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Webdocumentaire "L’Algérie et son école, les mémoires en question" d’Olivier Tréfeu (Canopé)
Le 6 avril 2018 à 15h30
Webdocumentaire "L’Algérie et son école, les mémoires en question" d’Olivier Tréfeu (Canopé) est en ligne !
"Ce webdocumentaire permet d’inscrire dans un cadre historique commun les diverses mémoires générées par les relations franco-algériennes. Il est le troisième volet transmédia d’un projet constitué d’une exposition au Munaé : « L’école en Algérie, l’Algérie à l’école » (du 8 avril 2017 au 2 avril 2018), et d’un ouvrage : L’École en Algérie, l’Algérie à l’école depuis 1830.
Cet outil pédagogique peut être utilisé au collège (4ème et 3ème) ainsi qu’au lycée (1ère et Tle) pour les parties de programme sur la colonisation et la décolonisation. Il comprend :
– 22 témoignages d’élèves ou d’enseignants algériens (avant et après la décolonisation), de soldats instituteurs, d’anciens élèves et autres volontaires. De nombreuses personnalités comme Edwy Plenel, Aïssa Kadri, Ahmed Djebbar, témoignent de l’École dans l’Algérie coloniale.
– 14 films thématiques retracent le contexte historique : la colonisation, la décolonisation, le rôle de l’Algérie après l’indépendance et la question de l’école en Algérie de 1830 à nos jours."
Source de l’information :
https://www.reseau-canope.fr/notice/lalgerie-et-son-ecole-les-memoires-en-question.html -
Vient de paraître L’école en Algérie, l’Algérie à l’école depuis 1830 de Jean-Robert
Henry et FlorenceHudowicz au Réseau CanopéLe 6 avril 2018 à 09h33
Vient de paraître L’école en Algérie, l’Algérie à l’école depuis 1830 de Jean-Robert
Henry et FlorenceHudowicz au Réseau Canopé, 2017, 112 p. ISBN : 978-2-240-04307-8 Prix : 19,90 € (existe aussi en version électronique).
"Cet ouvrage permet de mesurer l’enjeu que représente l’éducation comme facteur d’émancipation, droit fondamental pour les peuples. Pour autant, la recherche dont il rend compte traduit également l’impact de cette histoire dans les mémoires collectives et la nécessité pour les musées du XXIe siècle d’inscrire leurs actions sous le signe de la coopération.
Avec sa grande exposition « L’École en Algérie, l’Algérie à l’école de 1830 à nos jours » (avril 2017-avril 2018), le Musée national de l’Éducation ouvre un chapitre de l’histoire de l’éducation lié aux anciennes colonies de la France. "
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La thèse d’Anthony
Guyon "De l’indigène au soldat : les tirailleurs sénégalais de 1919 à 1940 : approche anthropologique et prosopographique" vient d’être mise en ligne !Le 5 avril 2018 à 22h17
La thèse d’Anthony
Guyon "De l’indigène au soldat : les tirailleurs sénégalais de 1919 à 1940 : approche anthropologique et prosopographique" vient d’être mise en ligne !
"De 1919 à 1940, le corps des tirailleurs sénégalais s’affirma davantage au sein de l’armée coloniale. Auréolée de ses succès relatifs dans la Grande Guerre, l’armée noire fut dès lors pensée comme une armée permanente, ayant vocation à combattre sur les fronts extérieurs. Dès juillet 1919, le recrutement reposa sur un appel par tirage au sort avec possibilité de remplacement. Des règles précises se mirent donc en place afin d’encadrer l’ensemble des étapes amenant ces soldats depuis l’Afrique occidentale et équatoriale française vers la métropole ou le bassin méditerranéen. L’hivernage et l’alimentation furent ainsi abordés avec davantage de soin. Le corps des sous-officiers africains offre quant à lui un panel de parcours présentant au plus près les carrières de ces hommes, leurs origines et les soldats qu’ils furent. Leur formation et leurs résultats aux différents examens permet également de mieux cerner les attentes de l’état-major et de la 8e direction. En définitive, le corps des tirailleurs sénégalais fut davantage pensé afin de l’améliorer. Pour autant en 1940, ces efforts de pensée n’avaient abouti à aucune réforme en profondeur et l’armée noire connut les mêmes déboires que l’armée française."
