Le site web de la Société française d’histoire des outre-mers (S
Articles les plus récents
-
Hors-Série Concours de la S
fhom - Capes et Agrégation d’histoire, 2022-2025Commander (10 €) le hors-série Histoire coloniale et impériale de l’Afrique :
https://www.payasso.fr/librairie-sfhom/commandes -
Controverse. Rendez-vous de l’IReMMO "Entre arabité et occidentalisation : les Juifs de Tunisie et d’Algérie au XXe siècle" (Paris, 29 mai 2018)
Le 28 mai 2018 à 15h55
Controverse : Rendez-vous de l’IReMMO
Entre arabité et occidentalisation
Les Juifs de Tunisie et d’Algérie au XXe siècle
IReMMO
Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient
7 rue des Carmes, 75005 Paris
Mardi 29 mai 2018, de 18h30 à 20h30
Danielle David-Setbon, auteure de Paris-Tunis-Kairouan, un retour aux sources (Hémisphères, 2018). D’abord enseignante en philosophie, elle s’est ensuite engagée dans la formation permanente à l’IFOREP, un institut de formation et de recherche affilié au Mouvement d’éducation populaire. Elle y occupe différentes responsabilités avant d’en devenir, en 1995, responsable du secteur Recherche ; dans ce cadre, elle dirige plusieurs recherches liées à l’évolution du travail dans l’entreprise et ses effets sur la vie des agents et de leurs familles. Depuis 2007, elle s’intéresse aux relations entre mémoire et histoire de la colonisation et de la décolonisation au Maghreb.
Lucette Valensi, historienne, directrice d’études à l’EHESS, membre associée au Centre de recherches historiques. D’abord enseignante et chercheure en Tunisie, elle a été successivement maître de conférences à l’Université de Paris VIII-Vincennes, puis directrice d’études à l’EHESS, où elle a dirigé le Centre de recherches historiques de 1992 à 1996, et créé et dirigé l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM) de 2000 à 2002. Auteure notamment de L’Islam, l’islamisme et l’Occident. Genèse d’un affrontement (Points, 2013) avec Gabriel Martinez-Gros, et de Juifs et musulmans en Algérie (Tallandier, 2016).
Modération : Monique Cerisier-ben Guiga, sénatrice honoraire, vice-présidente de l’iReMMO.
Inscriptions en ligne
Participation de 8 €*
*5 € pour les étudiant.e.s et demandeur.se.s d’emploi
"Autour d’un animateur, deux ou trois spécialistes exposent leurs analyses avant de débattre entre eux et d’échanger avec le public.
Les Controverses de l’iReMMO sont régulièrement organisées en partenariat avec l’émission Géopolitique, le débat animée par Marie France Chatin (émission diffusée le dimanche à 13h40 et 20h10) et diffusée sur RFI ainsi qu’avec la revue Moyen-Orient et son rédacteur en chef Guillaume Fourmont."
Source de l’information :
http://iremmo.org/rencontres/controverses/de-larabite-a-loccidentalisation-juifs-de-tunisie-dalgerie-xxe-siecle/ -
Appel à contribution pour la revue Diasporas : circulations, migrations, histoire sur "Empire, nations et États-nation" (Laboratoire FRAMESPA)
Le 28 mai 2018 à 15h00
Appel à contribution pour la revue
Diasporas : circulations, migrations, histoire
"Empire, nations et États-nation"
Laboratoire FRAMESPA
Appel valable jusqu’au 31 mai 2018.
Appel à contribution pour le dossier « Empires, nations et États-nation » du numéro thématique de la revue Diasporas : circulations, migrations, histoire, numéro 2019/2, coordonné par Susanne Lachenicht (Bayreuth), Mathilde Monge (Toulouse).
