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Appel à candidatures pour le prix 2018 de la thèse du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage-CNMHE
Le 13 janvier 2018 à 10h25
Appel à candidatures pour le prix 2018 de la thèse CNMHE
du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage
Pour concourir au prix 2018 du Comité national pour la mémoire et l’histoire de
l’esclavage, la date limite pour le dépôt de candidature est fixée au 31 janvier 2018.
Depuis 2005, un prix récompense une thèse en sciences sociales et humaines portant sur l’histoire de la traite, de l’esclavage et des abolitions à l’époque coloniale ou sur ses conséquences dans le monde actuel.
Les docteurs ayant soutenu leur thèse entre le 1er janvier 2016 et le 31 décembre 2017 sont invités à se porter candidats pour le prix CNMHE-2018 doté de 7000€.
prix_de_these_cnmhe_2018.pdf
Pour mémoire, la liste des prix remis entre 2005 et 2017.
Source de l’information :
http://www.cnmhe.fr/spip.php?article1251
Merci amical à Colette Zytnicki, notre collègue de la Sfhom, pour la communication de cette précieuse information. -
Exposition "Le mémorial des tirailleurs naufragés. Sauver les noms pour l’égalité. L’histoire de la plus grande catastrophe maritime française, 12 janvier 1920" (Bordeaux, 12-30 janvier 2018)
Le 13 janvier 2018 à 10h03
Exposition ’Le mémorial des tirailleurs naufragés
Sauver les noms pour l’égalité
L’histoire de la plus grande catastrophe maritime française,
12 janvier 1920’
Hall de l’Hôtel de Région Nouvelle-Aquitaine
14, rue François de Sourdis
Bordeaux, du 12 au 30 janvier 2018
L’Hôtel de Région Nouvelle-Aquitaine accueille la nouvelle exposition de Mémoires & Partages du 12 au 30 janvier 2018.
Le 12 janvier 1920, le paquebot Afrique fait naufrage au large de la Nouvelle Aquitaine. La plus grande catastrophe maritime de France emporte presque 600 passagers.
A l’occasion des manifestations célébrant le Centenaire de la première guerre mondiale, l’association Mémoires & Partages, avec le soutien de plusieurs partenaires institutionnels et associatifs, présente une Exposition documentaire itinérante « Le Mémorial des Tirailleurs Naufragés ».
98 ans après le naufrage, cette exposition veut rendre visible la réalité du plus grand fait divers de l’histoire de France, la situation coloniale qui l’a permis, faire revivre ses victimes dans leur diversité, retrouver la mémoire de ses tirailleurs sénégalais dont le sacrifice ignoré, dans ce drame, donne à cette catastrophe une dimension particulière.
Cette exposition itinérante se veut, donc, le prolongement, du Plaidoyer pour réhabiliter les tirailleurs naufragés, lancé par l’association Mémoires & Partages le 25 janvier 2016 et soutenu par de nombreux parlementaires et citoyens en France et au Sénégal.
Elle s’est appuyée sur les archives (documents météo, presse, documents officiels, rapports de mer, actes de justice, interpellations politiques et témoignages familiaux) mais aussi sur deux travaux particulièrement édifiants : l’ouvrage de Roland MORNET « La tragédie du paquebot Afrique », (Geste Editions, 2006) et le documentaire réalisé par Daniel DUHAND et Lionel CHAUMET « Mémoires de l’Afrique » (52 mn, 2014).
Autour d’une pédagogie du fait divers mais surtout de la relation-monde que préfigure cette tragédie, l’exposition, se veut une histoire des chemins sinueux que la mémoire emprunte dans nos consciences. Reconnue et labellisée par la Mission Nationale du Centenaire 14-18, l’exposition Le Mémorial des Tirailleurs Naufragés est labellisée par la Mission 14-18.
LE COMMISSARIAT DE L’EXPOSITION
Conçue et réalisée par Karfa Sira Diallo, fondateur-directeur de Mémoires & Partages. Karfa Sira Diallo a réalisé plusieurs expositions dont Frères d’âme, héritages croisés de la Grande guerre, (2014) labellisée par la Mission 14-18, Senghor, l’Africain Universel (2017), qui a fait connaitre l’emprisonnement en Gironde de l’ancien président du Sénégal et Triangle doré, une histoire de l’esclavage (2016).