Thèse sous la direction de Hubert Heyriès, soutenue le 15 décembre 2017 à Montpellier 3 , dans le cadre de Langues, Littératures, Cultures, Civilisations , en partenariat avec Centre de Recherches Interdisciplinaires en Sciences humaines et Sociales de Montpellier / CRISES (laboratoire) et de EA 4424 / CRISES (laboratoire) .
Le président du jury était François Cochet.
Le jury était composé de Hubert Heyriès, Anne-Marie Granet-Abisset, Jean-François Muracciole.
Les rapporteurs étaient Julie d’ Andurain.
Un merci amical et chaleureux à Anthony Guyon pour nous avoir signalé, en primeur, la mise en ligne de sa thèse ! Bravo, merci et bonne lecture à tous ! -
Vient de paraître le dossier "Guerre d’Algérie : paroles de soldats" dans Historia (avril 2018)
Le 4 avril 2018 à 17h58
Vient de paraître le dossier "Guerre d’Algérie : paroles de soldats" dans Historia (avril 2018), n° 856, 96 p. 5,70 €.
"Les armes se sont tues depuis soixante ans, mais la mémoire de ce conflit, emblématique de la décolonisation, reste vivace.
Avec l’historien Tramor Quemeneur, Historia publie des témoignages inédits et marquants d’anciens appelés et de leurs proches sur cette cette « guerre sans nom ». La mise en perspective de leurs correspondances permet de mieux comprendre, depuis l’intérieur, le tragique de cet affrontement sanglant, marqué des deux côtés par des atrocités."
Information diffusée sur Twitter par Benjamin Stora :
https://twitter.com/b_stora/status/980357187443806208
A lire, l’entretien entre Tramor Quemeneur et Benjamin Stora.
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Vient de paraître Royals on tour. Politics, pageantry and colonialism sous la direction de Robert
Aldrich et CindyMcCreery aux Manchester UPLe 3 avril 2018 à 22h30
Vient de paraître Royals on tour. Politics, pageantry and colonialism sous la direction de Robert
Aldrich et CindyMcCreery aux Manchester University Press, "Studies in Imperialism", 2018, 296 p. ISBN : 978-1-5261-0937-8 Prix : 75 £ (existe aussi en version électronique).
"Royals on tour explores visits by European monarchs and princes to colonies, and by indigenous royals to Europe in the 1800s and early 1900s with case studies of travel by royals from Britain, France, Portugal, Germany, Italy, the Netherlands, Belgium, Japan, the Dutch East Indies and French Indochina. Such tours projected imperial dominion and asserted the status of non-European dynasties. The celebrity of royals, the increased facility of travel, and the interest of public and press made tours key encounters between Europeans and non-Europeans. The reception visitors received illustrate the dynamics of empire and international relations. Ceremonies, speeches and meetings formed part of the popular culture of empire and monarchy. Mixed in with pageantry and protocol were profound questions about the role of monarchs, imperial governance, relationships between metropolitan and overseas elites, and evolving expressions of nationalism."
royals-on-tour-toc.pdf
RobertAldrich is Professor of European History at The University of Sydney et vice-président de la Sfhom !
CindyMcCreery is Senior Lecturer in History at The University of Sydney -
Paru récemment Race and Power in British India : Anglo-Indians, Class and Identity in the Nineteenth Century de Valerie
Anderson chez I.B. TaurisLe 3 avril 2018 à 22h16
Paru récemment Race and Power in British India : Anglo-Indians, Class and Identity in the Nineteenth Century de Valerie
Anderson chez I.B. Tauris, "International Library of Colonial History", 2015, 344 p. ISBN : 9781780768793 Prix : 85 £.