"Longtemps considéré à l’aune des modèles grecs et juifs, et des revendications que certains groupes portaient pour un État-nation aux XIXe et XXe siècles, le rapport entre diasporas et nations – ou d’une diaspora comme une « nation en exil » – a longtemps semblé évident. La prolifération des études diasporiques a fini par rendre ce rapport plus complexe et plus compliqué, au point que, dans le champ des sciences sociales, certains considèrent plutôt la diaspora comme un horizon ou une revendication (R. Brubaker). Pourtant la mise en perspective des époques modernes et contemporaines invite à reconsidérer ce rapport : la « nation » à l’époque moderne était un instrument juridique et institutionnel au service de communautés installées à l’étranger, autant qu’un terme investi d’un contenu « culturel », les deux ne se recouvrant d’ailleurs pas toujours. Pour l’époque moderne, les empires utilisaient des groupes diasporiques, des « nations étrangères », dans le processus d’expansion européenne. Elles devenaient « des agents et des victimes des empires » (J. Israel). Dans le même temps, à la fin du XVIIIe et au XIXe siècle des diasporas inscrivent leur propre histoire « nationale » comme celle de « nations à part » dans les histoires nationales des États-nations, que ce soit en Angleterre, aux États-Unis ou en Prusse/Allemagne (B. van Ruymbeke, S. Lachenicht). Enfin, aux XIXe et XXe siècles l’exil des « nationalistes » italiens ou polonais à Paris et à Bruxelles a produit des « nationalismes » internationaux (M. Isabella) et a mis ainsi en avant l’aspect transnational des nationalismes. La nouvelle histoire des empires (P. Judson, F.B. Schenk) s’est aussi interrogée sur la dichotomie entre État-nation et empire et s’est demandée si elle était valable.
Les contributions de ce numéro de Diasporas, qui envisage une approche chronologique large (du XVe au XXIe siècle) et globale, permettront de faire dialoguer des champs historiographiques qui ne se croisent que rarement. Elles aborderont de manière privilégiée les questions suivantes :
– dans quelle mesure les États-nation dépendent – eux aussi – de « nations étrangères » ou de diasporas, et dans quelle mesure les États-nations sont-ils – eux aussi – des empires – question qui a été beaucoup traitée pour les États Unis ou l’Union Soviétique.
– ans quelle mesure peut-on parler, ou non, de diasporas comme des « nations en exil », et est-ce que les diasporas ont été un cadre privilégié pour le développement de « nationalismes » ?
– quel rôle jouent les diasporas dans la formation des États-nation aux XIXe et XXe siècles ?
– l’’articulation de ces questions avec les structures impériales aux époques modernes et contemporaines : l’accueil et l’implantation de diasporas au sein des Empires a-t-elle joué sur les relations (de concurrence, d’identité ou d’inclusion) entre Empires et nations ?
Les propositions (langue française ou anglaise) permettront d’envisager la question dans une perspective comparée et croisée à l’échelle globale. Elles pourront porter sur l’Europe, les Amériques, l’Afrique, l’Asie et l’Australie, pour les périodes modernes et/ou contemporaines."
Les contributions pourront être publiées en français ou en anglais.
Date limite pour les propositions : 31 mai 2018 (titre, 1-2 pages), réponse mi-juin, remise d’une première version des contributions : 30 septembre 2018.
Veuillez envoyer votre proposition à susanne.lachenicht@uni-bayreuth.de et mathilde.monge@univ-tlse2.fr.
Les premières versions des contributions seront discutées collectivement lors d’un workshop (en langue anglaise) qui se tiendra à Bayreuth à la fin du mois d’octobre 2018.
La date limite pour la version finale des auteurs sera le 15 janvier 2019.
Source de l’information :
http://framespa.univ-tlse2.fr/actualites/la-recherche/les-revues/call-for-contributions-empires-nations-and-nation-states-special-issue-of-the-journal-diasporas-circulations-migrations-histoire-539428.kjsp?RH=ACCUEIL_FRAMESPA
On y trouvera notamment la version anglaise de cet appel à contribution.
Information diffusée sur le compte Twitter de la revue Disporas (https://twitter.com/Diasporas_revue/) :
https://twitter.com/Diasporas_revue/status/980140232011124736
-
44e congrès annuel de la Société d’histoire coloniale française (SHCF) (Seattle, 31 mai - 2 juin 2018)
Le 28 mai 2018 à 14h28
44e congrès annuel de la SHCF
Société d’histoire coloniale française (SHCF)
44th annual meeting of the FCHS
French Colonial Historical Society (FCHS)
L’indigénéité - Indigeneity
Seattle (Wa), 31 mai - 2 juin 2018
Le 44e congrès annuel de la Société d’histoire coloniale française (SHCF) se tiendra à Seattle, Washington aux États-Unis, du 31 mai au 2 juin 2018 à l’Hôtel Sorrento. Cet hôtel se situe vingt minutes à pied du centre-ville. Cette conférence sera organisée par l’Université de Seattle, l’Université de l’État de Washington, et l’Université Western Washington.