LES PARTENAIRES DE L’EXPOSITION
Label de la Mission du Centenaire 14-18 – Ce projet fait partie du programme national officiel du Centenaire sous le numéro (05 EXP 0117). Il figure à l’agenda du Centenaire, disponible sur le portail Internet centenaire.org.
La CGET – Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) conseille et appuie le Gouvernement dans la conception et la mise en œuvre des politiques de lutte contre les inégalités territoriales et le développement des capacités des territoires.
LA REGION NOUVELLE-AQUITAINE – La Région s’engage dans une politique transversale d’égalité et de lutte contre les discriminations dans tous ses domaines de compétences. Dans toutes ses politiques, elle veille à ce que soient prises en compte à la fois les sources de ces discriminations et les victimes. https://www.nouvelle-aquitaine.fr/
Source de l’information :
http://www.memoiresetpartages.com/2017/12/20/memorial-tirailleurs-naufrages-exposition-sauver-noms-12-janvier-2018/ -
La FIFCA fête ses 10 ans ! Filière Intégrée France-Caraïbe de Sciences Po Bordeaux (Bordeaux, 19-20 janvier 2018)
Le 13 janvier 2018 à 09h28
La FIFCA fête ses 10 ans !
Filière Intégrée France-Caraïbe
Sciences Po Bordeaux
Bordeaux, 19-20 janvier 2018
Les 19 et 20 janvier 2018, Sciences Po Bordeaux fête les 10 ans de la Filière Intégrée France-Caraïbe (FIFCA), en partenariat avec l’Université des Antilles (UA, Martinique) et The University of West Indies (UWI, Kingston, Jamaïque).
Programme de formation unique destiné à des promotions composées d’étudiants hexagonaux, antillais et jamaïcains, la FIFCA offre une scolarité exigeante et originale dans un contexte stimulant et résolument interculturel. Ce cursus en cinq ans, fondé sur la mobilité des étudiants entre les trois établissements partenaires, conduit à l’obtention d’un Master de chacune des trois institutions. Tout en ouvrant la voie à des carrières variées, la FIFCA assure une spécialisation sur la Caraïbe, grâce aux enseignements dispensés, mais également grâce à une connaissance personnelle des Antilles et de l’une des îles de la Caraïbe anglophone, la Jamaïque.
La FIFCA fédère enseignants et chercheurs, et la synergie entre les institutions partenaires s’est trouvée renforcée par la collaboration entre leurs centres de recherche : le LAM (les Afriques dans le Monde, Sciences Po Bordeaux), le LC2S (Laboratoire Caribéen des Sciences Sociales, Université des Antilles) et SALISES (Sir Arthur Lewis Institute of Social and Economic Sciences, The University of the West Indies). Le lancement de l’Association francophone des études caribéennes (AFDEC), en partie portée par d’anciens étudiants de la FIFCA, s’inscrit dans cette dynamique scientifique.
« Les 10 ans de la FIFCA » célèbre donc la réussite de ce programme, belle expérience académique, humaine et culturelle,... et beau tremplin pour l’avenir !
std_10ansfifca-programme.pdf
Pour toute question ou complément d’information, merci de contacter Florence Gaillet (f.gaillet@sciencespobordeaux.fr), coordinatrice de la FIFCA à Sciences Po Bordeaux.
Source de l’information :
http://www.sciencespobordeaux.fr/fr/actualites-a-la-une/la-fifca-fete-ses-10-ans.html
Via Hubert Bonin, notre collègue de la Sfhom, Professeur (émérite) à Sciences Po Bordeaux et au GRETHA-Université de Bordeaux -
Vient de paraître Textes fugitifs. Le récit d’esclave au prisme de l’histoire du livre de Michaël
Roy aux éditions de l’ENSLe 12 janvier 2018 à 10h21
Vient de paraître Textes fugitifs. Le récit d’esclave au prisme de l’histoire du livre de Michaël
Roy aux éditions de l’ENS, "Métamorphoses du livre", 2018, 346 p. ISBN : 978-2-84788-968-0 Prix : 28 € (la version électronique sera disponible sur OpenEdition Books dans la rubrique ENS Éditions).
"Contrairement aux esclaves des colonies françaises, les esclaves américains ont laissé de nombreux récits autobiographiques, parus pour la plupart dans les décennies ayant précédé la guerre de Sécession. Ces « récits d’esclaves » (slave narratives) – ceux de Frederick Douglass et William Wells Brown, Sojourner Truth et Harriet Jacobs, Charles Ball et Solomon Northup – font aujourd’hui pleinement partie du canon littéraire américain.