"By the nineteenth century the British had ruled India for over a hundred years, and had consolidated their power over the sub-continent. Until 1858, when Queen Victoria assumed sovereignty following the Indian Rebellion, the country was run by the East India Company - by this time a hybrid of state and commercial enterprises and eloquently and fiercely attacked as intrinsically immoral and dangerous by Edmund Burke in the late 1700s. Seeking to go beyond the statutes and ceremony, and show the reality of the interactions between rulers and ruled on a local level, this book looks at one of the most interesting phenomena of British India - the ’Eurasians’. The adventurers of the early years of Indian occupation arrived alone, and in taking ’native’ mistresses and wives, created a race of administrators who were ’others’ to both the native population and the British ruling class. These Anglo-Indian people existed in the zone between the colonizer and the colonized, and their history provides a wonderfully rich source for understanding Indian social history, race and colonial hegemony."
ValerieAnderson has completed her PhD in South Asian History at SOAS, University of London, UK. -
Vient de paraître When the War Came Home The Ottomans’ Great War and the Devastation of an Empire de Yiğit
Akın aux Stanford UPLe 3 avril 2018 à 21h59
Vient de paraître When the War Came Home The Ottomans’ Great War and the Devastation of an Empire de Yiğit
Akın aux Stanford University Press, 2018, 288 p. ISBN : 9781503604902 Prix : 27,95 $ (existe aussi en version électronique).
"The Ottoman Empire was unprepared for the massive conflict of World War I. Lacking the infrastructure and resources necessary to wage a modern war, the empire’s statesmen reached beyond the battlefield to sustain their war effort. They placed unprecedented hardships onto the shoulders of the Ottoman people : mass conscription, a state-controlled economy, widespread food shortages, and ethnic cleansing. By war’s end, few aspects of Ottoman daily life remained untouched.
When the War Came Home reveals the catastrophic impact of this global conflict on ordinary Ottomans. Drawing on a wide range of sources—from petitions, diaries, and newspapers to folk songs and religious texts—Yiğit Akın examines how Ottoman men and women experienced war on the home front as government authorities intervened ever more ruthlessly in their lives. The horrors of war brought home, paired with the empire’s growing demands on its people, fundamentally reshaped interactions between Ottoman civilians, the military, and the state writ broadly. Ultimately, Akın argues that even as the empire lost the war on the battlefield, it was the destructiveness of the Ottoman state’s wartime policies on the home front that led to the empire’s disintegration."
YiğitAkın is Assistant Professor of History at Tulane University. -
Séminaire #SSQ-Sciences sociales de la quantification (Lille, 1e semestre 2018)
Le 3 avril 2018 à 21h37
Séminaire #SSQ-Sciences sociales de la quantification
#SSQ – Saison 01
Maison Européenne des Sciences de l’Homme et de la Société
Salle 01 – 2 rue des Canonniers – 59800 Lille
Quatre mardis de 17h à 19h du 06 fév. au 15 mai 2018
Séance 2018.03 – Des tableaux pour imposer la colonialité ? Recenser la population dans un empire colonial esclavagiste (10 avril 2018)
Communication : Fanny Malègue (EHESS, Céna & INED). Discussion : François Briatte (Espol-ICL) & Émilien Ruiz (UdL-IRHiS)
Voir le détail de la séance ci-dessous
Séminaire interdisciplinaire co-organisé par François Briatte (ICL – ESPOL), Fabrice Cahen (INED – Esopp) & Émilien Ruiz (UdL – IRHiS)
Argument
Publics ou privés, instruments de gouvernement, outils de preuve ou dispositifs de légitimation, les objets quantitatifs font, de longue date, l’objet de recherches en sciences sociales, et en particulier au sein des établissements d’enseignement supérieur et de recherche lillois.
En témoigne, par exemple, la parution en 2016 du volume auquel nous empruntons le titre de ce séminaire, The Social Sciences of Quantification, co-dirigé par trois enseignantes-chercheuses issues des trois composantes de ce qui constitue désormais l’université de Lille : Isabelle Bruno (Lille 2), Florence Jany-Catrice (Lille 1) et Béatrice Touchelay (Lille 3).