Le thème de ce congrès portera sur « l’indigénéité », ce qui permettra de considérer les thèmes liés aux concepts comme l’indigénéité, le nativisme, l’identité, les origines ethniques, et la nationalité aux contextes impériaux français et les endroits postcolonials. Les propositions de communication sur d’autres aspects de l’histoire coloniale française seront prises en considération.
fchs-conference-2018-program-final-5-21.pdf
Source de l’information :
http://frenchcolonial.org/index.php/locationsprograms/upcoming-meeting/logistical-information
Pour mémoire, l’appel à communication :
http://www.sfhom.com/spip.php?article2266
Adresse pour le programme :
http://frenchcolonial.org/images/stories/seattle2018/FCHS-conference-2018-program-final-5-21.pdf
-
Séminaire du CIRESC "Esclavage et post-esclavage : Histoires, mobilisations et images dans le monde atlantique (XIXe-XXIe siècle)" (2017-2018)
Le 28 mai 2018 à 13h42
Séminaire 2017-2018 du CIRESC
’Esclavage et post-esclavage
Histoires, mobilisations et images
dans le monde atlantique (XIXe-XXIe siècle)’
Séance du 1er juin 2018, de 15h à 18h :
Myriam Cottias (historienne, CNRS, LC2S, CIRESC) et Jean-Pierre Le Glaunec (historien, Université de Sherbrooke, Québec)
« Victimes », « résistants » : quels mots pour parler de quel esclavage ?
Jean-Pierre Le Glaunec vient de co-diriger le dossier "L’Atlantique français et ses frontières : résistances, circulations, savoirs" dans la Revue d’histoire de l’Amérique française. Il a publié récemment : L’armée indigène : la défaite de Napoléon en Haïti.
Myriam Cottias a récemment co-dirigé Esclavage et subjectivités dans l’Atlantique luso-brésilien et français (XVIIe-XXe siècles) aux éditions OpenEdition Press.
Les séances se déroulent toujours un vendredi de 15 h à 18 h (salle 10, 105 bd Raspail, 75006 Paris) : le 10 et 24 novembre ; le 8 et 15 décembre ; le 12 et 26 janvier 2018 ; le 9 février ; le 9 et 23 mars ; le 13 avril ; le 1er, 8 et 22 juin.
"Ce séminaire du CIRESC tend à discuter les recherches les plus récentes sur l’esclavage et le post esclavage tout en proposant une réflexion sur des outils de restitution de la recherche, notamment l’image. Il s’organise en deux volets :
Citoyenneté, agentivité et réparations
Il s’articulera autour de la question de la place des esclavisés, des affranchis, des "nouveaux libres" et de leurs "descendants" dans le monde atlantique. Quel a été le fondement de leurs accessions à la citoyenneté ? Pourquoi et comment a-t-on offert, limité, puis parfois repris, la citoyenneté aux anciens esclavisés ? Comment la race et la citoyenneté se sont-elles combinées ? En quoi le républicanisme des révolutionnaires atlantiques était-il universel, en quoi offrait-il des libertés graduelles ? Comment envisager l’agentivité des sujets dans un espace de coercition ? Comment analyser les révoltes d’esclavisés, de "libres de couleur" ou d’affranchis ? Quels sont les modèles de contestations et les revendications exprimées par exemple à partir des sources judiciaires, des récits de planteur, des organisations de "descendants d’esclaves" ?
Les séances s’articuleront autour de ces problématiques en intégrant des débats historiographiques et plus contemporains. Il s’agira ainsi d’interroger tant la sortie de l’esclavage que les mobilisations actuelles autour de réparations liées à l’esclavage. Des séances de lecture de textes sur les réparations au titre de l’esclavage atlantique et dans l’océan Indien se feront en coordination avec les chercheurs du programme de l’ANR REPAIRS « Réparations, compensations et indemnités au titre de l’esclavage (Europe – Amérique – Afrique) (XIXe-XXIe siècle) ».
Regarder et réaliser des films sur l’esclavage
Il s’agira d’une part d’analyser des films documentaires et de fiction ayant pour sujet principal les traites négrières et les usages sociaux contemporains - religieux, mémoriels, politiques, identitaires, touristiques - du passé esclavagiste ; d’autre part, de former les étudiants à l’enquête filmique au sein de situations contemporaines affectées par ce même passé.