Comment des femmes et des hommes parfois à peine rescapés des plantations sudistes sont-ils parvenus à écrire ou à faire écrire, puis à publier, le récit de leur servitude ? Quelle place ces récits ont-ils occupée dans le champ littéraire et politique des années 1830 aux années 1860 ? Dans quelles conditions ont-ils été redécouverts, après un siècle d’oubli, pendant la seconde moitié du XXe siècle ?
À partir d’études de cas portant sur des récits d’esclaves connus et moins connus, cette étude met à profit les outils de l’histoire du livre pour éclairer les circonstances de publication, de circulation et de réception de ces textes fondateurs de la tradition littéraire africaine-américaine."
roy-textes-fugitifs-tdm.pdf
MichaëlRoy est maître de conférences en histoire et civilisation américaines à l’université Paris Nanterre. -
Appel à contribution pour la revue Tsingy pour le dossier "L’océan Indien, une zone périphérique dans les conflits des XXe et XXIe siècles ?"
Le 11 janvier 2018 à 12h24
Appel à contribution pour la revue Tsingy
Revue du Centre de Recherches sur les Sociétés de l’Océan Indien-CRESOI
"L’océan Indien, une zone périphérique
Dans les conflits des XXe et XXIe siècles ?"
Numéro 22, deuxième semestre 2018
Les propositions d’article (300 mots environ) sont à envoyer avant le 15 janvier 2018.
"Les enjeux de la guerre au Yémen aujourd’hui sont-ils moins importants que ce qui se joue en Syrie, ou au Sahel ?
L’Insurrection de 1947 à Madagascar, la guerre d’Indépendance au Mozambique ont-elles été trop précoces ou trop tardives pour incarner les luttes de la décolonisation ?
L’expérience combattante des Réunionnais, des Malgaches est-elle « périphérique » par rapport à celle d’un Sénégalais ?
Nous pourrions multiplier les exemples, que ce soit pour les guerres mondiales, les luttes coloniales, la guerre froide ou les conflits actuels : dans tous les cas, il semble que l’ouest de l’océan Indien ne soit vu que par le prisme de sa position périphérique…
L’année 2018 qui se profile devant nous sera sans nul doute riche en manifestations et commémorations autour de ce que d’aucuns envisagent comme l’évènement matriciel du XXème siècle : la fin de la Grande Guerre. Certes, l’année 1918 entérine la fin d’une époque mais elle peut également être envisagée comme l’amorce d’une nouvelle conception du monde et de nouvelles formes de conflictualités qui dépassent très globalement les lectures classiques sur les phénomènes guerriers. En effet, si l’histoire de la guerre a longtemps été associée à celle de l’état, à celle des relations entre les États, elle peut désormais se lire comme une histoire renouvelée des formes du conflit et met en évidence de nouvelles perspectives sur les relations antagoniques entretenues entre des acteurs de plus en plus diversifiés et dépassant le seul cadre des structures étatiques.
Cependant, en comparaison avec la « violence de guerre » exprimée et conceptualisée pour d’autres aires géographiques, les conflits de la zone indiaocéanique au XXème siècle semblent quelque peu marginaux ou tout moins perçus comme une manifestation périphérique d’enjeux plus globaux. L’objectif de cet appel à communication est donc de revisiter la place de l’ouest de l’océan Indien dans les conflits du XXème siècle, et d’ouvrir la réflexion sur ceux du XXIème siècle naissant.
Si la participation des empires présents dans la zone océan Indien dans les conflits mondiaux a déjà fait l’objet de nombreux travaux, un certain nombre de chantiers restent encore ouvert autour notamment des identités militaires et leur adossement à des identités politiques sociales émergentes. Il en est de même de la patrimonialisation des phénomènes guerriers et de la transmission d’une certaine mémoire militaire mobilisant tout à la fois des institutions et des acteurs variés. D’autres champs d’investigation semblent tout aussi porteurs sur l’expérience vécue des civils – hommes et femmes – et leur capacité à se mobiliser pour participer délibérément ou non à l’effort guerrier.
Les conflits coloniaux et postcoloniaux ouvrent des perspectives nouvelles sur un empan chronologique qui recouvre la seconde moitié du XXème siècle et des aires géographiques étendues.