En 2016/2017, le projet AGLOS, soutenu par l’université de Lille & le CNRS (financement PEPS) et la MESHS (Projet émergent), a par ailleurs permis d’amorcer la constitution d’un réseau international et interdisciplinaire de chercheuses et chercheurs s’intéressant aux quantifications dans une perspective critique, à travers des rencontres scientifiques ponctuelles (conférences et journées d’études) et le lancement d’une bibliographie collaborative. Ce carnet en est l’émanation directe : d’AGLOS est né le groupe ACQua- Approches Critiques de la Quantification, dont les activités seront suivies sur ce blog.
L’ambition du séminaire SSQ, co-organisé par François Briatte (ESPOL), Fabrice Cahen (INED & Esopp) et moi-même, est de franchir une étape supplémentaire en offrant un espace de réflexions et d’échanges réguliers à Lille autour des quantifications comme objet de recherche.
En organisant ce séminaire sur un semestre, souhaitons proposer, chaque année entre janvier et juin, trois à quatre séances au cours desquelles des travaux de recherche sur les objets quantitatifs seront discutés dans une perspective interdisciplinaire.
Programme
Chaque séance de 2h proposera une intervention (env. 45 min.) suivie d’une ouverture de la discussion par les co-organisateurs du séminaire et d’un échange avec le public.
Séance 2018.01 – Repenser le gouvernement par les nombres ? (06 février 2018, 17h-19h)
Communication : Fabrice Cahen (INED & Esopp) & Émilien Ruiz (UdL-IRHiS). Discussion : François Briatte (Espol-ICL)
Pour introduire ce nouveau séminaire, nous souhaitons proposer quelques pistes en vue d’un nouvel examen du rôle des nombres dans les pratiques de gouvernement en longue durée. Les statistiques sont-elles intrinsèquement des instruments de gouvernement ? Leur performativité va-t-elle vraiment de soi ? Pour répondre à de telles questions, une clarification conceptuelle nous semble nécessaire (quel gouvernement ? par quels nombres ?), tandis que la pluralité des facettes de la statistique publique mériterait d’être mieux objectivée par de nouvelles études empiriques. [voir le support de présentation de la séance]
Séance 2018.02 – « Faire preuve par le chiffre ? Une approche par le bas des expérimentations aléatoires » (06 mars 2018)
Communication : Arthur Jatteau (UdL-Clersé). Discussion : François Briatte (Espol-ICL) Fabrice Cahen (INED & Esopp) & Émilien Ruiz (UdL-IRHiS)
Méthode d’évaluation d’impact, les expérimentations aléatoires visent à atteindre un niveau élevé dans l’administration de la preuve, c’est-à-dire une validité interne forte. Cet article vise à questionner la pertinence d’une telle affirmation, en étudiant les expérimentations aléatoires telles qu’elles se font. Pour cela, il s’appuie essentiellement sur des entretiens. L’article montre que la production de chiffres est largement décontextualisée (particularités du terrain peu prises en compte, « traitement » mal connu) et que la réflexivité demeure réduite. Cela invite à nuancer la qualité de la preuve produite par les expérimentations aléatoires. [Support de la séance et captation audio]
Séance 2018.03 – Des tableaux pour imposer la colonialité ? Recenser la population dans un empire colonial esclavagiste (10 avril 2018)
Communication : Fanny Malègue (EHESS, Céna & INED). Discussion : François Briatte (Espol-ICL) & Émilien Ruiz (UdL-IRHiS)
Alors que la France métropolitaine n’est pas recensée in extenso avant l’ère napoléonienne, des recensements sont réalisés de manière minutieuse et très régulière sur les territoires ultra-marins, et ce, dès le début de l’expansion coloniale. Dès 1635, et avant même que la domination coloniale ne soit effective, ou que des populations aient été envoyées, les instructions données aux membres de la compagnie à charte chargée de coloniser les Isles mentionnent l’ordre d’effectuer un recensement annuel de la population. Le recensement semble dès lors accompagner la construction de l’Empire et l’imposition de la colonialité. Le but de cette communication sera d’explorer cette hypothèse à travers une circulation dans le temps et de l’espace, des origines du premier Empire colonial à son crépuscule, des colonies antillaises à la Corse. L’analyse sera aussi aiguillée par la diversité des terrains recensés où l’esclavage n’est pas partout appliqué. Comment s’articule la pratique du recensement à l’imposition de la domination coloniale et impériale et au maintien de l’esclavage ?