Au cours des séances, nous interrogerons à la fois la généalogie de diverses visions de l’esclavage (au sens littéral et figuré) ainsi que les questions de méthode concernant la recherche, l’écriture, le tournage et le montage. Il s’agira également de cerner les enjeux inhérents à la production et à la diffusion de matériaux audiovisuels sur des sujets susceptibles d’être socialement et politiquement "sensibles". Pour ce faire, nous envisagerons les éléments spécifiques à l’élaboration d’un récit documentaire : enquêter et filmer sur des lieux dits de mémoire ; saisir et problématiser dans ces lieux les narrations locales conjointement au processus de patrimonialisation et de monumentalisation (avec ses oublis) à l’œuvre ; restituer à l’écran les discours locaux et institutionnels sur les traces archéologiques in situ ; analyser les postures significatives d’un "jeu d’acteur(s)" ; suivre et enregistrer avec la caméra des manifestations publiques et des pratiques cérémonielles ; réfléchir au rapport entre filmants et filmés."
programme_du_se_minaire_du_ciresc_2017-2018.pdf
10 novembre 2017 :
Introduction au séminaire, suivi de :
Marie-Jeanne Rossignol (angliciste, historienne, Université Paris Diderot), Présentation de la traduction et de l’édition critique française de Histoire de la Guinée d’Anthony Benezet (1771), bible de l’antiesclavagisme, réalisée par Marie-Jeanne Rossignol et Bernard Van Ruymbeke (Édition de la Société française d’étude du dix-huitième siècle, 2017)
24 novembre 2017 :
Beatriz Mamigonian (historienne, Université de Santa Catarina, Brésil)
« Africains libres : l’abolition de la traite des Noirs au Brésil » (Africanos livres. A aboliçao do trafico de escravos no Brasil, Companhia das Letras, 2017)
Maboula Soumahoro (angliciste, civilisationiste, Université de Tours François-Rabelais, Sciences Po)
« La couleur de Dieu ? Le cas de la Nation d’islam : territoires, être-noir et réparations »
8 décembre 2017 :
Clément Thibaud (historien, EHESS), Libérer le nouveau monde. La fondation des premières républiques hispaniques. Colombie et Venezuela (1780-1820) (Les Perséides, 2017)
Romy Sanchez (historienne, Université de Caen), « L’exil, une sortie de l’esclavage ? Couleurs, catégories raciales et anti-abolitionnisme dans le séparatisme cubain hors de l’île, 1840-1880 »
15 décembre 2017 :
Michaël Roy (historien, Université Paris-Nanterre), Textes fugitifs. Le récit d’esclave au prisme de l’histoire du livre (ENS Editions, 2018) »
Ana Lucia Araujo (historienne, Université d’Howard, États-Unis), « Réparations matérielles et financières pour l’esclavage et la traite atlantique des esclaves avant et après l’émancipation (Reparations for Slavery and the Slave Trade. Transnational and Comparative History, Bloomsbury Publishing, 2017) »
12 janvier 2018 :
Jean-Christophe Monferran (cinéaste, CNRS, IIAC), « Filmer, monter : aspects techniques, postures, archives »
26 janvier 2018 :
Eric Komlavi Hahonou (anthropologue, Université de Roskilde de Copenhague, Danemark), Présentation et projection du film Yesterday’s Slaves, coréalisé avec Camilla Strandsbjerg dans le Nord-Bénin
9 février 2018 :
Séance exceptionnelle du « Cycle Caraïbe », organisée par Manuel Covo, Céline Flory et Romy Sanchez
Manuel Barcia (historien, Université de Leeds, Grande-Bretagne), « Cannibalism, Superstition, and the Slave Trade : The Peculiar Case of the Portuguese Schooner Arrogante in 1837 »
Manuel Barcia a publié récemment West African Warfare in Bahia and Cuba. Soldier Slaves in the Atlantic World, 1807-1844 aux Oxford University Press.