En 1971, l’ONU adoptait la résolution 2832, qui faisait de l’océan Indien « une zone de paix ». En pleine guerre froide, le texte demandait aux grandes puissances « d’arrêter le processus d’escalade et d’expansion de leur présence militaire », « d’éliminer » de cette mer hautement stratégique « toutes les bases militaires » et de mettre fin à « la mise en place d’armes nucléaires ».
Une mise en marge de l’océan Indien dans la guerre froide qui explique la faible lisibilité du rôle de la base de Diego Garcia, comme des conflits au Mozambique.
Les nouvelles conflictualités de l’après guerre froide sont également à prendre en compte.
Les Seychelles, la Somalie, le Yemen, l’archipel des Chagos sont ainsi devenus des zones de tensions qui réinterrogent la notion de périphérie selon des considérations géopolitiques de plus en plus globalisées. Ces tensions mettent en évidence une conflictualité qui dépasse le seul cercle des enjeux politiques. Il sera également intéressant de s’interroger sur l’origine endogène des conflits, même lorsqu’ils s’intègrent dans une dimension plus vaste.
Que ce soit dans l’analyse des conflits eux-mêmes (y compris bien sûr dans leur dimension militaire) comme dans la prise en compte de l’expérience combattante ou de l’impact sur les populations de ces conflits, l’objectif de ce dossier est de s’interroger sur la pertinence de la notion de « périphérie » qui qualifie trop souvent les conflits dans l’ouest de l’océan Indien. Il conviendra dans ce cadre de confronter temps « local » et temps « mondial » (ou global).
Dans le cadre de la rubrique « Histoire de l’éducation et didactique de l’histoire-géographie » de la revue, une transposition de cette thématique dans les contenus d’enseignement est également envisagée."
Les propositions d’article (300 mots environ) sont à envoyer avant le 15 janvier 2018.
Contact :
garan.frederic@yahoo.fr
Les articles seront à adresser pour le 15 juillet 2018
Pierre-Eric Fageol, Université de La Réunion
Frédéric Garan, Université de La Réunion
Jean-François Klein, Université du Havre
Tovo Rakotondrabe, Université de Toamasina
Merci à Frédéric Garan pour la communication de cet appel à communication (via notre collègue de la Sfhom, Colette Zytnicki). -
Vient de paraître La Côte d’Ivoire et la Grande Guerre de Danielle
Domergue-Cloarec aux PU de la MéditerranéeLe 11 janvier 2018 à 11h22
Vient de paraître La Côte d’Ivoire et la Grande Guerre de Danielle
Domergue-Cloarec aux Presses Universitaires de la Méditerranée-PULM, "Histoire et sociétés", 2017, 338 p. ISBN : 978-2-36781-255-7 Prix : 31 €.
Préface du Professeur IbaDer Thiam
"La Côte d’Ivoire a participé à la fois sur le plan humain et sur le plan économique à la Grande Guerre. Rien ne la préparait à une telle participation. Les opérations de conquête n’étaient pas terminées. Les recrutements militaires se firent par la contrainte et la politique de l’effort économique fut conduite manu militari. Le temps de la force inauguré par G. Angoulvant en 1908 se poursuivit pendant la guerre 1914-1918 sans rupture. Comment s’effectuèrent ces recrutements ? Quelles furent les réactions des populations ? Comment s’organisa l’effort économique et que représenta- t-il pour le paysan ivoirien ? À quelles batailles participèrent les recrues ivoiriennes ? Comment furent vécus les retours des survivants ? Autant de question pour lesquelles nous avons tenté d’apporter des réponses. La situation de la colonie fut mise entre parenthèse et le retour à la normale prendra du temps. La brutalisation de la société ivoirienne entre 1908 et 1920 constitua pour la Côte d’Ivoire la période la plus sombre de son histoire. La participation à cette guerre fut le point de départ d’autres participations militaires qui se feront jusqu’à l’indépendance."
domergue-coteivoire-tdm.pdf
DanielleDomergue-Cloarec est historienne, spécialiste de la Côte d’Ivoire, Professeure émérite à l’Université de Montpellier 3. Sa thèse d’État sur "La Santé en Côte d’Ivoire (1905-1958) : Politique coloniale française et réalités coloniales" est en libre accès sur le site : https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01586954
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Vient de paraître Paradise Destroyed. Catastrophe and Citizenship in the French Caribbean de Christopher M.