Séance 2018.04 – Crise de performance et réforme du système de santé en Angleterre (15 mai 2018)
Communication : François Briatte (Espol-ICL). Discussion : Fabrice Cahen (INED & Esopp) & Émilien Ruiz (UdL-IRHiS)
Les processus de quantification, par lesquels l’État construit des populations lisibles, donnent également à voir l’effet contraignant des statistiques sur les décideurs publics eux-mêmes, lorsqu’ils se trouvent soumis au pouvoir disciplinaire de la mesure de leur performance. On démontrera cette proposition en analysant une réforme du système de santé survenue en Angleterre au tournant des années 1999-2000. Cette réforme permet d’observer l’influence sur les décideurs publics de l’étude épidémiologique EUROCARE, qui classe plusieurs pays européens à partir de leurs taux de survie au cancer. L’examen de cette réforme et de ses déterminants permet également de cerner le rôle joué par les acteurs internationaux et transnationaux, comme l’OCDE, dans la circulation de ces données. Elle permet, enfin, de vérifier l’application de la notion de discipline à la quantification de la performance des gouvernements et à ses effets sur l’action publique.
Suite à un imprévu, la séance initialement prévue avec Béatrice Touchelay est reportée à une saison ultérieure du séminaire. Pour mémoire :
Séance 2018.03 – Statistique coloniale et impérialisme 1815-1947 (10 avril 2018). Communication : Béatrice Touchelay (UdL-IRHiS). Discussion : François Briatte (Espol-ICL) & Émilien Ruiz (UdL-IRHiS)
Malgré les différences des territoires et des contextes, la statistique coloniale des empires belges, français ou britanniques présente bien des similitudes : conçue au service des métropoles, elle est à la fois un outil de gouvernement, un instrument de mesure et de canalisation des richesses, un élément de propagande et de contrôle. Pourtant, le développement de cet « outil » n’accompagne pas « naturellement » l’expansion des Empires. Support de l’impérialisme, au budget souvent étriqué, puissant instrument d’acculturation, parfois mal maitrisé, symbole de la domination de l’expertise scientifique européenne, mais souvent inutilisable sur le terrain, la statistique coloniale est aussi la première victime des économies budgétaires et de la déflation des années 1930. Comment expliquer ces paradoxes ? A l’exception de rares périodes de volontarisme politique, la gestion des colonies par le chiffre paraît plus aléatoire que volontaire. Elle présente des constances qui incitent à l’appréhender dans ce qu’elle à d’universel en comparant les cas belges, britanniques et français. Il faudra aussi se demander dans quelle mesure ces constantes influencent les fondations de la statistique internationale.
Source de l’information :
https://aglos.hypotheses.org/188 -
Vient de paraître Les déracinés de Cherchell. Camps de regroupement dans la guerre d’Algérie (1954-1962) de Kamel
Kateb , NacerMelhani et M’hamedRebah aux éditions de l’INEDLe 3 avril 2018 à 11h30
Vient de paraître Les déracinés de Cherchell. Camps de regroupement dans la guerre d’Algérie (1954-1962) de Kamel
Kateb , NacerMelhani et M’hamedRebah aux éditions de l’INED, "Études & enquêtes historiques", 2018, 200 p. ISBN : 978-2-7332-6015-9 Prix : 18 €.
Préface d’AlainBlum .
"Durant la guerre d’Algérie, les autorités militaires françaises mirent en place des camps de regroupement destinés à contrer la lutte pour l’indépendance en déplaçant des populations de leurs terres d’origine.
Entre 1954 et 1962, un quart de la population fut déplacé par les autorités militaires françaises et confiné dans des camps de regroupement pour détruire ce que les autorités françaises considéraient comme des soutiens aux groupes armés qui luttaient pour l’indépendance.