9 mars 2018 :
Alessandra Brivio (anthropologue, Université de Milan, Italie) et Nicola Lo Calzo (Photographe), Présentation des images réalisées par Nicola Lo Calzo autour du culte vodun Mami Tchamba (dit aussi « vodun des esclaves ») étudié par Alessandra Brivio au Bénin et au Togo
À propos d’Alessandra Brivio, on pourra consulter sa page de présentation sur le projet de recherche Shadows of Slavery in West Africa and Beyond. A Historical Anthropology-SWAB et signaler sa participation au volume 2 de African Voices on Slavery and the Slave Trade Vol 2 : Sources and Methods, Cambridge University Press, Cambridge 2016, pp. 154-173, sous la direction de Alice Bellagamba, Sandra E. Greene, Martin A. Klein.
À propos de Nicola Lo Calzo nous avions déjà signalé l’article de Jean-Philippe Dedieu dans The New Yorker à propos des photographies de Nicola Lo Calzo sur la culture afro-cubaine
23 mars 2018 :
Gaetano Ciarcia (anthropologue, CNRS, IMAF, CIRESC) et Jean-Christophe Monferran (CNRS, IIAC), Présentation et projection du film Mémoire promise
13 avril 2018 :
Joël Noret (anthropologue, ULB Bruxelles, Belgique) ; discutant : Gaetano Ciarcia (CNRS, IMAF, CIRESC), « Esprits des morts ? Esprits des esclaves ? Filmer les masques des « revenants » au Bénin »
1er juin 2018 :
Myriam Cottias (historienne, CNRS, LC2S, CIRESC) et Jean-Pierre Le Glaunec (historien, Université de Sherbrooke, Québec), « Victimes », « résistants » : quels mots pour parler de quel esclavage ?
Jean-Pierre Le Glaunec vient de co-diriger le dossier "L’Atlantique français et ses frontières : résistances, circulations, savoirs" dans la Revue d’histoire de l’Amérique française. Il a publié récemment : L’armée indigène : la défaite de Napoléon en Haïti.
Myriam Cottias a récemment co-dirigé Esclavage et subjectivités dans l’Atlantique luso-brésilien et français (XVIIe-XXe siècles) aux éditions OpenEdition Press.
8 juin 2018 :
Brice Ahounou (anthropologue, journaliste, responsable des « Mercredis du cinéma ethnographique »), Présentation et projection du film Queen Nanny
22 juin 2018 :
Gaetano Ciarcia (CNRS, IMAF, CIRESC) et Jean-Christophe Monferran (CNRS, IIAC) Présentation d’extraits filmés d’un documentaire en cours de montage sur les sites commémoratifs du passé de l’esclavage en France (Bordeaux, Guadeloupe, Nantes)
Source de l’information :
http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article746 -
Vient de paraître Commerce atlantique, traite et esclavage (1700-1848). Recueil de documents des Archives départementales de Loire-Atlantique sous la direction de Philippe
Charon , avec la collaboration de SamuelBoche , Jean-FrançoisCaraës , MorganLe Leuch et BernardMichon aux PU de RennesLe 25 mai 2018 à 16h57
Vient de paraître Commerce atlantique, traite et esclavage (1700-1848). Recueil de documents des Archives départementales de Loire-Atlantique sous la direction de Philippe
Charon , avec la collaboration de SamuelBoche , Jean-FrançoisCaraës , MorganLe Leuch et BernardMichon aux Presses Universitaires de Rennes, 2018, 176 p. ISBN : 978-2-7535-7443-4 Prix : 24,90 €.
Avec une préface de PhilippeGrosvalet .
"Le renouvellement de l’historiographie sur le commerce dit « triangulaire » invite à changer de paradigme et à y voir le premier exemple d’une mondialisation économique et commerciale autour de l’espace atlantique qui connaît son apogée au 18e siècle. Le port de Nantes et son arrière-pays tiennent une place prépondérante dans ce phénomène, et l’activité des négociants et commerçants, des capitaines et armateurs, des artisans des métiers de marine et des manufacturiers, des colons et propriétaires, se lisent au travers de documents conservés dans les fonds et collections des Archives départementales de Loire-Atlantique, assurément les plus riches et les plus variés parmi les collections publiques sur ce sujet. Rapports de capitaines, rôles d’armement, journaux de bord, mémoires commerciaux, comptes de plantations et correspondance entre régisseurs et propriétaires, listes d’esclaves et actes d’affranchissement, états des marchandises coloniales et continentales, procès-verbaux de contravention aux lois prohibitives de la traite des Noirs, etc., sont autant de témoignages du commerce atlantique, de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions. La parole des esclaves n’y figure pas directement, mais leur place centrale dans cette histoire mondialisée et la manière dont ils ont vécu apparaissent en creux dans les archives présentées. Leur lecture interpelle, questionne et donne en même temps des clés de compréhension d’une histoire dont le poids marque encore les mémoires."
commerce-atlantique-tdm.pdf
SamuelBoche , attaché principal, ancien responsable des expositions aux Archives départementales de Loire-Atlantique, responsable de la salle de lecture et des recherches aux Archives départementales d’Ille-et-Vilaine.