Church aux University of Nebraska PressLe 8 janvier 2018 à 17h55
Vient de paraître Paradise Destroyed. Catastrophe and Citizenship in the French Caribbean de Christopher M.
Church aux University of Nebraska Press, "France Overseas : Studies in Empire and Decolonization Series", 2017, 324 p. ISBN : 978-0-8032-9099-0 Prix : 65 $.
"Over a span of thirty years in the late nineteenth and early twentieth centuries, the French Caribbean islands of Martinique and Guadeloupe endured natural catastrophes from all the elements—earth, wind, fire, and water—as well as a collapsing sugar industry, civil unrest, and political intrigue. These disasters thrust a long history of societal and economic inequities into the public sphere as officials and citizens weighed the importance of social welfare, exploitative economic practices, citizenship rights, racism, and governmental responsibility.
Paradise Destroyed explores the impact of natural and man-made disasters in the turn-of-the-century French Caribbean, examining the social, economic, and political implications of shared citizenship in times of civil unrest. French nationalists projected a fantasy of assimilation onto the Caribbean, where the predominately nonwhite population received full French citizenship and governmental representation. When disaster struck in the faraway French West Indies—whether the whirlwinds of a hurricane or a vast workers’ strike—France faced a tempest at home as politicians, journalists, and economists, along with the general population, debated the role of the French state not only in the Antilles but in their own lives as well. Environmental disasters brought to the fore existing racial and social tensions and held to the fire France’s ideological convictions of assimilation and citizenship. Christopher M. Church shows how France’s “old colonies” laid claim to a definition of tropical French-ness amid the sociopolitical and cultural struggles of a fin de siècle France riddled with social unrest and political divisions."
paradise-destroyed-toc.pdf
Dr. Christopher M.Church (https://twitter.com/church_c) is an assistant professor of history at the University of Nevada, Reno who specializes in disasters, nationalism, and social movements in the 19th and 20th centuries. He employs new methods from data science and the digital humanities to answer age-old questions about the relationship between citizens, the public sphere, and the state.
http://paradisedestroyed.com/
Signalé sur Twitter par Benoît Van Reeth (directeur des Archives Nationales d’Outre-Mer-ANOM, Aix-en-Provence) :
https://twitter.com/BenoitVanReeth/status/950397034556616704
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Réédition en poche de Les pirates juifs des Caraïbes. L’incroyable histoire des protégés de Christophe Colomb d’Edward
Kritzler aux Éditions de l’éclatLe 8 janvier 2018 à 09h49
Réédition en poche de Les pirates juifs des Caraïbes. L’incroyable histoire des protégés de Christophe Colomb d’Edward
Kritzler aux Éditions de l’éclat, "Poche" (n° 23), 2017, 384 p. ISBN : 978-2-84162-414-0 Prix : 9 €.
Traduit de l’anglais par Alexandra Laignel-Lavastine. La première édition française de ce livre a paru pour la première fois en 2012 chez André Versaille éditeur, à Bruxelles.
"Ce livre retrace la fabuleuse histoire de ces Juifs expulsés d’Espagne et du Portugal qui, au XVIe siècle, parvinrent à s’embarquer avec les grands explorateurs pour gagner clandestinement le Nouveau Monde et y devenir ... pirates !
À bord de leurs navires, La Reine Esther ou Le Prophète Samuel, ces aventuriers, qui continuent de pratiquer leur judaïsme en secret, sèment la terreur parmi les galions espagnols. Continuellement persécutés, ils trouvent finalement refuge en Jamaïque, où Christophe Colomb et sa famille offrent asile aux Juifs poursuivis par l’Inquisition…
Entre chasses au trésor, conquête des Amériques et récits d’espionnage, on découvrira dans ces pages une foule de personnages hauts en couleur, comme l’extraordinaire rabbin-pirate Samuel Palache, qui monte encore à l’abordage à 60 ans passés et fonde la première communauté juive d’Amsterdam. Ou les frères Moïse et Abraham Cohen Henriques, deux corsaires partis à la recherche de la mythique mine d’or de Colomb. On y croise aussi la flamboyante figure d’Antonio-Abraham Carjaval, l’agent secret de Cromwell ; ou encore Sinan, commandant de la flotte de Barberousse et ennemi juré de Charles-Quint."<br /< -
Vient de paraître El imperio de papel de Juan Diez de la Calle. Pensar y gobernar el Nuevo Mundo en el siglo XVII de Guillaume
Gaudin aux éditions Fondo de Cultura EconómicaLe 5 janvier 2018 à 16h32
Vient de paraître El imperio de papel de Juan Diez de la Calle. Pensar y gobernar el Nuevo Mundo en el siglo XVII de Guillaume
Gaudin aux éditions Fondo de Cultura Económica, "Historia", 2017, 416 p. ISBN : 9788437507903 Prix : 24 €.