Coupés de leurs terres et de leur moyens de subsistance, ces populations relativement pauvres, pour l’essentiel des femmes, des enfants et des personnes âgées, durent recréer de nouvelles vies dans ces camps de fortune.
Ces déplacements ont constitué une rupture profonde dans les conditions d’existence de milliers de paysans algériens, bien au-delà de la période où ils furent enfermés dans ces camps.
Cet ouvrage reconstitue la trajectoire de certains témoins de la région de Cherchell qui ont subi ces déplacements forcés, et apporte, à travers cette série de récits, une pierre essentielle à l’édifice d’une mémoire souvent oubliée ou occultée.
Emportés collectivement dans les secousses de la guerre, ces femmes et ces hommes ont vécu, chacun à leur manière, des parcours qui les ont menés dans des directions différentes.
Les auteurs ont minutieusement récolté ces récits de vie, ces parcours cassés, qui malgré la douleur et l’arrachement ont pu, quelquefois, engendrer aussi de belles histoires."
deracines-cherchell-tdm.pdf
KamelKateb , est chercheur démographe à l’Ined, dans les unités de recherche « Migrations internationales et minorités » et « Identités et territoires des populations ». Ses travaux portent sur l’histoire statistique de l’Algérie, l’histoire des populations des pays du Maghreb, leurs systèmes éducatifs, et sur les migrations entre le Maghreb et l’Europe.
NacerMelhani est agronome de formation et de profession, il porte un intérêt sur l’évolution des populations rurales de la région de Cherchell. Impliqué dans le mouvement associatif local, il est auteur d’articles de presse (en arabe et en français) sur l’histoire de l’Algérie.
M’hamedRebah est écrivain. Il s’intéresse aux questions de l’écologie et à d’autres thèmes divers ayant trait aux médias, à l’histoire et à l’actualité. Il est retraité et continue d’être actif dans le mouvement associatif. -
Vient de paraître Evremond de Bérard (1824 - 1881), Peintre voyageur sous la direction de Gabriel de
Bérard aux éditions HCLe 3 avril 2018 à 10h21
Vient de paraître Evremond de Bérard (1824 - 1881), Peintre voyageur sous la direction de Gabriel de
Bérard aux éditions HC (Hervé Chopin), 112 p. ISBN : 9782357203549 Prix : 30 €.
Avec la collaboration de Madeleine deBérard et DidierGuelfucci .
"« Je voulais voir, le plus et le mieux possible » écrit Évremond de Bérard dans le récit de son dernier voyage.
Entouré de populations curieuses, il tente de poursuivre son travail « car on ne comprend pas l’intérêt de ces dessins, et comment en effet croire que mon but est purement artistique, et que je n’ai, dans ce travail, que d’innocentes intentions ? Jamais ils ne seront convaincus que j’ai fait des milliers de lieues uniquement pour les portraiturer ».
Au cours de ses longues missions dans des pays lointains, il n’a eu de cesse d’exprimer par son art le respect des lieux et des habitants des pays visités.
La mer, les océans, les cyclones, les raz de marée, les tempêtes contrastent avec le calme des baies et l’immensité des déserts de L’Égypte autour du canal ; les forêts luxuriantes des Antilles, les maisons, les palais polychromes, les temples sacrés et les « ghats » de l’Inde manifestent sa curiosité, sa précision et son sens poétique.
Cet ouvrage permet de découvrir un vrai artiste de l’Orient et de l’Occident.
On lui doit des dessins, des aquarelles et des tableaux très élaborés qui constituent de véritables témoignages historiques et ethnographiques d’une grande précision, alliant finesse et beauté poétique."
Information via la lettre de diffusion de la Société d’histoire de la Guadeloupe (shg@wanadoo.fr), qui ajoute ce commentaire utile :"Evremond de Bérard est né en Guadeloupe à Sainte-Anne le 30 juin 1824 et beaucoup d’entre-nous connaissons ses aquarelles et ses dessins (la rade du Moule, une sucrerie...). Cet ouvrage est constitué de la reproduction d’un grand nombre de ses œuvres, qui concernent également l’Egypte et l’Asie. "
