Jean-FrançoisCaraës , conservateur en chef aux Archives départementales de Loire-Atlantique (e.r), président honoraire de la Société archéologique et historique de Nantes et de Loire-Atlantique.
PhilippeCharon , conservateur général du patrimoine, directeur des Archives départementales de Loire-Atlantique.
MorganLe Leuch , attaché de conservation du patrimoine, responsable des expositions aux Archives départementales de Loire-Atlantique.
BernardMichon , maître de conférences en histoire moderne à l’université de Nantes, membre du Centre de recherche en histoire internationale et atlantique (CRHIA EA 1163).
Merci à Gildas Salaün de nous avoir signalé la parution, alors imminente de cet ouvrage, sur Twitter :
https://twitter.com/GildasSalaun/status/994190689671008256 -
Vient de paraître Les ports maritimes de la France atlantique (XIe-XVe siècle). Volume I : tableau géohistorique de Mathias
Tranchant aux PU de RennesLe 24 mai 2018 à 11h42
Vient de paraître Les ports maritimes de la France atlantique (XIe-XVe siècle). Volume I : tableau géohistorique de Mathias
Tranchant aux Presses Universitaires de Rennes, "Histoire", 2018, 264 p. ISBN : 978-2-7535-5533-4 Prix : 25 €.
"C’est durant la seconde moitié du Moyen Âge que fut mis en place l’essentiel du dispositif portuaire de la France atlantique. Cette genèse s’inscrit dans le même rythme que les grands mouvements de croissance économique puis de crise qui ont marqué l’Europe occidentale à cette époque. Au cours des soixante dernières années, les médiévistes ont beaucoup étudié les sociétés littorales et avec elles les trafics, les marchandises et les navires, mais ils se sont peu préoccupés des espaces portuaires à partir desquels leurs activités étaient rendues possibles. Les cales et les quais, les bassins de stationnement, tous les dispositifs qui permettaient le service des vaisseaux sont passés sous leur regard, ce dernier restant fixé sur les horizons maritimes plus ou moins lointains du commerce et de la pêche. Les ports, considérés en tant que territoires à part entière et non pas comme de vagues appendices urbains ou de simples outillages du négoce, n’ont que très peu attiré l’attention. Il en va de même des efforts considérables consentis par les populations et les autorités publiques qui, face aux menaces d’érosion et d’envasement, ont voulu préserver les lieux dans lesquels les navires trouvaient refuge et par lesquels les denrées circulaient. Les ports sont en cela exceptionnels : ils ont parfois suscité, auprès de sociétés souvent enclines à renoncer devant la force des phénomènes naturels et des changements environnementaux, des réactions collectives de grande ampleur destinées à y résister. Fondé sur une somme significative de monographies produites depuis le XIXe siècle, portant sur les agglomérations maritimes et les provinces littorales, ainsi que sur un corpus important de sources nouvelles tirées des archives centrales, cet ouvrage entend rassembler et organiser nos connaissances relatives aux ports du XIe au XVe siècle. C’est un tableau géohistorique qui présente une vue d’ensemble de la cartographie portuaire de l’époque, en référençant quelque 620 sites. Il fournit de surcroît, dans un but utilitaire, une somme d’informations et de faits nécessaires aux recherches qui sont et seront conduites à leur sujet."
ports-maritimes-tdm.pdf
MathiasTranchant est historien médiéviste, maître de conférences à l’université de La Rochelle. Spécialiste des sociétés littorales du Centre-Ouest, il a particulièrement travaillé sur leurs économies ainsi que sur les problématiques de risque maritime. Depuis quelques années, il focalise ses recherches sur les dynamiques des territoires portuaires de la France atlantique.