"Durante el siglo xvii, desde Madrid, el rey y sus ministros del Consejo de Indias gobernaban territorios esparcidos entre Filipinas, Santo Domingo, México, Perú, Chile, Nueva Galicia, etc. En suma, el Nuevo Mundo o las Indias Occidentales. Para superar distancias inéditas, la autoridad real recurrió masivamente a los papeles : cartas, cédulas, memoriales, informaciones, etc. fueron el principal medio de comunicación entre las dos orillas del Atlántico y más allá del Pacífico. Al estudiar un personaje secundario y desconocido, Juan Díez de la Calle, oficial de la secretaría de Nueva España del Consejo de Indias entre 1624 y 1662, Guillaume Gaudin disecciona las prácticas de gobierno de este primer imperio global : la Monarquía Católica.Podría ser una sencilla biografía de un madrileño atrapado en las redes del Imperio... Una biografía administrativa, política, intelectual en un momento crucial. Es todo esto, sin duda, y mucho más. Es una instantánea de la gestión cotidiana de la documentación en un organismo único en la historia, el de la Monarquía Hispánica en su extensión americana y asiática."
GuillaumeGaudin (https://twitter.com/guigaud1) es profesor investigador de Historia Moderna en la Universidad de Toulouse y miembro de la Red Columnaria donde coordina el nodo "Distancias, circulaciones y redes en la construcción de espacios imperiales". Sus investigaciones se enfocan principalmente en los mecanismos y las prácticas de gobierno en la Monarquía Hispánica, a atrvés de los actores del poder, de sus relaciones sociales, sus escritos y lecturas. Así trata de hacer la historia de un imperio, de dimensiones inéditas para la época, "donde nunca anochece - según Tommaso Campanella - pues el sol luce desde España, dando vuelta por Brasil, Estrecho de Magallanes, Filipinas, Japón, China, archipliélago de Lazari, Calcutta...".
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Vient de paraître Colonial Suspects. Suspicion, Imperial Rule, and Colonial Society in Interwar French West Africa de Kathleen
Keller aux University of Nebraska PressLe 5 janvier 2018 à 15h49
Vient de paraître Colonial Suspects. Suspicion, Imperial Rule, and Colonial Society in Interwar French West Africa de Kathleen
Keller aux University of Nebraska Press, "France Overseas : Studies in Empire and Decolonization Series", 2018, 270 p. ISBN : 978-0-8032-9691-6 Prix : 55 $.
"A Vietnamese cook, a German journalist, and a Senegalese student—what did they have in common ? They were all suspicious persons kept under surveillance by French colonial authorities in West Africa in the 1920s and 1930s. Colonial Suspects looks at the web of surveillance set up by the French government during the twentieth century as France’s empire slipped into crisis.
As French West Africa and the French Empire more generally underwent fundamental transformations during the interwar years, French colonial authorities pivoted from a stated policy of “assimilation” to that of “association.” Surveillance of both colonial subjects and visitors traveling through the colonies increased in scope. The effect of this change in policy was profound : a “culture of suspicion” became deeply ingrained in French West African society.
Kathleen Keller notes that the surveillance techniques developed over time by the French included “shadowing, postal control, port police, informants, denunciations, home searches, and gossip.” This ad hoc approach to colonial surveillance mostly proved ineffectual, however, and French colonies became transitory spaces where a global cast of characters intermixed and French power remained precarious. Increasingly, French officials—in the colonies and at home—reacted in short-sighted ways as both perceived and real backlash occurred with respect to communism, pan-Africanism, anticolonialism, black radicalism, and pan-Islamism. Focusing primarily on the port city of Dakar (Senegal), Keller unravels the threads of intrigue, rumor, and misdirection that informed this chaotic period of French colonial history."
KathleenKeller (https://twitter.com/kellkate/) is an associate professor of history at Gustavus Adolphus College.















