces sociétés voire une conséquence.
Ce colloque a pour but d’analyser dans les sources les usages du terme de race, dans le contexte français depuis le XVIIe siècle, qui marque le début de la colonisation esclavagiste menée par des élites marchandes avec le soutien de la monarchie. Il s’agira dans un premier temps de voir comment les termes de race, mais aussi de sang, auquel le premier est initialement étroitement lié, sont utilisés, avant même le début de la colonisation. Depuis quand et comment les sources utilisent-elles des expressions telles que « noblesse de sang », « noblesse de race », « race des Carolingiens »… Quels sont les usages de ces termes dans le discours religieux, nobiliaire, zootechnique ? Quelles sont les grammaires de l’usage du mot race avant même que l’esclavage ne se développe dans les colonies françaises ?
Le développement de l’esclavage colonial et l’arrivée de personnes « non-blanches » sur le territoire du Royaume de France créent-ils des usages nouveaux du terme, selon quelle fréquence ? Avec le développement des enfants nés de la fréquentation légitime ou non entre personnes d’origine européenne et personnes africaine ou d’ascendance africaine, l’expression « sang-mêlé » est largement employée dans les colonies, mais aussi dans le Royaume de France.
Alors que le terme de race semble assez peu utilisé dans les sources portant sur les colonies avant la Révolution française, son usage devient beaucoup plus fréquent après celle-ci. Quelles incidences le développement des idées abolitionnistes a-t-il sur l’usage du terme « race » ? Lors de la première (1794), puis de la seconde abolition (1848) la mise en place de la citoyenneté pour les libres de couleur puis pour les esclaves aurait dû supprimer la hiérarchie juridique selon la couleur de peau. Le développement de l’usage du terme de « race » dans les sources portant sur les colonies n’est-il pas la manifestation de la mise en place d’un nouveau système de domination inégalitaire, fondé sur des inégalités supposées « naturelles entre les hommes » ? On reviendra aussi sur le jeu complexe des présences et des absences de la catégorie de race, au cours de ce qui constitue à la fois le moment maximal de l’institutionnalisation et de la diffusion d’un savoir anthropologique sur les races humaines, de la banalisation de la catégorie de race pour décrire les groupes humains dans l’espace public, et, en parallèle, une nouvelle phase de colonisation, fondée sur un modèle d’exploitation et de domination non-esclavagiste, entre la colonisation de l’Algérie (1830) et l’apogée de l’empire colonial français sous la 3e République.
La période qui suit la 2de Guerre mondiale et les politiques ouvertement racistes de la période vichyste et exterminatrices de l’occupation allemande, ainsi que la phase de décolonisation qui s’ouvre dans les années 1950-1960 sont marquées par un ensemble de transformations, complexes, ambiguës, et encore relativement mal étudiées, notamment pour le cas français, des usages antérieurs de la notion de race. D’un côté, les usages antérieurs de la race se trouvent remis en cause, au nom de la science, certains prônant l’abandon d’un terme liée aux pires idéologies du XXe siècle ; d’autres estimant qu’il convient de distinguer entre un usage scientifique, légitime, refondé autour de l’étude des groupes sanguins et la génétique, de ses détournements idéologiques et politiques. Comme diverses études le montrent désormais, on est loin d’une remise en cause unanime de la notion de race du côté des sciences biomédicales dans les années 1950-1960. Si le concept se transforme effectivement, et se trouve particulièrement remis en cause dans les années 1970-1980, les usages perdurent et le retour d’une conception biologique de la race, particulièrement marqué Outre-Atlantique depuis les années 2000, doit être situé dans cette perspective. D’un autre côté, le terme est aussi approprié par les sciences sociales qui, notamment dans la suite des enquêtes lancées par l’UNESCO après 1945, se focalisent sur les rapports sociaux entre des races avant tout définies par des mécanismes sociologiques et sur le racisme entendu dans un sens large de discriminations, stigmatisations ou préjugés liés à un certain nombre de caractères essentialisés et naturalisés. En parallèle, une série de mouvements défendant un « racisme anti-raciste » ou un « racialisme » stratégique se développent, qui font de la race une arme (à double tranchant, peut-être) dans un combat politique pour l’émancipation et la reconnaissance. Il s’agira d’examiner certains des enjeux et des problèmes liés à ces évolutions.