-
Vient de paraître Frontiers of servitude. Slavery in narratives of the early French Atlantic de Michael
Harrigan aux Manchester UPLe 24 mai 2018 à 10h33
Vient de paraître Frontiers of servitude. Slavery in narratives of the early French Atlantic de Michael
Harrigan aux Manchester University Press, "Seventeenth- and Eighteenth-Century Studies", 2018, 344 p. ISBN : 978-1-5261-2226-1 Prix : 80 £ (existe aussi en version électronique).
"Frontiers of servitude explores the fundamental ideas behind early French thinking about Atlantic slavery in little-examined printed and archival sources, focusing on what ’made’ a slave, what was unique about Caribbean labour, and what strategic approaches meant in interacting with slaves. From c. 1620 -1750, authoritative discourses were confronted with new social realities, and servitude was accompanied by continuing moral uncertainties. Slavery gave the ownership of labour and even time, but slaves were a troubling presence. Colonists were wary of what slaves knew, and were aware of how imperfect the strategies used to control them were. Commentators were conscious of the fragility of colonial society, with its social and ecological frontiers, its renegade slaves, and its population born to free fathers and slave mothers. This book will interest specialists and more general readers interested in the history and literature of the Atlantic and Caribbean."
frontiers-servitude-toc.pdf
MichaelHarrigan is a specialist in the history and literature of early modern European initiatives in the Americas, Africa and Asia. His publications include Veiled Encounters : Representing the Orient in 17th-Century French Travel Literature (2008).
Source de l’information :
https://twitter.com/HFranceWebsite/status/999252388702752769?s=03
-
Paru récemment Les ports négriers face à leur histoire. Politique de la mémoire à Nantes, Bordeaux et Liverpool de Renaud
Hourcade chez DallozLe 24 mai 2018 à 10h14
Paru récemment Les ports négriers face à leur histoire. Politique de la mémoire à Nantes, Bordeaux et Liverpool de Renaud
Hourcade chez Dalloz, "Nouvelle bibliothèque de thèses" (n° 27), 2014, 520 p. ISBN : 9782247136414 Prix : 50 € (existe aussi en version numérique).
Préface de ChristianLe Bart
"Thèse soutenue pour le doctorat en sciences politiques de l’Université de Rennes 1 - Centre de Recherches sur l’Action Politique en Europe (CRAPE)
Cette thèse propose une analyse comparée des politiques publiques relatives à la mémoire historique de l’esclavage dans trois anciens ports négriers : Nantes, Bordeaux et Liverpool.
La thèse de Renaud Hourcade comble une lacune car elle s’inscrit dans une perspective résolument sociologique et parce qu’elle privilégie le niveau local.
L’objectif de l’auteur n’est pas de trancher ni de prendre parti, il est de comprendre comment des villes confrontées à un passé négrier lourd ont choisi la voie de l’action publique pour tenter de restaurer leur image. L’auteur aurait pu se contenter de produire trois monographies et de tirer quelques enseignements de leur comparaison. Il a choisi d’aller plus loin et de resituer les politiques urbaines étudiées dans le contexte national et international."
RenaudHourcade , chercheur en sciences politiques (IEP de Rennes), présente ici sa thèse pour le doctorat en science politique de l’Université de Rennes I présentée et soutenue publiquement le 10 décembre 2012. -
Vient de paraître le dossier "Les ports négriers et les mémoires de la traite et de l’esclavage" dirigé par Bernard
Michon et ÉricSaunier dans la Revue du Philanthrope, n° 7-2018Le 24 mai 2018 à 09h46
Vient de paraître le dossier "Les ports négriers et les mémoires de la traite et de l’esclavage" dirigé par Bernard
Michon et ÉricSaunier , dans la Revue du Philanthrope, n° 7-2018, Presses Universitaires de Rouen et du Havre, 194 p. ISBN : 979-10-240-0783-0 Prix : 15 €.
Ce dossier reprend des contributions présentées lors d’un colloque qui s’est tenu à
l’Université du Havre les 12 et 13 mai 2016.