Il s’agit par la diffusion de connaissances scientifiques de déconstruire la scientificité du concept de race et de ses hiérarchies en analysant dans les sources comment ces mécanismes se sont mis en place. Il s’agit d’analyser la manière dont depuis des décennies, les sciences sociales, mais aussi les sciences exactes luttent pour déconstruire, mais aussi, parfois, reconstruire la catégorie de race.
Ces rencontres s’intègrent dans le Grand séminaire d’histoire des Outre-mer, séminaire annuel entre des chercheurs de l’hexagone et de l’Outre-mer qui dans sa programmation pluriannuelle s’intéresse aux questions de la couleur et la race. Lors de son avant-dernière session en Martinique en 2016, le séminaire s’était interrogé sur l’articulation entre couleur et liberté.
Ce Grand séminaire d’histoire des Outre-mer devra permettre les échanges entre historiens, anthropologues, philosophes, historiens de l’art, juristes, généticiens, biologistes. Il se limitera au cas français, mais les comparaisons avec d’autres exemples seront les bienvenus.
Le Grand séminaire d’histoire des Outre-mer se veut un lieu d’échanges entre chercheurs, mais aussi avec tous les publics."
colloque_race_et_sang_dans_les_sources_depuis_le_xviie_siecle.pdf
Pour mémoire, l’ancien programme (programme modifié en relation avec les mouvements sociaux).
Vendredi 24 (École normale supérieure, 45 rue d’Ulm et 24 rue Lhomond, Paris 5e) et samedi 25 janvier 2020 (Centre Panthéon de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 12, place du Panthéon, Paris 5e).
Participation libre dans la limite des places disponibles.
Contact :
Frédéric Régent, Maître de conférences à l’école d’Histoire de la Sorbonne, IHRF-IHMC (CNRS, ENS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).
Frederic.regent@univ-paris1.fr
Source de l’information :
https://apece1750-1850.blog4ever.com/colloque-international-24-25-janvier-2020
http://www.ihmc.ens.fr/race-sang-dans-sources-depuis-17-siecle.html
Information précieuse diffusée sur le compte Twitter de l’IHMC :
https://twitter.com/IHMCUMR8066/status/1215188976786661377 -
Naissance d’une nouvelle revue Nouvelle-France. Histoire et Patrimoine
Le 9 janvier 2020 à 22h47
Naissance d’une nouvelle revue
Nouvelle-France. Histoire et Patrimoine
Revue publiée par les éditions SOTECA
"La revue semestrielle Nouvelle-France. Histoire et patrimoine a pour ambition de proposer de manière simple et abordable à un public passionné par l’histoire du fait français en Amérique du Nord la synthèse des travaux les plus récents des historiens, historiens de l’art, archivistes, archéologues, généalogistes, etc., tous spécialistes des différents sujets qui y sont abordés. Les auteurs, français et canadiens francophones, exposent clairement quels sont les buts de leurs travaux et disent simplement ce que fut le passé de la Nouvelle-France (des premières explorations à la fin de l’Empire colonial français). Il s’agit ainsi d’une revue de vulgarisation de la recherche scientifique, s’adressant au plus grand nombre, à tous les lecteurs, de la même manière."
fiche_presentation_complete.pdf
On trouvera ci-dessous le sommaire du premier numéro de la revue avec pour dossier principal "1759. La chute de Québec" (octobre 2019) :
sommaire_numero_1.pdf
Le rédacteur en chef de la revue, Laurent Veyssière nous communique la précieuse information ci-dessous :
"Nous proposons aux sociétés savantes, historiques et généalogiques françaises et canadiennes un abonnement préférentiel. Il est tout à fait logique que les adhérents de la Société française d’histoire des outre-mers bénéficient de cet avantage. En France, le prix du numéro est de 19,80 euros (soit 39,60 euros pour deux numéros annuels), l’abonnement annuel normal est à 32 euros et l’abonnement privilégié à 28 euros. C’est donc ce tarif qui sera proposé aux adhérents de la SFHOM. Nous vous serions reconnaissants de leur faire savoir."
Source de l’information :
https://www.revuenouvellefrance.org/
Nous tenons à remercier chaleureusement Laurent Veyssière pour nous avoir communiqué ces précieuses informations et souhaitons à l’équipe de cette revue une belle aventure éditoriale.