"Depuis 1998, l’histoire de la traite atlantique, de l’esclavage et de leurs abolitions est l’objet d’une patrimonialisation particulièrement perceptible dans les espaces urbain et muséographique des anciens ports négriers des trois continents qui furent au cœur de « l’odieux commerce ». Partant de ce constat, il semblait nécessaire de réunir, 20 ans après ce moment fondateur, des chercheurs et des acteurs de la société civile pour engager une réflexion collective sur les problèmes et les enjeux inhérents à ce processus récent d’appropriation du passé négrier C’est le résultat de cette réflexion qui est au cœur de ce nouveau numéro de la Revue du Philanthrope."
revue-philanthrope-7-tdm.pdf
communique_de_presse-philanthrope.pdf
"La Revue du Philanthrope, dirigée par Éric Saunier, accueille un ouvrage sur la patrimonialisation de l’histoire de la traite atlantique, de l’esclavage et de leurs abolitions, dans les anciens ports négriers.Si notre travail vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter : purh@univ-rouen.fr"
Laura Varin - Presses universitaires de Rouen et du Havre - Université de Rouen
Un grand et amical merci à nos collègues de la Sfhom, Hubert Bonin, pour le signalement de la parution de ce précieux numéro de revue, ainsi qu’à Julie d’Andurain pour la communication du dossier de presse.
Article mis en ligne le 22 mars 2018 et mis à jour le 24 mai 2018 (ajout du dossier de presse). -
"Histoire des ports" dans La Fabrique de l’Histoire (du 21 au 24 mai 2018)
Le 24 mai 2018 à 09h29
Une série de quatre émissions sur le thème "Histoire des ports" va être diffusée
dans La Fabrique de l’Histoire d’Emmanuel Laurentin (France Culture) du 21 au 24 mai 2018.
On signalera notamment le deuxième et le quatrième épisode :
Lorient, ville-port mondial de la compagnie des Indes
Les ports négriers face à leur histoire
Balade radiophonique à Lorient.
"La Compagnie française pour le commerce des Indes orientales est une entreprise coloniale créée par Colbert en 1664. Il s’agit alors d’affirmer la puissance française sur l’échiquier européen à travers ses dimensions économique et commerciale. L’objectif est alors de naviguer et négocier depuis le cap de Bonne-Espérance dans l’ensemble des Indes et des mers orientales pour concurrencer ainsi les puissantes compagnies anglaises et hollandaises. Les statuts en font une manufacture royale avec tous les privilèges associés et notamment celui du monopole du commerce.
En 1666, Lorient est fondée pour devenir le siège de la Compagnie. La ville se développe pour se transformer au cours du XVIIIème siècle en ville-chantier, base navale et de construction des bateaux, en ville-entreprise et commerçante qui organise les départs et les retours de tous les vaisseaux de la Compagnie chargés d’épices, de thé et de café, de ces fameuses cotonnades, blanches ou imprimées, les indiennes, de meubles laqués ou de porcelaines de Chine et du Japon.
Lorient devient ainsi le centre des ventes du commerce asiatique dont les produits sont redistribués dans toute l’Europe entière et participe également au commerce africain en devenant un port négrier très important."
Avec Gérard Le Bouëdec (professeur émérite d’histoire maritime à l’université de Bretagne-Sud) et Brigitte Nicolas (Conservatrice du Musée de la Compagnie des Indes à Lorient)
Une promenade sonore proposée par Séverine Liatard, réalisée par Séverine Cassar
Quatrième et dernier temps de notre semaine consacrée à l’histoire des ports.
Ce matin nous parlons, avec trois historiens, des ports négriers face à leur histoire.
Une émission co-animée par Séverine Liatard
Avec :
Renaud Hourcade, chercheur en sciences politiques (IEP Rennes)
Christine Chivallon, directrice de recherche au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), section « Espaces, territoires et sociétés », géographe et anthropologue, spécialiste de l’histoire de l’esclavage
Éric Saunier, Maître de conférences à l’Université du Havre, spécialiste de l’esclavage et de la Traite.
Source de l’information :
https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/histoire-des-ports-24-lorient-ville-port-mondial-de-la-compagnie-des-indes
Une information diffusée par Gwenc’hlan Broudic, assistant de conservation, chargé de communication du Musée de la Compagnie des Indes (Ville de Lorient), via la liste de diffusion de l’Ahmuf-Association des historiens modernistes des universités françaises
https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/histoire-des-ports-44-les-ports-negriers-face-a-leur-histoire
Article mis en ligne le 21 mars et mis à jour le 24 mars 2018.
















